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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 19:23

Décidément, M6 peut se féliciter d'avoir cru en la télévision numérique terrestre ! La chaîne gratuite W9 lancée par le groupe en 2005 a dépassé la semaine dernière les 3% de part d'audience nationale.

En trustant 3,1% de l'audience télévisée nationale entre le 26 octobre et le 1er novembre (avec un pic à 5,6% pour la diffusion du dessin animé Astérix et les Vikings), W9 accède au statut de troisième chaîne privée nationale, derrrière un TF1 certes affaibli mais toujours indétrônable (25,9%) et sa propre maison-mère, M6, qui, avec 10,9% d'audience hebdomadaire, résiste plutôt bien.

En effet, la chaîne Canal+, dont le modèle économique est évidemment bien différent car basé sur le paiement d'un abonnement, culmine à 3% d'audience, en net recul par rapport à la semaine précédente (3,5%). On notera aussi que W9 talonne le Cinquième Réseau et ses 3,3% hebdomadaires. La plus grande des petites chaînes serait-elle en train de devenir la plus petite des grandes ?

Globalement, les six chaînes hertziennes historiques (sept en réalité, en tenant compte du "binôme" Arte/France 5, qui se partage un canal) pèsent pour 70,4% de l'audience totale, tandis que les chaînes TNT dépassent nettement la barre des 15% (16,6% en comptant W9), le solde étant représenté par les chaînes locales, thématiques ou étrangères.




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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 08:45

Les éditeurs de logiciels sont des acteurs économiques réputés sensibles à la conjoncture économique. Pourtant, Generix, éditeur de logiciels de commerce et de gestion de la chaîne logistique, a bien résisté au premier semestre, avec un chiffre d'affaires de 33 millions d'euros, en recul à peine sensible (-2%).

Pour analyser les raisons de cette résistance, il faut revenir sur le modèle économique des éditeurs de logiciels, ou plutôt les deux principaux modèles existants, qui co-existent d'ailleurs chez Generix, nous y reviendrons. La manière traditionnelle de vendre un logiciel est de céder au client un droit d'utilisation permanent du produit, sous la forme d'une licence.

L'avantage de ce modèle pour l'éditeur, c'est qu'il est générateur de trésorerie, le client payant immédiatement pour un produit qu'il va utiliser plusieurs années. L'inconvénient, assez bien illustré par l'évolution trimestrielle des ventes de licences de Generix (voir graphique), est que ce modèle est très cyclique. D'une part, il va être conditionné par le programme de sorties de nouvelles versions ou de nouveaux logiciels (il est évidemment plus facile de vendre une nouveauté qu'un logiciel perçu comme ancien); d'autre part, en période économique difficile, les clients vont avoir tendance à reporter leurs achats tant qu'ils n'ont pas une bonne visibilité sur leur activité, la mise de fonds initiale étant élevée.

Traditionnellement, les éditeurs compensent cette cyclicité en associant au produit des prestations de services forfaitaires (maintenance, etc.) qui vont être facturées tout au long de la durée d'utilisation des produits. Là encore, on voit clairement sur le graphique l'effet stabilisateur de cette activité qui, depuis l'intégration d'Infolog au quatrième trimestre de l'exercice 2007/2008, représente pour Generix un chiffre d'affaires de l'ordre de 5 millions d'euros par trimestre, avec une légère tendance haussière.

Mais surtout, la société fait migrer progressivement ses activités du modèle licence vers le modèle SaaS. Cet acronyme signifie "software as a service" (logiciel vendu en tant que service) : plutôt que vendre un produit, on vend le logiciel sous forme d'un abonnement mensuel permettant d'accéder à ses fonctionnalités, souvent assorti d'une durée d'engagement, à la manière de ce que pratiquent les opérateurs de téléphonie mobile lorsqu'ils "subventionnent" l'appareil que vous achetez auprès d'eux.

Ce modèle offre l'avantage d'une grande récurrence de l'activité issue du parc installé. Pour Generix, le volume d'activité issu du Saas a quasiment doublé en deux ans. Sur le premier semestre 2009/2010 (avril-septembre 2009), les ventes Saas ont ainsi progressé de 26%, à 3,7 millions d'euros, compensant en partie le recul des licences (-25%, à 4,4 milions). Et, de manière significative, le Saas dépasse même les licences sur le seul deuxième trimestre ! Ainsi,  au sein des activités d'édition de Generix, la part récurrente des revenus (Saas + maintenance) atteint désormais 76%, contre 69% il y a un an.

Voilà qui est de bon augure pour la suite de l'exercice, d'autant que Generix a enregistré de nombreux succès commerciaux récemment, notamment dans le secteur de la grande distribution et de la distribution alimentaire (Carrefour, DGF, Coopeval), mais aussi dans la distribution spécialisée (Conforama, Mitsubishi Electric, Naf Naf).

