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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 09:19

M6 qui rit et TF1 qui pleure... cela commence à devenir une habitude ! Décidément, depuis que Nonce Paolini a pris les rênes de la "Une", rien ne lui a été épargné : une violente baisse de l'audience, l'humiliation de voir la capitalisation boursière de TF1 tomber au-dessous de celle de son challenger M6, et maintenant... une perte d'exploitation.

 Les comptes de TF1 au premier trimestre ne seront connus dans leur intégralité que le 13 mai prochain, comme prévu, mais un court communiqué de presse publié ce matin en trace les grandes lignes. TF1 prévient en effet le marché que le consensus des analystes est trop optimiste. Le groupe annonce que son chiffre d'affaires a plongé de 18% au premier trimestre, à 538 millions d'euros : un recul imputable à une chute de 27% des recettes publicitaires de l'antenne TF1, l'activité des diversifications étant stable.

TF1 indique aussi que le premier trimestre se soldera par une perte d'exploitation comprise entre 10 et 15 millions d'euros (soit un taux de marge compris entre -1,8 et -2,8%), alors que le consensus tablait jusqu'ici sur un bénéfice opérationnel de l'ordre de 16 millions d'euros.

Cette annonce fait retomber ce matin le cours au-dessous de la barre des 7 euros, alors que M6 affiche une petite hausse. Et pour cause ! Le profit warning de TF1 a coïncidé avec la publication du chiffre d'affaires trimestriel du groupe dirigé par Nicolas de Tavernost.

Et la comparaison est tout à l'avantage de M6. La chaîne-phare du groupe connaît certes une baisse de ses recettes publicitaires au premier trimestre (-11%), mais elle est moins prononcée que celle subie par le leader. Et, dans le même temps, le chiffre d'affaires publicitaire généré par des chaînes numériques et autres médias croît de 22,5%, notamment grâce au succès de la chaîne TNT W9 (voir notre article sur les audiences d'avril).

Quant aux recettes autres que publicitaires (e-commerce, téléphonie, etc.), elles progressent de 9,6%. Tout cela combiné fait que le chiffre d'affaires de M6 atteint 327,4 millions d'euros au premier trimestre, soit une parfaite stabilité par rapport aux trois premiers mois de 2008.

Enfin, les efforts de M6 en matière de réduction des coûts se révèlent payants : le groupe indique qu'il dispose à fin mars 2009 d'une trésorerie nette de 94 millions d'euros, contre 38 millions fin décembre 2008. Cette santé financière est encore un bon point pour M6 face à un TF1 endetté à hauteur de 704 millions d'euros (fin 2008). Et si la "Une" met aussi en avant la réduction des coûts, c'est une tâche bien difficile à mener quand le business s'effondre !

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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 18:57

La TNT a continué de faire des ravages en avril ! La part d'audience des 6 chaînes nationales a encore reculé, à 72,6%. Soit une baisse de 0,8 point en un mois, mais surtout de 4,3 points en un an.

TF1 enregistre ainsi une part d'audience mensuelle de 26,3%, contre 26,9% en mars, d'après les derniers chiffres de Médiamétrie. De son côté, M6 affiche un recul similaire, avec une part d'audience en recul de 0,4 point, à 11,7%, en avril.

En revanche, la stratégie de M6 sur la TNT s'avère de plus en plus pertinente, la seconde chaîne généraliste du groupe, W9, faisant désormais jeu égal avec TMC, avec 2,4% de part d'audience.

Du côté des chaînes d'information,  avril confirme la domination de BFMTV (groupe NextRadioTV) sur iTélé (groupe Canal+) : 0,7% de part d'audience, contre 0,5% ! 

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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 16:02

En ces temps de crise, même les milliardaires s'appauvrissent ! Classé numéro deux au palmarès des hommes les plus riches de la planète, Warren Buffett a ainsi vu la valeur comptable des actifs de son entreprise, Berkshire Hathaway, reculer de 6% au premier trimestre, après un recul de 9,6% en 2008.

On peut donc raisonnablement penser que la société d'investissement s'achemine vers une deuxième année consécutive de baisse de ses actifs, ce qui serait une première dans l'histoire de la société depuis que Warren Buffett en a pris les rênes, en... 1965 !

Berkshire publiera ses comptes trimestriels complets le 8 mai prochain, mais on sait déjà que le bénéfice d'exploitation a reculé de 12% environ au premier trimestre 2009, à 1,7 milliard de dollars. L'annonce en a été faite lors de l'assemblée générale des actionnaires de la société, qui s'est tenue le 2 mai;

Cet événement est toujours suivi avec ferveur par les afficionados de l'investisseur le plus célèbre du monde. Au point que Warren Buffett, jamais à court de bons mots, l'a surnommé... le Woodstock des capitalistes !

