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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 18:53

1000mercis-CA-2012.png

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Arrivé en Bourse en février 2006, le spécialiste de la communication interactive connaissait alors des taux de croissance spectaculaires. En 2010 encore, l'activité avait progressé de 22,5%. Mais la société a depuis dit adieu - ou tout au moins au revoir - à la croissance à deux chiffres.

En 2012, le chiffre d'affaires a atteint 36,4 millions d'euros, soit 4% de mieux qu'en 2011. Une partie de cette croissance vient de l'international, qui représente désormais 14% de l'activité totale, contre 12 % en 2011. Mais 1000mercis a été freiné par un recul de 3% de sa première activité, le marketing interactif (41% du chiffre d'affaires en 2012. En revanche, la publicité interactive par email continue de se développer rapidement (+13%), grâce au programme Email attitude, qui regroupe 32 millions de consommateurs en Europe, contre 25 millions il y a un an.

L'activité de communication mobile, que le groupe a développé depuis 2008 et l'acquisition d'Ocito, progresse de 8% pour atteindre 12 millions d'euros de facturations sur l'année 2012, grâce au développement d'applications pour smartphones. 

Il faudra attendre le 9 avril pour les résultats complets. Après un recul en 2011, la rentabilité s'était stabilisée au premier semestre 2012, avec une marge d'exploitation qui demeure forte (33,6%).

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 19:20

Il y a un peu moins d'un mois, le titre Neurones a été pris d'un petit coup de fièvre, gagnant jusqu'à 8,5% en séance le 7 février et touchant ainsi un plus haut annuel à 9,41 euros. A vrai dire, il s'agit même du plus haut niveau touché par le titre depuis... juin 2000 ! Quelques semaines après son introduction en Bourse, l'action Neurones avait alors atteint un record historique de 9,90 euros, avant que l'éclatement de la bulle technologique ne fasse retomber sa valorisation.

Ce 27 février, la SSII a publié des résultats annuels de très bonne facture, ce qui devient au fil des années une agréable habitude. Certes, le résultat net part du groupe, à 14,9 millions d'euros, a quasiment stagné, malgré une croissance de l'activité de 11,3% en 2012, le chiffre d'affaires passant pour la première fois la barre des 300 millions d'euros (315,4 millions pour être exact).

Mais ces résultats, dans une conjoncture assez difficile - Neurones ayant l'essentiel de son activité en France -confirment les points forts de la société : son aptitude à la croissance organique (elle atteint 9,3% en 2012!), ses fortes marges (8,9% de marge opérationnelle, c'est excellent pour le secteur) et sa solidité financière. Grâce à la création de cash de l'année dernière, la trésorerie nette atteint désormais 87,8 millions d'euros, soit 3,71 euros par action. Grâce à cette manne importante, la société a structurellement un résultat financier positif, mais dans l'univers actuel de taux bas, les produits financiers n'ont représenté que 1,4 millions d'euros en 2012, soit un recul de 44% par rapport à 2011. C'est ce qui explique la stagnation du bénéfice net !

Si l'on déduit de la capitalisation boursière actuelle de Neurones la trésorerie nette, on obtient une valeur d'entreprise de 126 millions d'euros, soit 4,5 fois le bénéfice d'exploitation. C'est très modeste compte tenu des qualités intrinsèques de la société qui, du fait de sa croissance, va finir par entrer dans le radar des prédateurs du secteur. Reste à savoir quand le patron-fondateur sera vendeur !

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 19:31

 

Bouygues-2012.png

(cliquer sur l'image pour l'agrandir)

 

Si la construction immobilière reste un métier phare du groupe Bouygues, elle n'est aujourd'hui qu'une de ses cinq branches d'activités, et même pas la plus importante.

Les grandes entreprises sont souvent organisées de manière similaire, autour d'une société de tête ayant un caractère de holding, c'est-à-dire qu'elle a pour seule activité la détention d'un certain nombre de filiales et de sous-filiales, où se situe la véritable activité opérationnelle. Même constitués de dizaines, voire de centaines d'entités juridiques liées, certains groupes opèrent sur un seul marché, ou des marchés restant très voisins. On parle alors de "pure players", un statut qui peut constituer un avantage aux yeux de la Bourse: il rend plus lisible la stratégie et facilite une meilleure valorisation de l'action. A l'inverse, on appelle conglomérats les groupes présents sur plusieurs marchés, sans liens entre eux. Généralement, une société ne naît pas en tant que conglomérat mais le devient, suite à une démarche de diversification des risques de la part d'un entrepreneur qui a réussi dans un secteur mais, fidèle au bon sens populaire, ne veut pas "garder tous ses œufs dans le même panier". 

