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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 16:02

Ecofi Actions Décotées a fêté en mars ses dix années d'existence. Investi en actions internationales, ce fonds du groupe Crédit coopératif a généré une performance annualisée de 5,4% depuis l'origine, plutôt enviable compte tenu de marchés globalement haussiers mais très chahutés sur la période. La stratégie mise sur trois moteurs de performance : la sous-valorisation injustifiée des sociétés, l'innovation et le potentiel de hausse lié à une éventuelle opération de fusion-acquisition.

 

"Un fonds pour dénicher les valeurs oubliées", explique un récent communiqué d'Ecofi investissements. On sera donc surpris de trouver parmi les principales positions du fonds des sociétés archi connues du grand public et que seuls les marchés financiers semblent avoir oublié, comme Apple, Microsoft, Google ou Sony ! La technologie est un des secteurs privilégiés actuellement par Ecofi Actions Décotées et représentait 21,2% des actifs début mai, seulement devancé par l'industrie (29,6% des encours totaux). Le fonds détient aussi deux fortes positions dans des banques : Intesa Sanpaolo et BNP Paribas sont respectivement la première et la troisième position du fonds, sur 42 lignes détenues par le fonds au total.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 15:40

Bourse-economie.JPG

Les mauvaises nouvelles économiques se succèdent ! L'Union européenne est entrée en récession au dernier trimestre 2012 et cela pourrait perdurer en 2013, en tout cas en France, si l'on en croit les prévisions de la Commission européenne et du FMI. Quant au chômage, l'Unedic estime qu'il va continuer à monter dans notre pays en 2013... et même en 2014 ! Avec cela, on peut s'étonner d'entendre ou de lire régulièrement dans les médias que la Bourse s'envole vers de nouveaux sommets. Les grands méchants financiers seraient-ils à ce point machiavéliques qu'ils se réjouissent du malheur des autres ? Evidemment, se contenter d'une telle explication serait un peu facile !

 

La Bourse bat des records... mais pas partout

Tout d'abord, il convient de relativiser les records boursiers dont on entend parler çà et là. "Aux Etats-Unis, l'indice Dow Jones a effectivement inscrit un nouveau record historique au début du mois de mars et le bat presque quotidiennement depuis, mais la situation est assez différente en Europe. Le CAC 40 est récemment revenu vers les 4.000 points, ce qui reste loin de son plus haut niveau touché en septembre 2000 (6.944 points)", explique Jean-Christophe Bollecker, gérant de portefeuille chez Quilvest gestion. Si l'on prend comme référence le niveau de début septembre 2008, juste avant l'effondrement de Lehman Brothers et le déclenchement de la crise financière, le CAC 40 affiche depuis lors une performance négative de 11,5%. "En tenant compte des dividendes versés par les sociétés, la performance est certes positive de 7,96%, mais cela représente une moyenne annualisée de 1,63% seulement", poursuit Jean-Christophe Bollecker. Mais cela reste mieux que l'évolution du PIB de la zone euro, en baisse de 7% depuis début 2009. ==>> Lire la suite sur Yahoo Finance

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 16:40

Voici un an, le roi des réseaux sociaux arrivait en bourse. Une opération ultra-médiatisée qui tourna à la débâcle. Pourquoi ? Le rappel des faits avec Cédric Chaboud, gérant à la SPGP.

fb

Entre le réseau social professionnel Linkedin, le site d'achats groupés Groupon et l'éditeur de jeux en ligne Zynga, l'année 2011 avait été fertile en introductions en Bourse de sociétés Internet, chacune pouvant successivement revendiquer le titre de"plus grosse opération dans le secteur depuis l'entrée en bourse de Google". Mais celle que tout le monde attendait, c'était naturellement celle de Facebook, la success story à l'américaine par excellence, avec son patron semblant à peine sorti de l'adolescence mais déjà star d'un long métrage. Pourtant, en mai 2012, il y a tout juste un an, le triomphe annoncé tourna au fiasco, sonnant le glas de la vague d'introductions high tech.