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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 15:25

Après un rebond de 8,1% en mars, le marché des véhicules particuliers neufs a replongé de 7% en avril, avec un total de 184.706 immatriculations. Un fléchissement à interpréter avec prudence, de l'aveu même du Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA). En effet, si l'on raisonne à nombre de jours ouvrables comparable, le recul n'est plus que de 2,5%. Et surtout, "la mise en place du nouveau système d'immatriculations pourrait avoir entraîné un report d'immatriculations d'avril sur le mois de mai", prévient le syndicat de la profession.

Quoi qu'il en soit, les marques françaises s'en sortent plutôt bien, avec un recul limité à 6% contre une baisse de 8% pour les marques étrangères dans leur ensemble : une performance essentiellement imputable au véritable rallye de Citroën. La marque au double chevron connaît une progression de 10,1% de ses ventes, après un bond de 28,6% en mars. Elle dépasse allègrement sur le mois les ventes de sa marque soeur, Peugeot (29.935 immatriculations contre 27.196), surtout que cette dernière enregistre un recul de 18,9% dans le même temps.

De son côté, Renault est en baisse de 6,3% en avril. Côté étrangères, les marques allemandes sont particulièrement pénalisées : -44,2% pour BMW, -39.9% pour Opel et -21,8% pour Mercedes. Mais comme toute règle souffre son excetion, Volkswagen affiche au contraire une grande forme, avec une progression respective de 21,9 et 21,4% pour ses marques Volkswagen et Audi.

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 18:24



Il y a deux sortes de penny stocks : ceux dont on peut penser qu'ils vont le rester longtemps et les autres ! Eurotunnel et Euro Disney ont longtemps appartenu à la première catégorie, tant les sociétés qu'ils représentaient finissaient par échapper à toute tentative d'analyse financière, générant des pertes aussi abyssales et récurrentes.

On peut au contraire espérer que Micropole-Univers, qui mérite ce statut peu enviable depuis début 2008, puisse s'en affranchir assez rapidement.  Cette SSII moyenne (92,4 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2008) est notamment spécialisée dans le métier de la business intelligence, c'est-à-dire l'intégration de logiciels d'aide à la décision tels que ceux vendus par l'éditeur Business Objects (racheté en 2007 par l'allemand SAP).

Parmi ses comparables boursiers les plus directs (Keyrus, Business&Decision), la société a longtemps fait figure de vilain petit canard, peinant à trouver le chemin de la rentabilité alors que ses pairs engrangeaient des bénéfices significatifs (cliquer pour agrandir le graphique).

Mais la roue tourne ! Et alors que ses concurrents ont vu leurs résultats virer au rouge en 2008, Micropole a au contraire publié un bénéfice net de 2,7 millions d'euros l'an dernier, en progression de 59%. "Nous avons expérimenté les difficultés de la croissance avant eux", explique Christian Poyau, Pdg et fondateur de l'entreprise, avec une satisfaction teintée d'humilité. Aux commandes de la société depuis plus de 20 ans, il connaît les difficultés du métier !

Il n'empêche qu'il peut se satisfaire d'une rentabilité préservée au second semestre 2008 (4,6% de marge d'exploitation, contre 4,8% au premier) et d'un bilan sain. La société dispose de 12,2 millions de trésorerie à l'actif de son bilan, à comparer à des dettes de 0,8 million d'euros au passif. Même en tenant compte de l'affacturage, le taux d'endettement se limite à 6% des fonds propres, après avoir payé 2,5 millions d'euros de remboursement d'emprunts l'an dernier.

Laissant à ses concurrents le soin de restaurer leur profitabilité, Micropole peut envisager plus sereinement l'année 2009. Le marché de la business intelligence reste porteur, avec une progression attendue à au moins 5% cette année, alors que le marché global des logiciels et services informatiques devrait connaître une croissance nulle. Et la deuxième activité-phare du groupe, la réalisation de systèmes de e-commerce (35% des facturations), est encore plus dynamique, avec un marché qui devrai croître de 8% par an sur les prochains exercices.

Par ailleurs, Micropole vient de réaliser l'acquisition d'Isartis (3,5 millions d'euros de chiffre d'affaires), pour conforter son troisième pôle, autour des logiciels de type ERP.

Si la direction se refuse à tout objectif chiffré pour 2009, le cap symbolique des 100 millions d'euros de chiffre d'affaires semble à portée de mains. Sachant qu'une SSII est généralement valorisée entre 0,6 et 1,2 fois le chiffre d'affaires, cette taille mérite d'être rapprochée de la capitalisation boursière actuelle : 18 millions d'euros.

Le titre a beau avoir déjà rebondi de 56% depuis janvier, voilà qui lui laisse encore une marge de progression.