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 14:46

Sur l'exercice 2012, Notrefamille a enregistré un résultat net dans le vert. La Bourse, qui s'intéresse habituellement d'assez loin au titre, s'enflamme : l'action grimpe de plus de 15%, redépassant le seuil des 4 euros. Il faut dire que le site Internet n'avait plus affiché une renatbilité positive depuis 2009 !  

Certes, le titre reste bien loin de ses plus hauts de 2007, à 16 euros. Les bénéfices sont d'ailleurs modestes, de l'ordre de 180 Keuros en données consolidées non encore auditées sur l'exercice 2012. Mais l'année a été marquée par un décollage de l'activité publicitaire (+33%), aux marges bien plus élevées que le e-commerce, qui représente encore la grande majorité du chiffre d'affaires (60%) et a au contraire marqué le pas en 2012. Par ailleurs, la trésorerie nette reste solide, à 4,9 millions d'euros.

Reste maintenant à confirmer ce début de retour à meilleure fortune, dans un secteur Internet toujours plus concurrentiel.

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 19:02

Archos, l'Apple français ? L'image est belle, mais le mirage semble s'évanouir avec des chiffres 2012 de bien mauvaise facture.

Lorsqu'une entreprise publie ses chiffres en catimini un vendredi soir, c'est rarement pour annoncer aux investisseurs une bonne nouvelle, mais plutôt dans l'espoir assez vain que deux jours de week-end suffiront à faire passer une pilule amère.

Ainsi de la publication du chiffre d'affaires annuel d'Archos, ce vendredi 22 février. Las, les investisseurs n'ont pas oublié de vendre le titre aujourd'hui : il a plongé de 16,5%, à 2,98 euros et retombe ainsi au plus bas depuis la fin novembre, dans un volume d'échanges supérieur à 10% du capital.

L'an dernier, à pareille période, Henri Crohas se félicitait de la croissance retrouvée de sa société et jouait à imaginer à quoi ressemblerait Archos avec deux fois plus de chiffre d'affaires, faisant mine de croire que l'intensité concurrentielle sur le marché des tablettes était en train de diminuer. Il annonçait que sa nouvelle génération de tablettes serait dotée d'un couvercle de protection faisant office de clavier, certes sans savoir qu'un certain Microsoft préparait un projet similaire, mais ne pouvait pas ignorer l'arrivée sur le marché du roi du e-commerce Amazon, avec son Kindle Fire.

Quoi qu'il en soit, la belle croissance (44%) enregistrée par Archos en 2011 ne s'est pas reproduite en 2012, sauf en Asie ! Le chiffre d'affaires d'Archos a progressé de 40% dans la zone, à 35 millions d'euros. Au contraire, il a reculé de 12,5% en Europe et s'est effondré de de 41% aux Etats-Unis, ce que le Français explique par une domination de l'iPad sur le continent américain. Certes, mais cela n'est pas à proprement parler une nouveauté de l'année ! Au global, le chiffre d'affaires 2012 recule de 9,6%, à 154,9 millions d'euros. Et ce, alors que le marché des tablettes est en plein boom : en France, il s'en est vendu 3,6 millions en 2012, contre 1,5 million en 2011, et GfK s'attend à 5,1 millions d'unités écoulées en 2013, ce qui veut dire que le marché des tablettes dépassera cette année celui des ordinateurs portables (notebooks).

Le marché des tablettes devient un enjeu stratégique pour les principaux acteurs de l'électronique grand public. Tout le monde s'y met et le petit Poucet Archos risque à nouveau de se faire sortir du jeu, comme ce fut le cas (par un certain Apple !) sur le marché des baladeurs numériques, puis de baladeur vidéo. 

On connaîtra le 22 mars prochain les résultats complets d'Archos pour 2012, mais la société ne laisse guère d'illusions, après un premier semestre 2012 déjà dans le rouge. Les charges sont restées stables et le chiffre d'affaires a reculé, sans compter les coûts liés au plan de restructuration lancé en fin d'année dernière ! A votre bon coeur, messsieurs-dames !


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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 19:06

parrot.pngLa Bourse n'a guère apprécié les résultats 2012 de Parrot. Le titre a plongé de 10% aujourd'hui, revenant à 25,89 euros, son plus bas niveau depuis le 5 décembre dernier. Cela n'enlève rien à la qualité de la société.

