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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 12:13
MAI-7-HAUSSES.png
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Chaque semaine, newsfinance.fr suit le top ten des valeurs du SBF250 qui affichent les meilleures performances depuis le début de l'année.

(newsfinance.fr)
- L'effondrement du marché cette semaine redsitribue un peu les cartes. La crise grecque  a eu un retentissement dévastateur sur les valorisations et on ne dénombre plus que 114 valeurs en hausse depuis le 1er janvier au sein du SBF250, contre 181 au pointage de la fin de semaine dernière
.

Au sein de notre top ten, les deux premières valeurs restent les mêmes que la semaine dernière, bien qu'elles aient toutes deux nettement reculé. Etam a toutefois fait preuve d'une bien meilleure résistance, recreusant ainsi fortement l'écart avec le deuxième du classement, Plastic Omnium.

 

Derrière, les dégringolades notables de LaCie et de Norbert Dentressangle provoquent une remontée en 3ème et 4ème positions de l'équipementier télécoms Radiall  et du spécialiste de la R&D Assystem .

 

Surtout, le bouleversement du marché fait entrer quatre impétrants dans le classement, à commencer par Safran , qui y refait son apparition en 5ème place. L'équipementier aéronautique, qui devrait se rapprocher de Thalès, a été une des quatre valeurs du SBF250 à résister à la baisse violente de la Bourse cette semaine, avec HighCo, Hermès et Mr Bricolage.

 

Autres entrées de la semaine : Sperian (6ème), dont le cours n'a pas bougé, du fait de l'OPA de Cinven en cours; Seb (8ème), dont le chiffre d'affaires du premier trimestre 2010 a agréablement surpris, à 769 millions d'euros; et enfin la maison de champagne Boizel Chanoine, qui a affiché au premier trimestre un chiffre d'affaires en hausse de 20,6%, à 48,8 millions d'euros.

 


LE TOP 10

Etam      Plastic Omnium     Radiall      Assystem      Safran    

Sperian     LaCie     Seb   Norbert Dentressangle    Boizel Chanoine

 

LES PROMUS DE LA SEMAINE
 Safran     Sperian     Seb         Boizel Chanoine


 

LE SORTANT DE LA SEMAINE  
 Sequana    Locindus    CGG Veritas    Havas

LE CLASSEMENT DE LA SEMAINE DERNIERE

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 12:00

Le chiffre d'affaires de l'opérateur internet a augmenté de 4,7% au premier trimestre 2010, à 505 millions d'euros. Comme attendu, la croissance ralentit.

 

Finie l'hypercroissance ! En attendant le relais du mobile, qui va tarder encore un peu, il faut s'habituer à ce qu'Iliad enregistre un rythme de progression de son activité bien plus modeste que par le passé.

 

Certes, il ne faut pas comparer la croissance du chiffre d'affaires au premier trimestre 2010 (4,7%) avec celle de 41,8% enregistrée au premier trimestre 2009. Celle-ci avait été dopée par un changement de périmètre important (l'acquisition d'Alice par Iliad). Mais si l'on compare à la progression de 5,2% du quatrième trimestre 2009, on perçoit encore un léger ralentissement.

 

Il s'explique notamment par la poursuite de l'érosion d'Alice, qui perd 40 à 50.000 abonnés par trimestre. Le chiffre d'affaires généré par cette marque a ainsi reculé de 21,6% au premier trimestre 2010, à 68,4 millions d'euros.

 

Mais la marque principale Free voit, de son côté, son taux de croissance diminuer. Il était de 13,9% au troisième trimestre 2009, de 12,7% au quatrième et, sur le premier trimestre 2010, il a encore diminué, à 11,5%. L'attractivité de la marque semble diminuer du fait d'une concurrence renforcée et l'arrivée à maturation du marché de l'internet haut débit explique aussi le tassement de la croissance. L'inconnue reste la part de la croissance de la marque Free liée au transfert d'abonnés Alice et celle qui constitue une véritable conquête de nouveaux clients.

 

Au total, Iliad compte au 31 mars un portefeuille de 4,504 millions de clients ADSL. On connaîtra le 11 mars prochain les données de Bouygues Télécom et de SFR. Ce dernier était sur les talons d'Iliad fin décembre en matière de nombre de clients et il se pourrait bien qu'il pointe devant cette fois.