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 12:48

Après une belle séance de hausse hier (+8,1%), le titre Hi-Media poursuit sur sa lancée. Ce matin, il a franchi en force le seuil des 3 euros, s'offrant même le luxe d'une réservation à la hausse. Après une année boursière 2008 dévastatrice, le soleil brille à nouveau pour l'action du groupe internet. Il a aussi illuminé l'assemblée générale annuelle tenue ce matin au Palais Brongniart.

Devant les actionnaires, le Pdg a certes rappelé sans détours le manque de visibilité actuel de la publicité sur internet. Les analystes du secteur tablent sur un recul du marché de l'ordre 10% en 2009 au niveau européen. Et Cyril Zimmermann a indiqué que l'évolution de cette activité chez Hi-Media suivait une tendance comprise entre -5 et -10% en ce début d'année.

La bonne nouvelle, c'est que c'est désormais l'autre métier du groupe, le micro-paiement, qui constitue l'activité dominante (55% du chiffre d'affaires en 2008).

Comme le montre le graphe ci-dessus, ce métier est beaucoup moins cyclique que la publicité (qui connaît traditionnellement un pic marqué au quatrième trimestre). Il est en effet le fruit de dépenses de quelques dizaines de centimes d'euros ou de quelques euros réalisées par des millions d'utilisateurs et Cyril Zimmermann ne note pas d'impact de la crise à ce stade. De plus, le micro-paiement a connu une nette accélération chez Hi-Media en milieu d'année 2008 grâce à l'adoption par deux acteurs importants des jeux en ligne, Ankama et Prizee de sa solution Allopass (voir le communiqué).

Grâce à cette répartition équilibrée de son activité, le groupe est moins sensible au marché de la publicité que nombre de ses concurrents et il renouvelle son objectif d'une croissance de l'activité supérieure à 10% cette année.

La progression devrait être bien supérieure pour le premier trimestre 2009 (les chiffres seront dévoilés le 5 mai au soir), notamment grâce à un effet de base très favorable dans le micro-paiement. Nous tablons pour notre part sur un chiffre d'affaires trimestriel de 34 millions d'euros, en hausse de 20,6% par rapport au premier trimestre 2008, en tenant compte d'un recul d'environ 8% pour la publicité et d'une hausse de 48,6% du micro-paiement.  

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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 12:20

Malgré ces soucis à l'international, l'"opérateur historique" des annuaires papier en France, PagesJaunes, a enregistré au premier trimestre une croissance de son chiffre d'affaires de 5,3%, à 241,6 millions d'euros. Cette performance, impressionnante pour un acteur des médias dans le contexte actuel, a été permise par une croissance de 15% des revenus provenant d'internet, qui représentent un peu plus de 50% du chiffre d'affaires sur la période.

Loin de faire preuve de triomphalisme, le management stipule que de tels chiffres ne sont pas extrapolables sur l'année. A l'occasion de cette publication pour le moins rassurante, il réaffirme en revanche ses objectifs annuels 2009, à savoir un chiffre d'affaires en léger repli (entre -2 et -5%), ce qui sera nettement mieux que le secteur, et une marge brute qui devrait être en baisse de 2 à 9% par rapport aux 552 millions d'euros enregistrés en 2008.

Dès le deuxième trimestre, l'impact de la crise se fera sentir plus nettement, avec notamment une baisse attendue du revenu par annonceur. Mais, signe favorable pour l'avenir, le groupe continue de recruter de nouveaux clients annonceurs : le groupe en compte 788.000 en France, grâce à ses fortes positions auprès des PME/TPE. Autre facteur encourageant, le site internet pagesjaunes.fr a connu en mars un nouveau record d'audience, avec 77,7 milions de visites.

Rappelons que la société proposera au titre de 2008 un dividende de 0,96 euro par action. Soit un rendement de 11,7% au cours actuel !

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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 11:01

Le titre du groupe internet s'envole ce matin (+8,1%, à 2,80 euros, vers 11h) après un accord annoncé hier soir entre sa filiale Fotolog  et Microsoft.

Désormais, les inscrits de Fotolog pourront partager les actualités de leur blog photo avec leur contacts sur le logiciel de messagerie instantanée Windows Live (ex-MSN). Voilà qui pourrait accélérer la croissance du nombre d'inscrits de Fotolog, aujourd'hui légèrement supérieur à 24 millions.

Après l'accord qui vient d'être annoncé, le marché semble se souvenir que ce réseau social axé sur le partage de photos est le principal actif éditorial de Hi-Media (lire aussi notre article : Hi-Media dans la bataille des réseaux sociaux) et que sa "monétisation" est encore inachevée.

