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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 21:21

Le Conseil d'administration a arrêté aujourd'hui les comptes 2009 du groupe, qui seront publiés demain matin. Total proposera par ailleurs le 21 mai prochain la nomination de deux nouveaux administrateurs.

L'entreprise soumettra ainsi au vote des actionnaires la nomination comme administrateur de Gunnar Brock, ancien directeur général d'Atlas Copco (fournisseur suédois de solutions de productivité industrielle, pour trois ans). D'autre part, Total proposera également la nomination d'un administrateur représentant les actionnaires salariés. Des actions seront d'ailleurs gratuitement attribuées à l'ensemble des salariés en 2010, dans la limite de 25 titres par salarié.

Quant aux mandats d'administrateurs de Thierry Desmarest, Président de Total, et de Thierry de Rudder, représentant du Groupe Bruxelles-Lambert (qui détient 4% du capital), ils devraient être renouvelés pour 3 ans supplémentaires.

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 11:48
En présentant son offre de rachat d'IMS, le patron de Jacquet Metals avait employé des termes assez durs à l'encontre de sa cible. Le communiqué publié en réponse par le Conseil de surveillance d'IMS laisse tout aussi peu de place à l'aménité. Un "niet" pur et simple !

IMS estime évidemment que l'offre est insuffisante financièrement, mais, surtout, soulève trois points d'interrogation concrets pour les actionnaires en cas de succès de l'offre.

Premièrement, le Conseil note que l'offre d'échange pJacquet ropose aux actionnaires d'IMS de céder leurs titres en échange d'une action (celle de Jacquet Metals) présentant une liquidité nettement plus faible : une problématique à laquelle pourraient être sensibles les actionnaires importants, intéressés par la possibilité de "sortir" facilement une position. Notons toutefois qu'un succès de l'offre augmenterait le nombre d'actions Jacquet Metals en circulation tout en réduisant notablement la part de JSA (Eric Jacquet) au capital. Celle-ci ne serait plus que de 30% environ, dans l'hypothèse de 100% de titres IMS apportés, contre plus de 60% actuellement. Voilà qui aurait indubitablement un effet mécanique positif sur la liquidité.

En revanche, l'idée émise par Eric Jacquet d'une augmentation de capital chez IMS postérieurement soulève un problème de valorisation évident : cette levée de fonds pourrait être de 20 à 40 millions d'euros. C'est assez vague, surtout que le prix est loin d'être fixé, dans un secteur très volatil en Bourse. Tant pour les actionnaires qui décideraient de garder que ceux qui décideraient d'apporter, cela introduit un flou assez important sur le deal proposé. D'autant qu'IMS rappelle que cette augmentation de capital sera insuffisante pour refinancer correctement un éventuel nouvel ensemble Jacquet Metals / IMS.

Enfin, IMS note que le changement de contrôle qu'induirait le succès de l'offre ouvrirait pour les banques créancières la possibilité de demander un remboursement anticipé de leurs prêts. On peut alors imaginer l'hypothèse que le rapprochement visant à constituer un acteur fort ne tourne au contraire au démantèlement, et que la cession de Stappert (filiale d'IMS), que Jacquet Metals entend éviter par son offre, ne soit rendue inéluctable.

A l'occasion de ce communiqué, IMS dévoile des chiffres déjà évoqués par Eric Jacquet au lancement de l'offre, à savoir que son endettement net a été réduit au quatrième trimestre 2009. Il atteint 158 millions d'euros au 31 décembre, contre 233 millions trois mois plus tôt, grâce à une forte réduction des stocks.

La guerre est déclarée... bien malin qui pourrait en connaître déjà l'issue !

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 08:24
Le producteur d'énergies renouvelables EDF Energies Nouvelles a vu son chiffre d'affaires progresser de 15% et son résultat net de 38,7% en 2009. Des chiffres conformes aux attentes.

La filiale "énergies renouvelables" d'EDF a ainsi enregistré en 2009 un chiffre d'affaires de 1,17 milliard d'euros et un bénéfice net de 97,9 millions d'euros. Ces résultats sont supérieurs aux prévisions exprimées précédemment par l'entreprise, notamment en ce qui concerne la marge brute (EBITDA), qui atteint 334 millions d'euros alors qu'EDF Energies Nouvelles tablait sur un chiffre entre 280 et 300 millions. Mais cette publication est globalement en ligne avec les attentes des analystes financiers.

EDF Energies Nouvelles a quasiment augmenté d'un tiers sa capacité de production en 2009, en installant 831,8 mégawatts supplémentaires.

Fort de ces belles performances, le groupe va proposer un dividende en hausse de plus de 40%, à 0,38 euro par action. Pour 2010, EDF Energies Nouvelles table sur une croissance d'activité de 37 à 43%, et vise un EBITDA compris entre 430 et 450 millions d'euros.

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 07:42
Le revenu du groupe de communication a reculé de 8,1% en 2009, à 1,44 milliard d'euros. La bonne nouvelle est la progression continue des activités numériques, qui ont pesé pour 16% de l'activité en 2009.