Une introduction en bourse particulièrement attendue

Ratée, l'introduction de Facebook ? Pas vraiment, puisque l'opération eut bel et bien lieu, permettant à la société de lever la coquette somme de 16 milliards de dollars, soit plus de quatre fois son chiffre d'affaires 2011. Mais le cours s'effondra très rapidement après l'opération, suscitant une vive polémique autour de cette société peut-être trop vite montée en graine. Comment en est-on arrivé là ? La première explication est exogène. "Le marché n'était pas favorable,explique Cédric Chaboud, gérant de la sicav Skylar Origin chez SPGP et spécialiste des introductions en Bourse. Après un bon début d'année, les marchés d'actions commençaient déjà à s'inquiéter de la situation en Espagne,ce qui occasionna un recul d'environ 10% sur l'indice américain S&P 500 et une sortie des positions risquées du portefeuille des investisseurs."

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 16:56

Financement-entreprises.JPGPour mener à bien une entreprise, une bonne idée ne suffit pas. Il faut aussi le nerf de la guerre, l'argent ! Cela amène les entrepreneurs à fréquenter successivement différents acteurs de la finance.

Enfin le retour des introductions en Bourse ? On pourrait le penser. En ce début de mois de mai, trois nouvelles sociétés - l'équipementier de télécommunications Ekinops, le spécialiste du cinéma numérique Ymagis et la société pharmaceutique Erytech Pharma - viennent d'arriver sur le marché parisien de Nyse Euronext, levant un total de 36 millions d'euros auprès des investisseurs.

La famille, les amis et les anges !

Pour les jeunes sociétés en quête de financements, le chemin qui précède l'arrivée en Bourse peut être long et respecte généralement les mêmes étapes. Lorsqu'on s'engage dans la création d'entreprise, les premiers frais viennent souvent avant le premier chiffre d'affaires. Pour financer leur démarrage d'activité, les entrepreneurs ont souvent recours à une première levée de fonds, qui peut atteindre quelques dizaines de milliers d'euros tout au plus, auprès de leurs familles et amis. On a coutume de parler alors de "love money" (l'argent de l'amour !) ou encore de levée de fonds "friends and family". Dès le démarrage, une entreprise peut aussi bénéficier du prêt à la création d'entreprise de la banque publique Oseo, d'un montant pouvant aller jusqu'à 7.000 euros, et systématiquement accompagné d'un prêt bancaire. Ce même organisme propose une série d'autres financements qui peuvent être beaucoup plus conséquents, notamment pour les entreprises innovantes (les prêts pour l'innovation d'Oseo pour financer le lancement industriel et commercial d'une innovation peuvent aller jusqu'à 1,5 million d'euros).

 

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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 15:12

Dassault.pngLa vie de Marcel Bloch, ingénieur et entrepreneur de génie, aurait pu se finir dans l'horreur des camps nazis. Mais le rescapé s'est réincarné en Marcel Dassault et a bâti un groupe français de référence en matière de technologie.

Aujourd'hui tombé en désuétude, le prénom Marcel eut son heure de gloire au tournant des 19è et 20è siècles. Il nous a donné deux entrepreneurs hors normes, ayant en commun une origine juive et le fait d'être passés à la notoriété sous un patronyme différent de leur nom de naissance. Fondateur du groupe de communication Publicis, Marcel Bleustein devient Marcel Bleustein-Blanchet après la deuxième guerre en accolant à son nom son pseudonyme de résistant. Comme lui, Marcel Bloch, ingénieur et pionnier de l'aéronautique, fondateur en 1928 de la Société des avions Marcel Bloch, vit ses ambitions et sa vie même bouleversées par la deuxième guerre mondiale. Arrêté en 1940, il sera déporté au camp de Buchenwald.

L'aviation militaire comme premier fer de lance

Peu après sa libération en 1945, c'est par déformation de "chardasso", le pseudonyme de résistant de son frère aîné, le général français Darius Bloch, que la famille trouve son nom d'emprunt. Marcel Bloch devient Marcel Dassault. Si la paix est revenue, la Générale aéronautique Marcel Dassault continue de préparer la guerre et s'illustrera surtout, dans un premier temps par des avions aux noms aussi poétiques que leur vocation est militaire : l'Ouragan en 1949, suivi du Mystère et du Mirage III en 1956. Dès ces années-là, le groupe entame une diversification, mais elle est encore modeste et peut apparaître comme la volonté du patron de se "payer une danseuse". En 1955, Dassault rachète à Saint-Emilion le Château Couperie, sur un "coup de coeur réfléchi". Il devient le Château Dassault et accède au statut de Grand cru classé en 1969. C'est aujourd'hui Laurent Dassault, petit-fils de Marcel, qui gère la propriété qui, avec ses 46.000 bouteilles produites et ses 2,9 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2012, est la plus petite des sept filiales directes du Groupe Dassault.