Reste à savoir à quel rythme le groupe va réussir à redresser sa rentabilité. Generix a en effet enregistré sur l'exercice précédent, clos fin mars 2009, une perte d'exploitation de 5,2 millions d'euros. Ce chiffre tenait certes compte de charges non récurrentes de 2,9 millions liées à des acquisitions, mais témoignait aussi de la conjoncture dégradée.

Un début de réponse sera apporté le 24 novembre après bourse avec la publication des comptes semestriels au 30 septembre.

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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 10:44

Le groupe d'annuaires imprimés et en ligne a publié un chiffre d'affaires en recul de 5,8% au troisième trimestre, à 305,3 milions d'euros. Cette résistance de l'activité permet à PagesJaunes de confirmer ses objectifs 2009 et Jean-Pierre Remy, directeur général de PagesJaunes, tient un discours rassurant sur la filiale espagnole après les restructurations opérées.

 

Grâce à la croissance "embarquée" du premier semestre, la baisse de l'activité cumulée des neuf premiers mois de l'année se limite à 0,9%, ce qui crédibilise l'objectif annuel d'un chiffre d'affaires annuel en recul de 2 à 5%, que l'entreprise confirme ce matin. Par ailleurs, elle vise toujours pour l'année une marge brute opérationnelle comprise entre 500 et 540 millions d'euros (entre 2,6% et 9,8% de baisse par rapport  à 2008).

Internet représente 42,9% du chiffre d'affaires total de PagesJaunes et affiche sur les neuf premiers mois de l'année une croissance de 8,4%. Fait rassurant pour l'avenir, l'audience des sites web et mobiles du groupe continue de croître (+7,1% en un an), pour atteindre près de 1,2 milliard de visites sur un an glissant.

L'activité la plus touchée par la crise a sans conteste été la filiale espagnole QDQ Media, qui enregistre à fin septembre un chiffre d'affaires en recul de 23,3%, à 22,4 millions d'euros. Mais, suite aux restructurations qui se sont achevées au premier trimestre 2009,  l'entité espagnole est revenue à l'équilibre d'exploitation. Sur l'ensemble de l'exercice 2009, elle générera encore des pertes, notamment à cause des frais de restructuration, mais Jean-Pierre Remy, voit pour cette entité redevenue saine "une croissance profitable sur les trois prochaines années".

Loin de lui, donc, l'idée de se retirer de ce marché. A l'inverse, il n'envisage pas de se développer dans d'autres pays que la France et l'Espagne, les synergies inter-pays étant faibles dans les métiers du groupe. Priorité est donc donnée à une stratégie de croissance interne : développement de l'audience internet et maintenant mobile (l'application PagesJaunes pour iPhone a déjà été téléchargée plus d'un million de fois !), amélioration du retour sur investissement pour l'annonceur afin de renforcer l'attractivité des offres, et enrichissement du contenu.

"Le potentiel de développement est considérable", conclut Jean-Pierre Remy.

Vers 10h45, le titre est étale en Bourse, à 8,41 euros.

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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 21:44

Le chiffre d'affaires du groupe de travail temporaire a reculé de 21,3% au troisième trimestre. Une tendance toujours défavorable même si elle marque une amélioration par rapport au premier semestre, où l'activité avait plongé de 29,3%.

Tous les segments d'activités restent orientés à la baisse. L'activité de travail temporaire (84% du chiffre d'affaires total) est la plus touchée par la crise, avec un recul de 23,1%. L'international résiste cependant mieux (-14,1%) que la France (-23,8%).

Le pôle multiservices affiche aussi une relative résistance, les activités d'ingénierie et de maintenance marquant un recul de 13,7% au troisième trimestre, tandis que l'aéroportuaire baisse de 10% seulement. Dans ce dernier domaine, CRIT rappelle qu'il a été désigné comme prestataire d'assistance en escale sur quatre  terminaux parisiens (Roissy et Orly), ce qui devrait lui permettre de générer un chiffre d'affaires supplémentaire de 50 millions d'euros en année pleine.

Le groupe réitère son objectif de 10 millions d'euros d'économies au titre de 2009 et qualifie ce troisième trimestre d'encourageant. Pour l'heure, le marché affiche une opinion divergente : le titre CRIT a plongé de 8,4% ce jeudi, dans la foulée de cette publication.

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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 11:07

L'opérateur télécoms historique a vu son chiffre d'affaires reculer de 6,4% au troisième trimestre 2009, à 12,69 millions d'euros. Un recul qui s'explique par des effets de change toujours défavorables et l'impact des mesures de régulation.