La communication, c'est l'art de présenter la vérité sous un jour favorable. Havas annonce dans son communiqué d'hier soir un "redressement marqué de la croissance organique". Derrière ce bel optimisme se cache une réalité un peu moins sympathique. Sur chacun des quatre trimestres 2009, l'activité du groupe a en fait reculé, mais cette tendance baissière a juste été moins forte au dernier trimestre (-4,4%, contre -9,3% au troisième). Encore un peu tôt pour parler de croissance !

Cependant, certaines activités (médias, communication institutionnelle) ont effectivement commencé à se redresser en fin d'année, indique le groupe.

Par zones géographiques, l'amélioration de fin d'année 2009 provient surtout d'une stabilisation aux Etats-Unis (-0,7% au quatrième trimestre) et d'une reprise de l'Amérique latine (+6,4%). A l'inverse, la Grande Bretagne reste très déprimée, ave un recul d'activité plus prononcé au quatrième trimestre (-14,3%) que sur les neuf premiers mois (-10,6%).

Comme ses concurrents, Havas cherche à développer ses activités dans la communication numérique. Celles-ci représentaient seulement 9% des revenus en 2006 et le groupe se félicite qu'elles aient atteint le cap de 16% en 2009, sans acquisition majeure. Pour 2010, le groupe prévoit que ce chiffre grimpe à 20% : il a en effet récemment remporté les budgets digitaux de IBM (monde), Heineken (Etats-Unis) ou encore EDF (France).

Toutes activités confondues, les gains nets de nouveaux contrats se sont élevés à 1,27 milliard d'euros en 2009, avec des références comme Axa, Hyundai Kia ou Crédit Suisse.




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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 14:52
"La croissance continue avec nous". Tel pourrait être le slogan d'Orpea, dont le chiffre d'affaires a progressé de 20,1% en 2009, à 843 millions d'euros. Une croissance sans accrocs, essentiellement portée par la France, qui représente 88% de l'activité.

Certes, la bonne tenue de l'activité d'Orpea s'explique pour près de moitié par des évolutions de périmètre, mais la croissance interne reste forte, à 11,1% en 2009. L'entreprise, qui exploite plus de 250 maisons de retraite et cliniques psychiatriques, évoque un très fort taux de recommandation de ses établissements par les résidents et familles (plus de 93%). Mais elle bénéficie aussi, évidemment, d'un contexte de vieillissement de la population, qui lui permet d'augmenter ses prix à un rythme de 4 à 5% l'an. En matière de chiffre d'affaires, l'année 2009 a ainsi dépassé de plus de 20 millions d'euros l'objectif initial.

Les activités internationales (12% du chiffre d'affaires) ont aussi connu une croissance forte en 2009 : à 17,6%, celle-ci reste cependant inférieure près de 3 points à celle de la France, principalement en raison de la performance inférieure de l'Espagne, où la hausse n'est que de 5,5%. Au contraire, la Belgique progresse de plus de 26% et la Suisse de 19,3%.

Les bonnes performances d'Orpea devraient lui permettre de battre largement son objectif d'un milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2011 et le groupe pourrait d'ailleurs s'en rapprocher dès cette année, d'autant qu'il a levé 280 millions d'euros l'an dernier via une augmentation de capital et une émission obligataire. Orpea fera un point sur son plan de développement le 10 mars prochain, avant même la publication des résultats annuels 2009.

Entretemps, son concurrent Medica, de taille deux fois plus petite environ, sera entré en Bourse. Le prix de l'introduction sera déterminé aujourd'hui même et la première cotation aura lieu demain.

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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 10:48
Dans la foulée de la publication, hier soir, du chiffre d'affaires annuel (lire notre article précédent)  la SSII recule nettement en Bourse ce matin, malgré la solidité de son bilan et l'opinion favorable d'un analyste.

Ce matin, le titre Devoteam plonge de 3,5%, à 17,50 euros (10h45). Sans doute le marché sanctionne-t-il les prévisions de croissance très modestes sur 2010, le management restant fidèle à son habituelle prudence. Mais Devoteam a des atouts à faire valoir, à commencer par la solidité de son bilan. Même retraitée du montant du montant de sa dette obligataire, la trésorerie nette atteint 40 millions d'euros, ce qui donne au groupe un profil sécuritaire et une capacité de croissance externe significative.

L'analyste de Gilbert Dupont table, pour sa part, sur un chiffre d'affaires de 474 millions d'euros en 2010 et une marge d'exploitation un peu meilleure que les anticipations de Devoteam, à 6,5%.

Surtout, il classe Devoteam parmi sa liste de valeurs favorites et fixe un objectif de cours de 24,9 euros, ce qui laisse apparaître un potentiel de progression de plus de 40% ! Il est vrai que le titre affiche actuellement une décote difficilement compréhensible par rapport à ses concurrents.

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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 10:01
Le chiffre d'affaires de la SSII affiche un net recul au quatrième trimestre (-11,6% à données constantes), à 190 millions d'euros. Une tendance plombée par la filiale italienne.

