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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 19:04

L'opération de rapprochement entre les deux SSII Sopra et Steria est-elle de nature défensive ou offensive ? Les chiffres d'affaires des deux sociétés au premier trimestre 2014, publiés simultanément ce soir, semblent apporter une réponse à cette question.

 

Côté Steria, les facturations ont atteint 463.8 millions d'euros sur la période, ce qui matérialise une croissance interne assez forte de 6,1%. C'est essentiellement le Royaume-Uni qui a tiré cette performance : avec 203 millions d'euros de chiffre d'affaires au T1 (+15,2%), le pays représente à lui seul près de 44% de l'activité totale, notamment grâce aux contrats dans le secteur public loin devant la France (29%) qui a, elle connu un recul d'activité de 5,6%. La faute aux secteurs de l'assurance, des télécoms et... du public : un net décalage de cycle avec les activités outre-Manche. L'Allemagne connaît aussi une contraction du chiffre d'affaires (-4,6%). Dans le reste de l'Europe, le développement se poursuit avec notamment une montée en puissance de la Scandinavie (+26%), grâce aux contrats signés l'an dernier.

 

Chez Sopra, la croissance organique au premier trimestre a été un peu plus modeste mais s'établit tout de même à 4,4%. Là encore, ce sont les activités hors de France qui ont dopé la croissance. Le chiffre d'affaires des services en Europe hors France  est en progression de 5,5% (contre une progression de 2,2% seulement en France), notamment grâce à des progressions d'activité supérieures à 15% en Espagne et au Bénélux, l'Allemagne et l'Italie étant en retrait.

 

On le voit, les deux sociétés connaissent un retour de la croissance, ce qui plaide pour une opération de rapprochement à caractère offensif. Les deux communiqués rappellent d'ailleurs, rigoureusement dans les mêmes termes les ambitions du projet (construire un acteur européen de premier plan pesant 4 milliards d'euros et dégageant 10% de marge opérationnelle) puis détaillent de manière légèrement différente l'accueil favorable réservé à la future fusion par les clients et les salariés. L'offre devrait être formellement lancée en mai pour se clore en juillet. Mais les deux sociétés semblent avoir à coeur de montrer qu'elles se projettent déjà dans un futur commun.

 

La parité d'échange retenue pour la fusion est de quatre actions Steria pour une Sopra : la première, avec un cours de 20.78 euros ce soir, présente donc une légère décote sur la seconde (84,41 euros en clôture). Ces bons chiffres d'activité devraient être perçus favorablement par la bourse demain.

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 18:19

Evidemment, la spectaculaire croissance de l'activité d'Aufeminin.com au premier trimestre 2014 est un peu trompeuse. Si le chiffre d'affaires a cru de 44% à 19,02 millions d'euros, c'est en partie grâce à l'intégration fin 2013 de MyLittleParis. Hors cet effet, l'activité aurait augmenté d'un peu moins de 8% seulement (+7% pou l'activité d'édition et +11% pour l'activité logicielle Smart AdServer).

 

Alors que l'international était devenu majoritaire dans l'activité, AuFeminin.com retrouve au premier trimestre 2014 une prédominance de la France (59% du chiffre d'affaires). Cette invesrion s'explique également par l'intégration de MyLittleParis, qui a permis au groupe de doubler son activité française. Mais il faut noter aussi que la croissance hors de France connaît un ralentissement (+3,7% seulement au T1 2014).

 

Reste que la rentabilité apparaît toujours extrêmement solide : la marge opérationnelle atteint 26% (contre 30% au T1 2013), un recul asse limité, malgré l'existence chez MyLittleParis d'une activité e-commerce à moins forte marge. Cela reste un niveau élevé et surtout, tous les indicateurs de rentabilité continuent de croître en valeur absolue. Il faudra surveiller dans les trimestres à venir si la croissance à l'international rebondit, notamment avec le développement programmé de Samrt AdServer aux Etats-Unis.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 10:59

Entre le 6 et le 10 mars, Numéricable a connu une dégringolade boursière remarquable : près de 21% de baisse en quatre séances, qui l'ont ramené au-dessous de son cours d'introduction pour la première fois de sa courte histoire boursière (démarrée en novembre dernier).

 

La raison de cette chute : la perception par le marché d'une victoire annoncée de Bouygues dans la bataille pour le rachat de SFR. Que n'a-t-on pas lu cette semaine sur le sujet dans les forums boursiers ! Certains martelaient que l'opération Bouygues-SFR était déjà faite et qu'il fallait se le tenir pour dit. Or, curieusement, on a appris hier soir que Bouygues relevait son offre sur SFR, proposant désormais 11,3 milliards d'euros de cash à Vivendi, contre 10,5 milliards précédemment, à comparer aussi aux 10,9 milliards d'euros proposés par Numericable. Comme quoi, Bouygues n'était pas si sûr que certains observateurs hâtifs de sa victoire.