En France (environ 45% du chiffre d'affaires), la croissance interne de l'activité, hors impact réglementaire, résiste plutôt bien, à 1,1%, notamment grâce à une stabilisation de la part de marché dans la téléphonie mobile, où France Télécom est un solide leader avec sa marque Orange (43% du marché).

La situation est plus difficile au Royaume-Uni (recul d'activité de 2,4% au troisième trimestre), où la position concurrentielle du groupe est moins favorable (numéro trois des opérateurs mobiles, derrière O2 et Vodafone, avec une part de marché de 24,1%).  Surtout, la situation s'est nettement dégradée en Pologne, où le chiffre d'affaires a plongé de 4,3% au troisième trimestre et où le groupe a perdu sa place de numéro deux du mobile au profit du fameux PTC (la société qui fait l'objet d'un lourd contentieux entre Vivendi et Deutsche Telekom).

Cette contreperformance est compensée à l'échelle du groupe par la bonne croissance affichée dans la zone Afrique/Moyen-Orient, qui progresse de 4,8%, après un bond de 7% au deuxième trimestre.

Au total, le taux de marge brute (EBITDA) ressort à 35,9% du chiffre d'affaires, contre 34,7% au premier semestre et 36,6% au troisième trimestre 2008. Malgré les troubles sociaux qui touchent l'entreprise et l'amènent à réfléchir à un nouveau "contrat social" (gel des réorganisations jusqu'à la fin de l'année, nouvelles embauches et ouverture de chantiers sur les conditions de travail et l'organisation), la machine France Télécom conserve son efficacité et l'objectif de générer 8 milliards d'euros de cash flow cette année est maintenu.

Et, compte tenu d'une politique d'investissements réduite et de l'absence d'opérations de croissance externe majeures en vue, France Télécom poursuit également sa politique de distribution de dividendes (au moins 45% du cash flow seront distribués).

La Bourse accueille toutefois avec peu d'entrain cette publication... sans doute parce que l'activité du groupe n'apparaît pas aussi insensible à la conjoncture qu'on le croyait.  Peu après 11h, le titre recule de  1,1%, à 17,56 euros, alors que le CAC40 est stable.



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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 20:59

Le troisième trimestre de l'exercice 2009 n'a pas marqué d'amélioration pour le site d'annonces immobilières. Entreparticuliers.com a enregistré sur la période un chiffre d'affaires de 2,8 millions d'euros, en recul de 30% par rapport au troisième trimestre 2008.

Sur les neuf premiers mois de l'année, la société a réalisé un chiffre d'affaires cumulé de 8,7 millions (-30,3%) : un recul qui s'explique par une baisse de 48,5% du nombre d'annonces payées par les utilisateurs du site, à 37.255.

Entreparticuliers.com note que les prix de vente de l'immobilier ont continué de baisser en septembre, que le délai moyen de trasaction s'est allongé, à 13 semaines, et que le taux de négociation augmente également.

La société n'attend pas de redémarrage avant début 2010 et continue en attendant à restreindre ses investissements publicitaires pour préserver sa rentabilité. Au premier semestre, le bénéfice d'exploitation avait baissé de 42%, à 1,1 million d'euros.

La situation financière restant particulièrement solide, avec une trésorerie nette de 15,5 millions d'euros au 30 septembre, Entreparticuliers.com va procéder à une nouvelle distribution de dividende. La société versera 1,1 euro par action le 18 novembre prochain, soit un montant équivalent à celui déjà versé en juillet.

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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 12:14

La date-limite de dépôt des candidatures à la quatrième licence de téléphonie mobile est fixée à demain, mais Free Mobile, filiale à 100% du groupe Iliad, annonce dès ce matin avoir déposé un dossier.

Il reste maintenant à savoir si, comme on le croit depuis l'abandon de Numéricable, l'opérateur sera le seul en course, ou si un adversaire caché se confrontera à lui.

D'ores et déjà, il est intéressant de comparer le communiqué de ce matin avec celui publié par Iliad le 30 juillet 2007, pour annoncer sa candidature à une première mouture de l'appel d'offres sur la quatrième licence. A l'époque, le groupe mentionnait clairement, quoique sans employer le terme, les conditions qu'il posait à sa candidature.

Iliad demandait ainsi un aménagement des modalités financières, à savoir un étalement du paiement des 619,2 millions d'euros, dont le versement était prévu le 30 septembre de l'année de délivrance de la licence, aux termes de l'avis publié le 8 mars 2007 par le Ministère de l'Economie et des finances.