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 14:49

Il n'y a (presque) plus d'introductions en Bourse en France. Le marché va-t-il repartir ? La réponse avec un spécialiste de ce type d'opérations.

La crise financière de 2008/2009 a donné un coup d'arrêt sévère aux introductions de nouvelles sociétés à la Bourse de Paris. Depuis, ce marché continue de tourner au ralenti et n'est que rarement alimenté par des opérations majeures. Une des dernières fut la mise en Bourse par le groupe PPR de sa filiale de distribution africaine CFAO, une opération d'un montant de plus de 900 millions d'euros, mais qui remonte à la fin de l'année 2009. A l'été 2010, on a bien vu arriver en Bourse Edenred, le groupe qui émet les Tickets restaurant, mais il s'agissait d'un "spin off", c'est-à-dire d'une séparation en deux des activités d'une société, en l'occurrence le groupe Accor

Pourquoi n'y a-t-il plus d'introductions en Bourse de grande ampleur ?

"Le marché des introductions en Bourse est un bon moyen de suivre l'appétit des investisseurs pour le risque et de comprendre quels secteurs ou quels pays les intéressent à un moment donné", explique Cédric Chaboud, gérant de la Sicav Skylar Origin (SPGP) et spécialiste de ce type d'opérations. Globalement, il dénombre chaque année entre 2.500 et 4.000 introductions en Bourse au niveau mondial, mais leur dispersion géographique évolue singulièrement au fil des années. En 1999, les investisseurs s'intéressaient essentiellement aux secteurs des télécoms et de la technologie : cette année-là, l'Europe et l'Amérique du nord avaient représenté près de 88% des 198,5 milliards de dollars récoltés lors d'introductions en Bourse, d'après les statistiques de Bloomberg. En 2009, les investisseurs lorgnaient vers les matières premières et la part des pays émergents d'Asie et d'Amérique latine dans le marché des introductions en Bourse représentait plus de 40%. Entre ces deux dates, le seul marché européen des introductions a tout simplement été divisé par 10, pour ne connaître depuis que des faux rebonds. Semblablement, le marché américain reste beaucoup moins actif qu'avant la crise mais donne des signes de retournement. "Depuis cinq ans, aux Etats-Unis, 1.300 milliards de dollars ont été investis dans les obligations tandis que 900 milliards ont été retirés des actions, rappelle Cédric Chaboud. Cela a amené les taux obligataires à des niveaux tellement bas que cela provoque un début d'inversion de tendance dans les pays où l'économie se stabilise, ce qui est très favorable aux introductions en Bourse." C'est d'autant plus vrai que les entreprises à la recherche de financements manquent d'alternatives à la Bourse avec notamment des banque peu enclines à les financer.

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 12:24

Il s'en est fallu de quatre petits centimes pour que Hi-Media n'enfonce, le 17 avril dernier, les plus bas niveaux touchés en décembre 2008. L'action du groupe internet a ainsi touché en séance le seuil de 1,64 euros. Aujourd'hui, le titre rebondit mollement (+2,4% à 1,72 euros) dans la foulée de la publication de chiffres trimestriels qui annonce une embellie sans qu'elle soit encore bien nette.

Hi-media-t1-13.pngAu premier trimestre, l'activité publicitaire du groupe a en effet légèrement rebondi, avec un chiffre d'affaires en hausse de 2%, à 21,4 millions d'euros. Cette performance est à relativiser : d'une part, le premier trimestre calendaire n'est pas forcément le plus significatif en matière publicitaire; d'autre part, cette progression du chiffre d'affaires ne se traduit pas par une augmentation de la marge brute publicitaire, qui reste à 10,1 millions d'euros. Il y a là une vraie déception alors que le basculement d'une partie de l'activité vers une plateforme automatisée et la lancement d'activités comme la publicité vidéo laissait espérer une amélioration des marges.

L'autre pan d'activité (les paiements) reste déprimé avec un chiffre d'affaires en recul de 13% et une marge brute en baisse de 9%. De fait, le taux de marge remonte légèrement sur cette activité, cequi s'explique par l'arrêt d'activités peu ou pas rentables. Reste que les paiements en ligne ou mobiles se développent et que Hi-Media semble avoir du mal à préserver son business.