 

Mais la partie cash est-elle le seul élément sur lequel va décider Vivendi ? Certes pas, car il y a aussi une partie en titres. Si Vivendi choisit Bouygues, le conglomérat se retrouvera avec une participation dans un nouvel ensemble, soit Bouygues Telecom-SFR, soit Numericable-SFR. Dans le premier cas, il s'agira d'une société non cotée, qu'il faudra sans doute introduire en bourse pour permettre finalement à Vivendi de sortir complètement de SFR. dans le deuxième cas, l'entité est déjà cotée. Comme Vivendi continuera d'être exposé un moment aux risques du nouvel ensemble, il convient d'examiner aussi lesdits risques. Côté Bouygues, on peut en citer trois. D'abord, le risque de devoir mener des restructurations importantes et coûteuses, du fait qu'il faudra éliminer de nombreux postes en doublon : choisir un directeur financier, un DRH, etc, là où on en a deux. Il faut donc mélanger des équipes jusqu'ici concurrentes avec le risque que la mayonnaise ne prenne pas. Autre risque opérationnel majeur, celui de l'érosion de la base de clients. On peut imaginer, étant donnée la part de marché des deux acteurs qu'il se trouve parmi les clients SFR des déçus de Bouygues Télécom et inversement. Ceux-ci peuvent faire le choix d'aller voir ailleurs, ce qui compliquera la fusion. Enfin, l'opération risque de se heurter aux autorités de la concurrence. On voit déjà Bouygues se préparer aux exigences qui pourraient lui être imposées en proposant de vendre son réseau à son ennemi juré Free. Un comble, quand on y réfléchit bien ! 

 

Tous ces risques apparaissent bien moindres si Vivendi choisit Numericable, qui est de beaucoup plus petite taille et reste surtout spécialiste des offres fixes alors que la valeur de SFR se situe plus dans le mobile : plus de complémentarité, moins de risque de se heurter à un diktat bruxellois. Si Vivendi choisit tout de même de vendre SFR à Bouygues, quid de Numéricable ? Dans ce cas, la société pourra toujours profiter du fait d'avoir un concurrent de moins, ce qui lui permettra sans doute de bénéficier en partie de l'érosion de la base clients à prévoir dans le cadre d'une éventuelle opération Bouygues-SFR. Or, si les résultats 2013 de Numericable sont en demi-teinte, certains indicateurs sont déjà plutôt positifs : hausse du nombre de clients raccordés à la fibre optique et augmentation du revenu par client. Bref, un échec sur le deal SFR serait sans doute décevant mais sûrement pas catastrophique. Ce qui explique sans doute la remontée du titre depuis hier.

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 11:02

Une valeur du secteur auto qui s'enflamme à la Bourse, c'est contre-intuitif. Surtout si on vous dit que c'est une valeur française. Oui mais le marché mondial de l'auto se porte bien et Valeo est un des leaders mondiaux des équipements automobiles et tous les clignotants sont au vert.


Le titre grimpe de plus de 12% ce matin, ce qui doit faire plaisir à John Bennett, directeur de la gestion actions européennes chez Henderson Global Investors et grand défenseur de la valeur. Comme quoi les britanniques savent nous trouver des qualités !


Valeo marque ainsi un nouveau plus haut annuel, ce qui n'est en soi pas très original. En effet, une cinquantaine de valeurs font de même aujourd'hui sur Euronext Paris, signe que la hausse du marché en 2013 n'est pas épuisée. On trouve dans ce classement du meilleur grimpeur un autre équipementier bien connu, Michelin, mais aussi des sociétés de secteurs très variés, des médias (NextRadioTV, JCDecaux) aux utilities (Suez Environnement) en passant par l'immobilier (Foncière des murs) ou les banques (Natixis, Crédit agricole).


On ne sera pas étonné de trouver dans ses valeurs aux plus haut quelques biotechs ou assimilées (Sartorius Stedim, Eurofins), avec la flambée récente du secteur. Et on redécouvre quelques valeurs parfaitement oubliées de la cote. Hé oui, Cibox Interactive ou Visiodent sont encore cotées. La redécouverte de Quantel est plus spectaculaire encore : la valeur grimpe de plus de 20% ce matin (pardon, c'est 30% maintenant)... après avoir triplé hier !

Mais on terminera cet inventaire par deux sociétés informatiques qui sont, elles, à leur plus haut niveau historique. Cela veut tout simplement dire que Neurones et Solucom ont dépassé les plus hauts niveaux de valorisation touchés pendant la bulle internet. Chapeau bas à leurs dirigeants, qui ont su éviter les écueils de cette période, à commencer par la tentation de "cramer" les millions d'euros levés pour acheter du vent.