Cette fois-ci, rien de tel ! Le communiqué de ce matin est beaucoup plus laconique, mentionnant seulement que le projet de Free entend "répondre à la forte attente des consommateurs vis-à-vis d'offres plus simples" et sera "fortement créateur d'emplois". Il faut dire que, d'un appel d'offres à l'autre, le prix a diminué : il est fixé cette fois à 240 millions d'euros.

De quoi faire grincer les dents des opérateurs en place, dont Bouygues Télécom, qui a récemment saisi le conseil d'Etat pour contester la procédure. Quoi qu'il en soit, si Free obtient la licence, ses offres mobiles ne seront vraisemblablement pas disponibles avant 2011. Sans doute un peu tard sur un marché déjà très mature et où le jeu des subventions accordées par les opérateurs sur l'achat d'un nouveau mobile tend à figer les positions.

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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 08:51

Le groupe internet annonce être candidat, en consortium avec plusieurs industriels du secteur des médias, à la reprise de la régie publicitaire du Groupe France Télévision.

France Télévision Publicité gère les espaces publicitaires des chaînes de télévision du service public ainsi que de leurs sites internet respectifs. Hi-Media fait acte de candidature au sein d'un consortium baptisé "Média+écrans", au côté notamment de Philippe Leoni, co-fondateur du groupe de presse Spir Communication, qui a quitté ses fonctions de président en début d'année.

Hi-Media démontre ainsi qu'il croit à la convergence entre le format télé et le format internet, dont témoigne la forte croissance de la consommation de vidéo en ligne, qui représente désormais plus du quart du trafic internet, selon l'opérateur réseaux Sandvine.

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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 08:43

Le site internet contrôlé à 82% par le groupe allemand Axel Springer et la radio détenue par NRJ Group viennent d'annoncer un partenariat qui prend la forme d'un échange de contenu.

Aufeminin.com mettra ainsi en place un sondage quotidien en ligne baptisé "La question du jour", dont les résultats seront relayés le lendemain dans la matinale de Chérie FM. Cette rubrique fera aussi l'objet d'un podcast sur le site cheriefm.fr. Par ailleurs, le site Aufeminin.com mettra à la disposition de ses internautes le player permettant d'écouter en ligne Chérie FM.

Les deux médias ont en commun d'avoir une audience majoritairement féminine. Aufeminin.com est le portail féminin leader en Europe, avec une audience supérieure à 20 millions de visiteurs par mois. Quant à Chérie FM, la radio affiche près de 2,3 millions d'auditeurs par jour, dont 62% de femmes, ce qui en fait la deuxième radio féminine de France.

Cet accord est intéressant à un moment où le marché attend un redémarrage dans le secteur des médias, tout en se demandant si certains médias ne seront pas "oubliés" par la reprise. La crainte est évidente pour la presse écrite, mais la question se pose aussi pour les radios, notamment musicales, qui constituent le coeur d'activité de NRJ Group, à l'heure où émergent les web radios.

Pas étonnant donc de voir le groupe tisser sa toile sur le Net !

 

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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 11:18

Le titre de l'éditeur de logiciels de gestion du cycle de vie des produits bondit de près de 8% ce matin après l'annonce du rachat à IBM de la structure de commercialisation de ces produits, pour environ 600 millions de dollars (400 millions d'euros).

Créée en 1981 sur la base d'une équipe d'ingénieurs de Dassault Aviation spécialisés dans la 3D, la société Dassault Systèmes a en effet construit son succès sur un logiciel de conception de produits assistée par ordinateur baptisé Catia et un partenariat commercial majeur avec le géant américain IBM, qui a longtemps représenté son seul canal de ventes. Cela a permis à Dassault Systèmes de se concentrer sur le développement de produits mais cela représentait aussi un risque, même si ce partenariat n'a jamais été remis en cause.

Depuis 1997, l'entreprise a certes diversifié son portefeuille d'activité de la seule conception de produits vers des segements connexes (logiciels de simulation réaliste, fabrication numérique, réalité virtuelle). Et surtout, au fil des acquisitions, elle a développé un réseau de distribution direct. Ainsi, la dépendance vis-à-vis du partenariat IBM ne représentait plus que 27% du chiffre d'affaires total de Dassault Systèmes en 2008, contre 45% deux ans plus tôt.

Il n'empêche que l'opération en cours, qui devrait être finalisée au premier semestre 2010, va permettre au groupe, qui représente aujourd'hui un chiffre d'affaires de 1,3 milliard d'euros, de prendre totalement son indépendance commerciale, en internalisant complètement sa force de vente et le support client de ses produits, et en reprenant en direct les contrats clients.

Vers 11h15, le titre Dassault Systèmes bondit de 7,6%, à 41,45 euros, marquant aujourd'hui un nouveau plus haut annuel.

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