Pourquoi le titre rebondit-il ? Parce que Hi-Media semble promettre un avenir meilleur et continue à tabler sur une croissance d'activité de 5% sur l'année. Le chiffre d'affaires global ayant reculé de 6,9% au premier trimestre, à 45,8 millions d'euros, l'atteinte de cet objectif nécessite une croissance moyenne de 9% sur les trois suivants. On peut s'interroger sur l'optimisme affiché, en se rappelant notamment que le communiqué du troisième trimestre 2012 promettait des "signes d'amélioration" pour la fin d'année dernière, qui s'étaient avérés difficiles à lire dans un T4 en recul de 7,5% pour Hi-Media.

 

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 22:55

Le spécialiste des dispositifs médicaux destinés à la chirurgie du rachis vient d'annoncer la réussite de son introduction sur NYSE Alternext.

La demande des investisseurs n'a pas été colossal et le prix final de l'introduction a ainsi été fixé en bas de la fourchette indicative, qui était de 7,29 euros à 8,91 euros par action. Les quelque 353.000 actions demandées par des particuliers dans le cadre de l'offre à prix ouvert ont été intégralement servis tandis que la demande des institutionnels dans le cadre du placement global (9,1 millions d'euros) a été servie à hauteur de 5,5 millions environ.

Spineguard, qui a réalisé en 2012 un chiffre d'affaires de 3,9 millions d'euros et une perte nette de 3,3 millions lève 8,1 millions d'euros à l'occasion de cette opération et sa capitalisation boursière initiale atteint 31,4 millions d'euros. Premiers échanges sur le marché : le 29 avril.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 19:23

Depuis début 2011, le titre du groupe de presse gratuite est sur une pente descendante et a vu sa valorisation divisée par quatre. Et les chiffres du premier trimestre publiés ce soir ne sont guère réjouissants.

Depuis 2009, le groupe Spir accumule les pertes, à l'exception d'un exercice 2010 au bénéfice en trompe-l'oeil puisqu'il n'était du qu'à une jolie plus-value sur la cession d'une participation dans leboncoin.fr à Schibsted. En 2012, la perte nette a certes été réduite considérablement, à 4,7 millions d'euros, contre 53,5 millions en 2011. Mais les chiffres du premier trimestre 2013 montrent à nouveau un groupe en proie à la crise.

Sur la période, le chiffre d'affaires s'établit à 126,1 millions d'euros, soit un recul de 9%. C'est l'activité de médias généralistes qui souffre le plus (-19,2%, à 17,2 millions d'euros), à cause notamment d'un recul de 30,8% des facturations relatives aux journaux locaux d'annonces TOP. A l'inverse, les médias thématiques immobiliers et automobiles (Logic-Immo, La centrale, Caradisiac) enregistrent une très légère croissance (+1,7%).

Mais la principale activité, la distribution d'imprimés publicitaire (54% du chiffre d'affaires) subit une diminution des budgets nationaux et voit son chiffre d'affaires reculer de 9,7% à 68,3 millions d'euros. Le retour à l'équilibre sur 2013 semble d'ores et déjà bien hypothétique, en l'absence de toute visibilité. Et le titre, déjà au plus bas depuis mars 2009, pourrait bien aller explorer de nouvelles profondeurs.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 19:02

Itesoft résiste à la crise. Au premier trimestre 2013, le chiffre d'affaires de l'éditeur de solutions de traitement automatique de documents a enregistré un chiffre d'affaires de 5,02 millions d'euros, soit une (toute petite) croissance par rapport au premier trimestre 2012 (+1,2%).

Le petit repli d'activité (-1,8%) sur le marché français, qui représente plus de 80% des facturations a été contrebalancé par une progression de 20,5% des facturations internationales, à 0,8 million d'euros sur le trimestre. 

Par ailleurs, le décollage de l'activité Yooz se confirme. Cette solution d'abonnement à un service de dématérialisation de factures accessible à partir de 50 euros par mois a vu ses facturations tripler sur le trimestre, à 0,3 million d'euros. Et surtout, la progression de 60% en un an du nombre d'abonnements semble démontrer que le potentiel de croissance est loin d'être épuisé. Cette nouvelle ligne métier vient renforcer les revenus récurrents de la société qui, en incluant les facturations de maintenance, représentent désormais 45,8% du chiffre d'affaires.

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