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 10:05

Les chiffres trimestriels du groupe témoigne de la stratégie agressive de développement de la banque en ligne, qui prépare sa croissance future.

 

A première vue, les résultats de Boursorama  au premier trimestre 2010 ne sont guère brillants. Pensez donc : le bénéfice net a chuté de 65%, à 8,2 millions d'euros ! Mais ce plongeon apparent mérite quelques commentaires.

 

Tout d'abord, la base de comparaison est faussée par un élément tout à fait exceptionnel intervenu au premier trimestre 2009 : un profit de dilution en Espagne, lié à la création de Self Bank , en partenariat avec Caixa Bank . Hors cet effet, le bénéfice n'a baissé que de 11%.

 

Et, si l'on peut dire, c'est pour de bonnes raisons, même si cela semble contradictoire avec la hausse de 5% du produit net bancaire (équivalent au chiffre d'affaires), à 48 millions d'euros. En effet, un seul élément suffit à expliquer ce recul : la hausse importante des frais marketing, qui ont plus que doublé d'une année sur l'autre, à 7,9 millions d'euros.

 

Pour parler trivialement, Boursorama "met le paquet" pour conquérir de nouveaux clients, conformément à la stratégie énoncée par le nouveau président, Hugues Le Bret, lors de la présentation des résultats annuels. La bonne nouvelle, c'est que ça marche ! Le groupe a ainsi ouvert 34.300 nouveaux comptes sur le trimestre, soit 2,4 fois plus que sur la période comparable de 2009. Même par comparaison à un quatrième trimestre 2009 déjà très fort (27.409 comptes ouverts), l'accélération est sensible.

 

A court terme, il faut donc s'attendre à voir Boursorama sacrifier une partie de sa rentabilité d'aujourd'hui pour assurer sa croissance de demain. Si l'activité "bourse" reste dominante pour le groupe (54% des revenus du trimestre), la banque compte pour 31% des produits d'exploitations, l'épargne et la publicité représentant le solde.

 

Le titre accueille avec prudence les chiffres, reculant de 0,9% vers 10h.

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 09:10

Le producteur d'énergies renouvelables a publié ce matin un chiffre d'affaires en hausse de 28%, à 3,2 millions d'euros. Un chiffre qui valide la stratégie d'Aerowatt.

 

Aerowatt.pngBâtir un producteur d'énergie solaire et éolienne, en France métropolitaine et en Outre-Mer ! Telle est la stratégie de Jéröme Billerey, patron d'Aerowatt .

 

Certes, pour l'heure, la société est encore essentiellement un producteur d'électricité éolienne (90,5% du chiffre d'affaires) en France ultramarine (78% de l'activité est générée dans ces zones). Mais la publication du chiffre d'affaires du premier trimestre révèle que les relais de croissance sont à l'oeuvre.

 

L'activité solaire, quasi-inexistante au premier trimestre 2009, a ainsi généré 0,3 million d'euros de facturations sur le trimestre, grâce à une capacité installée qui atteint désormais 6,5 mégawatts-crête, contre 2,8 il y a un an. 2010 se présente ainsi comme l'année du vrai décollage de cette activité initiée il y a 3 ans.

 

Quant à la métropole, elle a généré 0,7 million d'euros de chiffre d'affaires sur le trimestre, soit une croissance très supérieure à la moyenne du groupe (+53%, contre + 28% pour l'ensemble des activités). Aerowatt bénéficie notamment de la montée en puissance de sa centrale de Saint-Jean-Lachalm, qui a démarré au premier trimestre 2009, et de l'extension de capacité de celle de Portel des Corbières, dont la puissance a été décuplée, à 11,5 MW.

 

L'Outre-Mer ne démérite cependant pas, avec une croissance de 23%.

 

La puissance installée d'Aerowatt excède désormais les 100 mégawatts (104 exactement) et la croissance enregistrée par la société ne devrait pas fléchir dans les trimestres à venir, grâce aux nouvelles installations mises en service début 2010 (Florensac, Chaponnay).