Au quatrième trimestre 2012, le chiffre d'affaires de Parrot a atteint 73 millions d'euros, soit une croissance de 2% en un an. Cela masque un recul de 14% du chiffre d'affaires "grands comptes" (majoritairement constitué par les kits de téléphonie mains libres vendus directement par le groupe aux constructeurs automobiles), qui tombe à 28,5 millions d'euros sur le trimestre. Cette activité historique du groupe est pénalisée par la morosité du secteur automobile et la constitution de stocks par les clients au cours des trimestres précédents, mais aussi par un recul des prix alors qu'une nouvelle génération de produits est en préparation. Parrot entend ainsi se positionner sur le marché de l'automobile numérique, avec des équipements permettant tout à la fois d'écouter de la musique enregistrée ou des radios numériques que de proposer des services de navigation et de géolocalisation (avertisseur de zones dangereuses, localisation de stations-services, etc). C'est ce que Parrot appelle le marché de l'infotainment.

A l'inverse, le chiffre d'affaires grand public progresse de 13%, à 43,7 millions d'euros sur le trimestre, poussé par les produits multimédias, dont le fameux AR.Drone (un petit engin volant pilotable via un smartphone) ou les casques audio Parrot Zik. Mais la rentabilité s'avère en nette baisse sur cette fin d'année 2012 : une marge d'exploitation de 9,3% au T4, contre 13% un an plus tôt. Parrot explique ce recul par deux phénomènes. D'abord, la percée des produits multimédias a nécessité une intenseification de l'effort marketing et commercial. Ensuite, l'effort de recherche-développement tour a augmenté de 28% en un an, se tournant essentiellement vers le développement des futurs produits d'infotainment mais aussi vers des marchés nouveaux comme celui des drones civils professionnels (Parrot y est arrivé en 2012 via le rachat de la société suisse Sensefly).

Cet effort est largement soutenable par la société. Sur la totalité de l'exercice 2012, Parrot a enregistré un résultat net certes en baisse de 15%, mais qui représente tout de même 24,3 millions d'euros, soit 8,7% du chiffre d'affaires. Une situation bien plus enviable que celle d'un Archos, dont les comptes ont viré au rouge vif au premier semestre 2012 et qui vient d'émettre un million d'actions nouvelles dans le cadre d'un Programme d'augmentation de capital par exercice d'options (PACEO) conclu avec la Société générale, afin de financer son besoin en fonds de roulement.

Au contraire, pas de besoins de refinancement chez Parrot, à la tête d'une trésorerie de 81 millions d'euros à fin 2012. De quoi se lancer sereinement sur ces nouveaux marchés.

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 15:26

C'est en 2012 que le groupe d'investissement Tikehau a racheté à la Société générale sa participation majoritaire dans la société de capital développement Salvepar, qu'il détient aujourd'hui à plus de 92% même si elle reste cotée en Bourse. Il procède actuellement (avec un peu d'avance !) à un petit nettoyage de printemps du portefeuille.

Depuis début février, en effet, Salvepar a annoncé la vente de cinq de ses participations, pour un total de plus de 37 millions d'euros. Au total, ces opérations ont généré une plus-value globale de 6,3 millions d'euros, dont 5,3 millions d'euros pour la seule cession des participations précédemment détenus dans la société de services événementiels GL Events et son holding de contrôle Polygone SA.

Salvepar a aussi soldé ses participations dans deux autres sociétés cotées : le groupe de transport routier Stef, pour 8 millions d'euros, et le spécialiste de la location de conteneurs Touax, pour 7,7 millions d'euros. Deux opérations réalisées à des prix proches du prix de revient. Enfin, le capital investisseur s'est vu rembourser sa ligne de 6,7 millions d'euros obligations à bons de souscription d'actions (OBSA) émise par le groupe de services aux entreprises Socotec.

Dans le portefeuille restant sous le contrôle de Salvepar figurent des participations dans le groupe de restauration Courtepaille et la société de contrôle de Spie Batignolles (BTP). Du côté des sociétés cotées, il détient aussi des titres des sociétés Ipsos (sondages), Heurtey Petrochem (parapétrolière), Latécoère (aéronautique), Noble Age (maisons de retraite), Thermador (matériel de plomberie) et Norbert Dentressangle (transport, logistique).