En France, l'activité de GFI au quatrième trimestre reste affectée (-7,7%), malgré le redressement dans le secteur financier), mais c'est en Italie que l'évolution est la plus calamiteuse, avec un plongeon de 53,7% du chiffre d'affaires, le recul ayant été amplifié par l'arrêt d'une activité de vente de matériel.

Grâce à la spécialisation en monétique, la filiale portugaise de GFI enregistre au contraire une forte progression (34%), et l'activité progresse de 25% au Canada.

Sur la totalité de l'exercice 2009, la décroissance d'activité à données constantes ressort ainsi à 9%, dont une baisse de 5,8% pour la France et de 15,4% pour les filiales étrangères.

On connaîtra les résultats le 17 mars. Au premier semestre 2009, GFI avait plongé dans le rouge, avec une perte nette de 11 millions d'euros.

Les analystes de Natixis recommandent d'alléger le titre, fixant un objectif de cours de 2,53 euros. Ce matin, il progresse légèrement (+0,7%, à 2,85 euros)

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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 09:45
Voilà qui ne devrait pas arranger la perception boursière d'Ubisoft à court terme. En publiant ses résultats du troisième trimestre, le leader mondial du jeux vidéo Electronic Arts (EA) a donné de premières prévisions, peu encourageantes, sur son exercice 2010/2011.

L'américain s'attend à une nouvelle baisse du marché du jeu sur l'année calendaire 2010. Pour son exercice 2010/2011 (la clôture des comptes a lieu en mars), EA table sur un chiffre d'affaires compris entre 3,65 et 3,9 milliards de dollars, alors que les analystes tablaient en moyenne sur 4,07 milliards. La déception est similaire concernant les attentes de résultats, avec un bénéfice par action de 50 à 70 cents, contre une estimation moyenne de 74 cents pour les analystes.

Tout cela contribue à fragiliser Ubisoft, dont le cours est revenu s'installer sous les 10 euros. Le français publiera ce soir, à son tour, son chiffre d'affaires trimestriel, et il pourrait aussi donner des indications sur le prochain exercice.

A suivre avec attention...

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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 21:47
L'éditeur de logiciels de traitement automatique de documents a remporté le test organisé par le cabinet d'analyse allemand Pentadoc AG. Une bonne nouvelle qui pourrait faciliter le développement de la société hors de France.

Au terme de ce test, la solution Freemind d'Itesoft a réussi à trier automatiquement 97,98% des documents qui lui ont été soumis, établissant au passage un nouveau record. Le logiciel de la petite société française a ainsi battu toutes les solutions concurrentes, parmi lesquelles celles d'EMC Captiva, de Kofax ou de TiS.

Le taux de "déchets" étant limité à 2% (contre un chiffre pouvant aller jusqu'à 20% pour d'autres solutions), les coûts de traitement manuel sont ainsi réduits au minimum, ce qui est bien évidemment le but de ce type de solution.

Ce prix d'excellence est une très bonne nouvelle pour Itesoft, qui peine jusqu'ici à se développer hors de France. L'activité dans l'hexagone (85% du total) affiche en effet une rentabilité d'exploitation voisine de 10% mais les filiales anglaise et allemande perdent de l'argent, faute de taille critique.

L'activité du groupe outre-Rhin n'était ainsi que de 660.000 euros en 2008. Ce coup de pouce de Pentadoc est donc le bienvenu et laisse espérer un décollage commercial !

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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 20:45
devoteamLa SSII a publié un chiffre d'affaires 2009 stable, conformément à ses prévisions. Pour 2010, Devoteam table sur un très légère reprise de l'activité.

Le chiffre d'affaires de Devoteam a représenté 460 millions d'euros en 2009, soit une progression infime par rapport aux 459 millions de 2008. Le groupe atteint ainsi la borne haute de sa fourchette de prévisions et la marge d'exploitation (6,2%) est également en ligne avec les attentes ("supérieure à 6%"). Elle est en net recul par rapport aux 8,8% de 2008, mais reste à un niveau honorable pour le secteur.

Le bilan de Devoteam est toujours aussi solide. La trésorerie a même progressé de 5 millions d'euros en un an, pour atteindre 96 millions au 31 décembre, malgré l'acquisition de la société allemande Danet, réglée en numéraire. Cette amélioration s'explique par un  raccourcissement des délais de paiement des clients.

Du fait de cette acquisition, les activités internationales dépassent désormais les facturations en France et représentent 52% du chiffre d'affaires. Le groupe enregistre d'ailleurs une progression de 40% de son activité dans les pays émergents, qui ne comptent cependant que pour 7% du total.

Les restructurations chez Danet et les difficultés rencontrées par les filiales exposées au secteur des équipements télécoms entraîneront au titre de 2009 des charges non courantes de 6,9 millions d'euros, précise la société dans son communiqué de ce soir.

Devoteam s'attend à une reprise du marché en 2010, mais plutôt sur la fin de l'année. La SSII anticipe ainsi un chiffre d'affaires en croissance de seulement 2,2% cette année, à 470 millions d'euros, avec un taux de rentabilité opérationnelle voisin de celui de 2009, à 6%.

La publication des résultats complets 2009 aura lieu le 9 mars prochain.

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