 

Ce matin, le titre, qui souffre d'une faible liquidité, accueille ces bons chiffres par une petite hausse de 2,3%, à 13,60 euros, dans un volume rachitique.

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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 16:32

L'exploitant de domaines skiables a annoncé vendredi soir sa prochaine entrée en négociations avec le Conseil général de la Vienne pour une éventuelle prise de contrôle du parc d'attraction du Futuroscope, à Poitiers.

 

Compagnie des Alpes logoMéribel, Tignes, La Plagne, Saint-Gervais... autant de noms qui font rêver les amateurs de ski et autant de stations gérées par la Compagnie des Alpes . Créée il y a 20 ans à l'initivative de la Caisse des dépôts, la société exploite une quinzaine de domaines, essentiellement en France, ce qui en fait le leader mondial de ce marché.

 

Ce métier est très rentable mais n'offre évidemment que rarement des opportunités de croissance externe, le "stock" de stations de ski n'étant pas extensible. Aussi la société a-t-elle initié en 2002 une politique de diversification vers les parcs d'attraction en lançant une OPA sur Grévin & Cie, qui exploitait le musée du même nom mais aussi le Parc Astérix. Par la suite, elle a aussi acquis des parcs sous la marque Walibi, ce qui lui a permis de devenir le leader de ce marché en Belgique.

 

La Compagnie des Alpes a donc annoncé vendredi des négociations qui pourraient déboucher sur une nouvelle opération majeure dans ce marché des parcs de loisirs. L'ojectif est pour elle de devenir l'actionnaire majoritaire de la société exploitante du parc du Futuroscope de Poitiers, pour l'heure détenu à 70% par le Département de la Vienne. A l'issue de l'opération projetée, celui-ci conserverait une minorité de blocage, mais c'est bien la Compagnie des Alpes qui exercerait le contrôle opérationnel du site.

 

Le Futuroscope, en difficultés il y a quelques années, semble revenu sur les rails de la croissance : en 2009, le nombre de visiteurs s'est accru de 6%, à 1,7 million, et le chiffre d'affaires a atteint 80 millions d'euros environ, avec une marge nette de 10%.

 

Sur l'exercice clos en septembre 2009, la division parcs de loisirs représentait 43% des 576 millions d'euros de chiffre d'affaires du groupe. Si l'opération Futuroscope se fait, elle pourrait atteindre les 50%. Il faudra peut-être rebaptiser la société ! Compagnie des Alpes et des Plaines ?

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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 13:16
HAUSSES-30-AVRIL.png
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Chaque semaine, newsfinance.fr suit le top ten des valeurs du SBF250 qui affichent les meilleures performances depuis le début de l'année.

(newsfinance.fr)
- La crise grecque se fait sentir cette cemaine. Depuis le 1er janvier, 181 valeurs du SBF250 affichent une performance positive, alors qu'elles étaient encore 198 dans ce cas en fin de semaine dernière
.

Peu de changements sont toutefois à noter dans le palmarès des plus fortes hausses. Ainsi, le podium reste inchangé, même si l'écart entre le 1er ( Etam ) et le 2ème ( Plastic Omnium ) s'est notablement resserré, l'équipementier automobile ayant grimpé cette semaine à rebours du marché grâce aux bons chiffres trimestriels publiés la semaine précédente. Le fabricant de disques durs LaCie sauve sa troisième place malgré une semaine boursière difficile. Le titre a peu réagi à la publication jeudi soir d'un chiffre d'affaires trimestriel de 72,1 millions d'euros, en reprise de 4%, grâce à un rebond important de l'activité en Amérique du nord (+26%).

 

En progression de 2,4% sur la semaine, Norbert Dentressangle, entré dans le top 10 la semaine dernière, gagne 3 places et est désormais en 4ème position du classement. Le logisticiena publié vendredi matin un chiffre d'affaires trimestriel conforme aux attentes, à 686 millions d'euros. Autre valeur en progression, Locindus a légèrement marqué le pas vendredi, après une série de 10 séances boursières consécutives de hausse.

 

A l'inverse, CGG Veritas plonge de 3 places. Le titre a lourdement chuté vendredi (-6,1%) alors que son chiffre d'affaires trimestriel est attendu le 5 mai.