 

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 18:10

Avec le système de réservation à la hausse ou à la baisse, on n'est guère habitué à ce genre de variations, mais c'est bien une hausse de 200,69% qu'a réalisé le titre Quantel aujourd'hui. Autrement dit, son cours a été multiplié par trois, à 4,36 euros en clôture. Cela fait suite à l'obtention du marquage CE pour sa plateforme laser médicale Optimis Fusion, qui permet aux ophtalmologistes de traiter avec un même appareil la cataracte et le glaucome.

 

Ce rattrapage fait suite à un parcours boursier extrêmement difficile pour la société, qui n'a connu que deux exercices bénéficiaires depuis 2008. Rappelons que le titre avait flirté avec les 30 euros en 2006. Si le marché s'enflamme peut-être un peu vite, la capitalisation boursière après cette hausse (27,9 millions d'euros) ne représente guère plus de la moitié du chiffre d'affaires. Quoi qu'il en soit, le volume échangé aujourd'hui est impressionnant : plus de 7,1 millions de titres ont changé de mains, ce qui représente plus que le nombre d'actions composant le capital.

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 14:22

Après la publication du chiffre d'affaires annuel jeudi soir, l'action Prodware a connu une journée de vendredi un peu curieuse : une ouverture en baisse suivi d'un décrochage du titre, puis une remontée graduelle jusqu'à revenir dans le vert en milieu de journée, le tout avant de rebasculer dans le rouge. Aujourd'hui, la valse-hésitation semble se poursuivre.

 

Ceci n'a rien d'étonnant si l'on regarde les réactions des analystes au chiffre d'affaires. Celui d'Aurel BGC, tout en reconnaissant que le T4 a été inférieur à ses attentes, relère curieusement, de manière importante, son objectif de cours (de 10,80 euros à 13 euros), semblant se satisfaire du discours de la société sur le chiffre d'affaires "sacrifié" sur l'autel de la rentabilité. L'analyste de Gilbert Dupont semble plus circonspect et affirme avoir contacté la société dans la foulée de la publication. Lui aussi se dit déçu par le chiffre d'affaires (environ 10 millions d'euros de moins que ses attentes), extrapolant que le recul de l'activité a été de 6,6% au T4 à périmère constant.

 

Il revient aussi sur la "hausse significative de la rentabilité" pour 2013, évoquée dans le communiqué de Prodware, tâchant de préciser cette formulation un peu floue. Pour l'analyste, cette indication concerne bien le taux de marge d'EBITDA, qui était tombé à 16% en 2012 contre 20,3% en 2011. "La principale inconnue repose selon nous sur les charges de restructurations", poursuit-il. Car il faut bien appeler un chat un chat, c'ets bien à cela que correspond cet abandon volontaire de chiffre d'affaires ! Et il sera particulièrement "attentif" à la génération de trésorerie de l'entreprise, ayant sur ce point une vue assez prudente.

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 18:49

Avec un chiffre d'affaires de 176,5 millions d'euros en 2013, l'éditeur de logiciels enregistre certes une croissance annuelle de 23,1%, mais elle s'explique surtout par la croissance externe. A données comparables, la progression d'activité est de 6,5% seulement.


Ce chiffre est inférieur à ce qu'attendaient les quelques analystes qui suivent la valeur, Gilbert Dupont, notamment. Il est vrai que les chiffres des neuf premiers mois donnaient une image plus flatteuse, avec une croissance interne de 14,4%. Le groupe explique ce trou d'air du quatrième trimestre par l'abandon ou la cession d'activités non stratégiques (autrement dit, peu rentables), pour un peu plus de 15 millions d'euros de chiffre d'affaires annualisé. Mais la société reconnaît aussi que son marché est resté difficile.

 

Côté bonnes nouvelles, l'année 2013 marque l'accès du groupe à une véritable dimension internationale, près de la moitié de l'activité étant désormais réalisée hors de France. Prodware annonce aussi une accélération de ses ventes par abonnement (Saas) mais sans plus de précision.  Même flou sur la rentabilité : elle sera en "hausse significative" en 2013, mais à partir d'un point bas en 2012. On n'en attendait donc pas moins, mais on aurait apprécié des indications un peu plus précises.

 

 

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 10:28

L'opérateur télécom australien Telstra va bien. Le client le plus important de Netgem vient de publier de bons chiffres pour le premier semestre de son exercice 2013/2014, qui correspond au second semestre calendaire 2013. Le chiffre d'affaires a augmenté de 3,6% sur la période, à 12,6 milliards de dollars australiens (environ 7,9 milliards d'euros). Quant au bénéfice net, il progresse de 9,7%, à 1,7 milliard de dollars australiens.