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 16:13

fusions-acquisitions-jpg_142432.jpgEn 2012, les opérations de rachats d'entreprises ont légèrement reculé. Les records enregistrés en 2007 ne seront pas rejoints de sitôt, mais 2013 pourrait marquer une embellie, comme en témoigne par exemple le rachat de Heinz par Warren Buffet.

 

On considère parfois le marché des fusions acquisitions comme un indicateur avancé de l'économie. En effet, lorsqu'une entreprise accepte d'en racheter une autre, il faut qu'elle estime avoir une visibilité suffisante sur l'avenir du futur ensemble, faute de quoi il est difficile de définir un prix d'acquisition. Ainsi le montant mondial des opérations de rachats d'entreprise avait-il été divisé par deux entre 2007, année record marquée par un montant total de 3.665 milliards de dollars d'opérations, et 2009, avant de rebondir en 2010. 

Le marché américain reste le plus dynamique

L'an dernier, le cabinet d'études Mergermarket a dénombré 12.512 opérations de fusions-acquisitions, soit un recul de 4,7% par rapport à 2011, pour un montant total qui n'a baissé que de 2,7%, à 2.175 milliards de dollars. C'est un peu mieux qu'en 2010, où le chiffre s'était établi à 2.089 milliards de dollars, mais le redémarrage ne semble pas encore réellement enclenché, même si le deuxième semestre 2012 a été au-dessus du premier.

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 16:05

boites a cashPendant que les Etats développés croulent sous les dettes, certaines multinationales américaines continuent d'engranger du cash dans des proportions impressionnantes. Tour d'horizon des rois de Wall Street !

 

"En 1968, pour faire un chiffre d'affaires annuel de 1.000 milliards de dollars, il fallait prendre les 6.000 premières sociétés du monde. En 1978, elles n'étaient plus que 50, aujourd'hui elles sont 30, demain, elles seront cinq, peut-être ! ". Dans son film de 1982, "1.000 milliards de dollars", Henri Verneuil brandit, par la voix de Paul Kerjean, un journaliste de "La Tribune" interprété par Patrick Dewaere, les craintes liées au développement des multinationales américaines. Et la limite évoquée n'est pas loin d'être atteinte, puisqu'il suffit de deux sociétés - les compagnies pétrolières Royal Dutch Shell et Exxon Mobil - pour approcher ces fameux mille milliards !


Les rois du pétrole.. 

Faire un gros chiffre d'affaires, c'est bien... faire de gros bénéfices, c'est mieux ! Et la hiérarchie n'est pas forcément la même. Chaque début d'année, le site internet américain 24/7 Wall St établit le classement des 10 sociétés dont on attend les plus gros profits pour l'année en cours. Pour 2013, ces dix lauréats devraient totaliser la bagatelle de 240 milliards de dollars de bénéfices !

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 11:27

L'activité du groupe d'ingénierie a progressé de 12,5%, à 855,6 millions d'euros, touchant ainsi un nouveau record.

Certes, cette forte croissance doit beaucoup à l'acquisition, en deux temps, de la société MPH, dont les activités françaises avaient été intégrées aux comptes dès 2011 mais dont la partie internationale, pilotée depuis Dubaï, n'a rejoint le groupe qu'en février 2012. Désormais, l'international pèse ainsi pour 39% de l'activité totale. 

Il n'en reste pas moins que, même à périmètre constant, Assystem a connu un millésime favorable, avec une progression organique de 5,4%. Après la stagnation du troisième trimestre, les activités françaises ont repris le chemin de la hausse (+3,9% au quatrième trimestre), la croissance annuelle s'établissant à 3,9%. A l'international, le chiffre d'affaires progresse de 11,2% au quatrième trimestre (à périmètre constant), notamment grâce à la dynamique du Royaume-Uni, notamment dans le nucléaire.Le groupe a aussi profité de la progression de la livre sterling face à l'euro, qui génère sur l'année un impact favorable de 7,5 millions d'euros sur le chiffre d'affaires.

Le secteur du nucléaire, compétence historique du groupe, ne représente plus que 18,5% des facturations d'Assystem, loin derrière l'aéronautique (36% du CA), mais devant l'automobile (14%). Par ailleurs, avec l'intégration de MPH, société spécialisée dans les services à l'ingénierie, le groupe a augmenté sa présence dans le secteur pétrole/gaz. Symboliquement, Total fait son apparition parmi les 10 premiers clients d'Assystem.

Enfin, Assystem confirme que le taux de marge de l'exercice 2012 sera compris entre 7 et 7,5%, dans la lignée d'un premier semestre où il atteignait 7,1%. 

 

 

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