 

Entré la semaine dernière dans notre classement, le constructeur de nacelles élévatrices Haulotte en ressort aussitôt. Il ne s'est que partiellement remis en fin de semaine de son double plongeon de mardi et mercredi. Il laisse ainsi une place vacante dans le top 10 et c'est l'agence de communication Havas qui la prend, sans avoir particulièrement brillé en Bourse cette semaine. Le classique jeu des chaises musicales !


LE PROMU DE LA SEMAINE
  Havas
 

 

LE SORTANT DE LA SEMAINE  
Haulotte

LE CLASSEMENT DE LA SEMAINE DERNIERE

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 15:51

Le chiffre d'affaires de l'opérateur historique a fléchi de 2,7% au premier trimestre 2010, à 10,96 milliards d'euros. En France, le groupe souffre de la concurrence accrue dans l'ADSL.

 

france-telecom.jpg(newsfinance.fr) - Au cours du premier trimestre 2010, le groupe n'a recruté que 4.000 nouveaux abonnés haut débit en France, portant ainsi sa base de clients à 8,937 millions. Sur la période, France Télécom  estime ainsi avoir convaincu seulement 14,1% des nouveaux clients ADSL en France, alors que sa part était de 28,9% au quatrième trimestre 2009. Ce net ralentissement est attribué à l'arrêt mi-janvier des offres promotionnelles lancées sur la fin 2009.

 

La part de France Télécom dans la conquête de nouveaux clients est donc de plus en plus déconnectée de sa part de marché (47%), ce qui indique une poursuite de la perte de parts de marché constatée au cours de l'année 2009. Les principaux responsables en sont SFR  et Bouygues , les deux opérateurs les plus conquérants du moment (lire notre article Bouygues, nouveau trublion de l'ADSL).

 

On attend les chiffres des intéressés, ainsi que ceux d'Iliad, plutôt en perte de vitesse, pour voir si les tendances des trimestres précédents se sont confirmées au premier trimestre.


Quant à France Télécom, l'entreprise estime contrebalancer dans les trimestres suivants cette déconvenue, grâce aux nouvelles offres lancées mi-février. Surtout, le groupe maintient son objectif de générer un cash flow opérationnel de 8 milliards d'euros en 2010 et 2011 (hors impacts de nouvelles fréquences éventuellement acquises dans l'année et de la taxe professionnelle avant 2003).

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 12:29

Staff & Line est un éditeur de logiciels dédiés à la gestion des infrastructures informatiques. Plus rien ne se fait sans l'informatique au sein d'une entreprise et la gestion efficace des parcs d'ordinateurs est devenue une problématique de plus en plus cruciale depuis deux décennies.

 

Sylvain-Gauthier---Staff---Line.jpgStaff & Line est l'acteur de référence français de son marché, dont il est un pure player, contrairement à certains de ses concurrents. L'entreprise sort de trois années de pertes (2007 à 2009) mais elle est revenue aux bénéfices au deuxième semestre 2009. Le chiffre d'affaires s'est établi à 2,2 millions d'euros au premier trimestre 2010, soit un recul de 4,2%, mais le reste de l'année devrait montrer les premiers résultats des nouvelles initiatives stratégiques de l'entreprise. Sylvain Gauthier, PDG de Staff & Line , les détaille pour nous.

 

newsfinance.fr : A ses débuts, Staff & Line proposait des formations à des logiciels de sociétés tierces. Comment s’est fait le virage vers l’édition de logiciels ?
 
Sylvain Gauthier : Notre métier d’origine nous a permis, dès le début des années 90, d’être témoins de l’informatisation accélérée des entreprises et de ses conséquences. Le constat s’est rapidement imposé à nous que l’informatique des entreprises nécessitait d’être gérée. Cela nous a amené dès 1993-1994 à proposer notre offre de logiciels de gestion de parcs informatiques et nous sommes rapidement devenus l’acteur de référence en France. Au début de la décennie 2000, nous avons commencé l’internationalisation de la société et développé des produits accessibles par Internet. Tout cela nous a conduits à la commercialisation, à partir de 2004, d’une offre complète de gestion des infrastructures informatiques baptisée EasyVista.

newsfinance.fr : Qui sont vos concurrents ?