Pour nous en convaincre, livrons-nous à un calcul simple. Fotolog a commencé l'année 2008 avec 13,8 millions de membres et l'a terminée avec 22,7 millions. En faisant l'hypothèse d'un nombre moyen de 18 millions de membres sur l'année et sur la base d'un chiffre d'affaires  annuel de 6,5 millions de dollars, on peut estimer à 0,36 dollar le revenu annuel par membre.

Un calcul similaire sur Facebook, sur la base d'un chiffre d'affaires 2008 estimé à 280 millions de dollars et d'un nombre moyen de membres de 90 millions sur l'année, aboutit à un revenu annuel par membre de 3,1 dollars.

Evidemment, Facebook bénéficie d'une prime au leader, mais si l'on fait le pari que Fotolog pourrait à terme générer ne serait-ce que 1 dollar par abonné et par an, cela représente un potentiel de 24,4 millions de dollars (18,5 millions d'euros) de chiffre d'affaires, sur la seule base du nombre actuel de membres. Soit près de 14% du chiffre d'affaires 2008 de Hi-Media, et avec une rentabilité marginale très élevée !

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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 08:14

Maurice Lévy n'est pas satisfait... mais presque. Il est vrai que, sachant la sensibilité d'un métier comme la publicité à la conjoncture, les performances du groupe qu'il préside au premier trimestre 2009 sont meilleures que ce qu'on pouvait craindre.

A données constantes, Publicis a enregistré une baisse de son activité limitée à 4,4%, avec un revenu de 1.075 millions d'euros sur la période. Le patron du premier groupe de communication français y décèle un gain de parts de marché, ses principaux concurrents ayant publié des chiffres en recul de 5,6 à 6,6%.

Ajoutez à cela que Publicis est l'acteur le plus rentable du secteur (16,7% de marge opérationnelle en 2008) et qu'il continue d'être le meilleur élève de la classe en matière de gains de nouveau budgets (1,7 milliards de dollars de gains nets au premier trimestre) ! On comprendra que la société semble la mieux armée du secteur face à la crise.

Pour le Pdg, cela s'explique par les options stratégiques du groupe : depuis plusieurs années, il a ainsi choisi de se développer dans les pays émergents, qui servent d'amortisseur en cette période troublée pour les pays développés. Amérique Latine, Afrique et Moyen-Orient restent ainsi orientés à la hausse au premier trimestre, avec une croissance voisine de 3%.

Et surtout, Publicis a poussé ses pions avant ses concurrents dans la communication numérique, en rachetant l'américain Digitas fin 2006. L'importance de ces nouvelles activités dans le business américain du groupe (qui représente 48% de l'activité totale) contribue à expliquer une meilleure résistance dans cette zone (-3,6% au premier trimestre) qu'en Europe (-6,6%).

La publicité traditionnelle, où l'activité est très volatile, ne représente désormais plus que 38% des revenus du groupe. Publicis ressemble de plus en plus à ce que Maurice Lévy veut en faire depuis plusieurs années : un groupe de communication diversifié.

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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 20:03

Quand CRIT pleure (voir notre article précédent), Adenclassifieds ne peut pas vraiment afficher un sourire radieux. Si le premier est un spécialiste de l'intérim, le second a en effet pour principal métier l'édition de sites d'offres d'emploi.

Pas étonnant avec la conjoncture actuelle que les facturations soient en baisse dans cette activité : elles ont reculé de 22,2% au premier trimestre, à 9,6 millions d'euros, ce qui peut sembler un moindre mal, et représentent ainsi73% du chiffre d'affaires total, contre 82% un an plus tôt.

Car l'activité immobilier d'Adenclassifieds (le site explorimmo.com, notamment) a mieux résisté : son chiffre d'affaires a reculé de seulement 7,7% à données comparables, à 2,4 millions d'euros (à données publiées, le chiffre est en hausse de 11,6% car il inclut l'acquisition de ProaPart).

Petit poucet du groupe, l'activité formation affiche, quant à elle, une forme olympique et a contribué à amortir la baisse du chiffre d'affaires. Son chiffre d'affaires reste encore modeste (8% des revenus du groupe) mais, à 1,1 million d'euros sur le trimestre, il enregistre un bond de 56,2%.

Cette activité en devenir démontre ses vertus anti-crise. Pour un salarié, une perte d'emploi peut être vécue comme une opportunité de recyclage, nécessitant un besoin de formation. A quelque chose, malheur est bon !

Au total, le chiffre d'affaires d'Adenclassifieds atteint 13,1 millions d'euros sur le trimestre, soit un recul limité à 16,5 % (à données comparables). La société disposait à fin mars d'une trésorerie nette de 53,5 millions d'euros, ce qui devrait constituer un facteur de soutien du titre. En attendant l'importante opération de croissance déjà annoncée (voir notre article du 2 avril)...

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