 

La plupart des indicateurs sont au vert, à l'exception des revenus de la téléphonie traditionnelle (voix), en recul de 7,3%. Au contraire, les revenus des données via une ligne fixe sont en hausse de 6%, ce qui permet de stabiliser les revenus du fixe. Un des fers de lance de cette ligne métier est l'offre de télévision par internet (IPTV) de l'Australien, qui se fonde sur le boîtier T-Box, fabriqué par la société française Netgem. Telstra a clairement indiqué dans sa présentation des résultats que cette offre était un des éléments qui lui avait permis de réduire son "churn", ou taux d'attrition. Il s'agit du nombre d'abonnés qui ont quitté l'opérateur, exprimé en pourcentage de la base totale d'abonnés. Pour Telstra, ce churn est passé de 14,2% au premier semestre 2012/2013 à 12,4% un an plus tard : un recul significatif

 

La T-Box est ainsi clairement brandie comme une arme de conquête de nouveaux clients : au cours du semestre, 124.000 T-Box ont ainsi été vendues, contre 107.000 au S2 2012/2013 et 68.000 au S1 2012/2013. Et si Telstra voit ses revenus "médias et contenus" progresser de 2,7% à 379 millions de dollars sur le semestre, c'est bien grâce à une forte croissance des revenus de l'offre "Paylite" (+64,5%, à 51 millions de dollars), qui inclut notamment les ventes de T-Box et les offres de télévision payante Foxtel sur T-Box.

 


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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 18:14

425... c'est le chiffre du jour. Il s'agit du nombre de valeurs sur lesquelles peuvent d'ores et déjà investir les titulaires d'un PEA-PME ouvert chez Boursorama : 425 sociétés répondant aux critères de la PME (petite ou moyenne entreprise) ou de l'ETI (entreprise de taille intermédiaire), c'est-à-dire ayant moins de 5.000 salariés et répondant à un des deux critères suivants (chiffre d'affaires inférieur à 1,5 milliard d'euros ou total du bilan inférieur à 2 milliards d'euros). Cela va de micro-capitalisations comme Quantel jusqu'à des sociétés de taille nettement plus importante comme Ingenico.

Le courtier anticipe ainsi sur le décret d'application attendu incessamment et qui doit préciser certains détails comme le sort réservé aux titres de société acquis précédemment dans le cadre d'un PEA PME au moment où la société sort de l'univers éligible.

En conséquence, Boursorama précise que si certaines valeurs de la liste s'avèrent ne pas répondre aux conditions fixées par le décret, il pourra être demandé à l'acquéreur de les vendre ou de les transférer vers un compte-titres ordinaire, et que cela pourra entraîner la clôture du PEA-PME avec à la clé la perte des avantages fiscaux. En bref, il est urgent d'attendre !

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 17:56

Mi-janvier, la publication d'un chiffre d'affaires 2013 quasiment étale, à 81,3 millions d'euros, avait suscité le doute, le titre Netgem retombant alors près du seuil des 2,70 euros. Il est vrai que la publication reste difficile à lire. La hausse du chiffre d'affaires international, qui représente aujourd'hui les deux tiers de l'activité, a presque exactement compensé en 2013 le recul de 35% du chiffre d'affaires français. Mais on peut se demander si le spécialiste de la télévision connectée, avoir avoir vécu une situation de forte dépendance vis-à-vis de son client SFR, n'est pas aujourd'hui dans une situation similaire avec l'australien Telstra, de loin son plus important client actuel.

 

Certes, le discours de la société reste optimiste avec des premiers chiffres encourageants sur son offre de VOD en France et le récent rappel de son objectif de doublement de chiffre d'affaires à l'international entre 2011 et 2014, ce qui laisse entendre des facturations de plus de 90 millions d'euros à l'étranger cette année.

 

Quoi qu'il en soit, le titre est vite sorti de sa léthargie post-CA 2013. En deux semaines de bourse, il s'est apprécié de 16,5%, revenant à 3,17 euros en clôture ce vendredi soir. Surtout, après une année 2013 qui a été la moins active de toute l'histoire boursière de Netgem, commencée en 2000 (moins de 4% du capital ont changé de mains l'an dernier), les volumes repartent modestement à la hausse. Grâce au petit coup de fièvre de mercredi, 464.000 titres environs ont été échangés cette semaine : la plus grosse activité hebdomadaire sur Netgem depuis mars 2012. Avec l'ouverture prochaine des PEA PME, auxquels la valeur est indubitablement éligible, cette tendance pourrait se poursuivre. Avec son bon niveau de rentabilité et sa trésorerie nette de 51 millions d'euros et un potentiel de développement encore inexploité, Netgem ne demande après tout qu'à être redécouverte. Surtout que son statut de valeur de rendement (4,4% au cours actuel en cas de maintien du dividende) lui confère un profil rendement-risque attrayant.

 

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