S.G : Ils sont très variés. D’un côté, il y a de très grands acteurs du logiciel, comme Hewlett Packard , Computer Associates  et surtout BMC Software , pour lesquels notre marché n’est pas le cœur de métier. De l’autre, on trouve de petites sociétés, comme Easylog ou Kimoce. Au milieu se trouvent des acteurs de taille moyenne, comme nous en Europe, ou FrontRange  et Service Now – un nouvel entrant -, aux Etats-Unis.

newsfinance.fr : Comment parvenez-vous à vous différencier ?

S.G : Sans entrer dans des considérations trop techniques, disons que notre solution ne nécessite pas d’écritures de code informatique lors de l’installation chez le client. Autrement dit, elle est plus légère que les solutions concurrentes. Si notre logiciel ne se différencie pas directement par un prix inférieur, il résulte de ce choix une réduction des coûts et du temps de déploiement, ainsi que des frais de maintenance. Sur une durée de trois ans, le coût total d’utilisation par le client peut ainsi être réduit de 40 à 50%.


Nous réinvestissons régulièrement 10% de notre chiffre d’affaires en recherche-développement afin de maintenir notre avantage technologique. Par exemple, nous avons sorti une application EasyVista sur iPhone et, plus généralement, nous sommes toujours soucieux que nos logiciels soient ergonomiques pour les utilisateurs finaux, qui ne se limitent pas au département informatique de nos clients.

newsfinance.fr : Justement, qui sont vos clients ?

 

S.G : Toutes les entreprises ont un système informatique et nos clients appartiennent ainsi à des secteurs très diversifiés : finance (Société Générale, HSBC,…), industrie (Altadis, Saint-Gobain,…), médias (Vivendi, France 2,…) ou secteur public (Armée de l’Air, Pôle Emploi,…). Notre solution est particulièrement adaptée aux entreprises ayant entre 1.000 et 10.000 postes, c’est à dire le haut de ce qu’on appelle le mid market.

newsfinance.fr : Cela aurait-il un sens de racheter de petits concurrents ?


S.G : Pas vraiment. Après quatre acquisitions successives, nous privilégions aujourd’hui la croissance interne à la croissance externe. Nous avons presque doublé notre chiffre d’affaires en 3 ans et, au rythme actuel, nous gagnons environ 100 clients significatifs par an. Nous en avons aujourd’hui 3.300 en portefeuille.  Notre part de marché est donc aussi importante que celle des acteurs historiques comme BMC Software et racheter de petits concurrents ne nous aiderait pas à nous renforcer davantage sur notre segment de marché.


newsfinance.fr : Quels sont vos principaux axes stratégiques ?

 

S.G : En 2009, nous avons engagé le déploiement commercial de notre offre SaaS, c’est-à-dire la vente de nos logiciels sur abonnement et non sous forme de vente de licence. Cela permet de réduire encore le coût total pour le client tout en améliorant la visibilité de nos revenus. Cette offre a déjà été validée par un succès commercial significatif avec Synergie, le groupement qui gère l’informatique du Crédit Agricole en Ile-de-France. Elle nous permet également de nous intéresser au marché américain.


Autre axe important, nous voulons accélérer notre développement en renforçant notre modèle de vente indirecte, via un réseau de partenaires qui représente déjà un tiers de notre activité et nous permet notamment d’attaquer des marchés très concurrentiels comme le Royaume-Uni.


Enfin, après le retour aux bénéfices au second semestre 2009, nous continuons à mettre l’accent sur la rentabilité en abaissant les charges, sans remettre en cause notre potentiel d’innovation.


Propos recueillis par Emmanuel Schafroth

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 21:07

GL EventsLe spécialiste de l'événementiel a vu son chiffre d'affaires croître de 1,3% au premier trimestre 2010, à 190,9 millions d'euros, malgré un chiffre d'affaires en baisse importante dans l'activité de gestion d'événements. C'est un peu grâce à l'Afrique.

 

(newsfinance.fr) - Après un premier trimestre 2009 qui avait été très fort, le groupe partait d'une base de comparaison élevée, surtout que certains événements organisés par GL Events  sont à périodicité biennale, notamment le Salon international de la restauration, de l'hôtellerie et de l'alimentation (SIRHA), qui se déroule les années impaires seulement. Pas de SIRHA cette année, donc, ce qui contribue à expliquer que l'activité d'organisation d'événements de GL Events  affiche un chiffre d'affaires en recul de 24,3% au premier trimestre 2010, à 54,9 millions d'euros.

 

A l'inverse, l'activité de gestion d'espaces a enregistré une croissance de 23,6% (dont 21,8% à périmètre constant), avec un chiffre d'affaires de 56,5 millions d'euros. GL Events a bénéficié de l'ouverture en septembre 2009 du Palais des Congrès de Bruxelles, qui semble lui donner toute satisfaction en matière d'activité, et de l'entrée récente dans son périmètre du Palais de la Mutualité à Paris et du World Forum de La Haye, notamment.

 

Quant à l'activité de services aux gestionnaires d'événements, elle affiche une forme olympique, avec un chiffre d'affaires trimestriel en hausse de 13%, à 79,5 millions d'euros  ! GL Events a en effet engrangé un très gros contrat dans le cadre de la Coupe du monde de football, qui se déroulera en Afrique du Sud à partir du 11 juin prochain. Voilà qui augure bien du deuxième trimestre et, surtout, apportera une belle visibilité au groupe.

 

A cela s'ajouteront cette année les Jeux du Commonwealth et l'Exposition universelle de Shanghai. Pas étonnant donc que GL Events attende une accélération de sa croissance au cours des prochains trimestres, notamment à l'international : le groupe espère ainsi une "hausse soutenue" de son activité en 2010.

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 11:47

Exonhit rachète l'américain RedPath pour un maximum de 32 millions de dollars.

 

Le 20 avril, ExonHit Therapeutics  confirmait son intention de réaliser en 2010 une opération de croissance externe aux Etats-Unis, dans le domaine du diagnostic moléculaire, à l'issue d'une journée boursière particulièrement agitée, au cours de laquelle le titre avait grimpé de 12%, dans un volume très important (1,6 million de titres).

 

La société précisait dans son communiqué qu'aucune transaction n'était finalisée à ce stade. On n'en était pourtant pas loin ! Six jours plus tard, la société annonce le rachat de RedPath Integrated Pathology, Inc, cible qui correspond en tous points aux objectifs annoncés, spécialisée dans le cancer. On peut donc s'interroger sur l'existence de quelques fuites la semaine dernière !

 

RedPath a développé une plate forme technologique fondé sur l'ADN (acide désoxyribonucléique), quand celle d'ExonHit est fondée sur l'ARN (acide ribonucléique). L'addition des deux donnera ainsi un outil unique dans le métier du diagnostic.

 

Grâce à cette opération, ExonHit prend aussi pied de manière plus visible sur le marché américain, qui compte pour plus de la moitié du marché mondial du diagnostic. Et surtout, elle acquiert une entité qui a déjà su mener jusqu'à la commercialisation un produit, le PathFinderTG, dédié au diagnostic du cancer du pancréas. Dans son portefeuille, RedPath dispose d'un autre produit en cours de lancement et deux en phase finale de développement.

 

Concernant les modalités financières de l'opération, il s'agit d'un rachat partiellement payé en cash (12,5 millions de dollars) et partiellement en titres ExonHit (10 millions de dollars). Un complément de prix de 9,5 millions de dollars au maximum est prévu, en fonction de la réalisation de certains objectifs. Grâce à l'auigmentation de capital réalisée fin 2009 (15,6 millions d'euros), la société disposait au 31 décembre de plus de 30 millions d'euros de trésorerie, ce qui suffit donc largement à couvrir le paiement.

 

La nouvelle entité peut espérer un équilibre d'exploitation plus rapidement, grâce au produit déjà commercialisé et à ceux en passe de l'être.

 

Le titre a salué l'opération ce matin. Il gagnait jusqu'à 6,8% en séance, dans des volumes très fournis, et gagne maintenant 3,4%, à 3,96 euros (12h23)

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