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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 10:27

Le rachat de l’aéroport de Toulouse via une opération de crowdfunding ? Peut-être ce projet lancé par Wiseed restera-t-il un (très joli) coup de com’ ! 

 

La plateforme dirigée par Stéphanie Savel, également présidente de DDIDF, association francilienne de business angels dédiée au développement durable, avait en effet fixé la date-butoir du 24 novembre à minuit pour atteindre les 30 millions d’euros de promesse d’investissement et passer à l’étape suivante : la rédaction d’une proposition de financement participatif pour reprendre les parts de l’Etat dans la société gestionnaire de l’aéroport de Toulouse. A quelques heures de l’échéance, le compteur affiche un chiffre de 12.317.700 euros seulement, assez loin du premier chiffre et encore plus de la valorisation de la participation de l’Etat, estimée entre 150 et 200 millions d’euros.

 

Encore naissant, le crowdfunding français manque encore peut-être de maturité pour une opération d’une telle envergure. Reste qu’une levée, même si elle reste virtuelle, de 12 millions d’euros en quelques jours auprès de plus de 34.000 personnes est tout sauf ridicule. Des infrastructures détenues directement par les citoyens et non par l’Etat : voilà qui pourrait ne plus être un rêve d’ici quelques années !

 


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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 09:48

croissance-mondiale.jpgSi la croissance attendue cette année en Europe, et singulièrement en France, reste bien mollassonne, les signaux économiques mondiaux sont plutôt favorables.

C’est la conclusion du dernier point de conjoncture de la société de gestion Convictions AM. « Tout d’abord, les Etats-Unis continue d’adopter une politique de soutien à l’économie, avec une banque centrale qui a récemment rappelé que sa politique de taux bas n’allait pas être remise en cause de manière imminente. », rappelle Philippe Delienne, président de Convictions AM.

 

Les Etats-Unis en route vers le plein-emploi
Dans ce pays, qui reste la locomotive économique mondiale, le nombre d’offres d’emploi est sur une tendance nettement haussière et se rapproche des plus hauts d’avant la crise de 2008. Conséquence : le taux de chômage se rapproche de 6%, alors qu’il flirtait avec les 10% fin 2009, et les salaires commencent à repartir à la hausse. De quoi doper le moral des consommateurs américains à l’heure où celui des entreprises est aussi en hausse. Cela se manifeste notamment par le rebond des indices ISM (Institute for supply management) qui résume les intentions des entreprises en matière d’achats et constitue ce que l’on appelle un indicateur avancé (il permet d’anticiper l’évolution économique des prochains mois). Le seul point négatif reste l’investissement des entreprises mais il devrait s’améliorer dans les mois qui viennent, estime Philippe Delienne. L’économie américaine semble avoir retrouvé un cercle vertueux et la croissance économique se stabilise à un rythme de 3% par an. »

 

Une Europe encore assoupie, mais en réveil progressif
Le rebond des investissements semble aussi se dessiner au Japon et là, c’est une nouvelle majeure après un cycle de baisse d’environ... 20 ans ! Le pays semble sortir enfin de la déflation avec des prix qui augmentent, mais des salaires qui ont encore du mal à suivre.
En Europe, la tendance reste certes morose, avec des investissements des entreprises inférieurs à 18% du PIB, soit un niveau historiquement bas. Pourtant, les indicateurs de sentiment économique des chefs d’entreprises se redressent et les banquiers estiment pour leur part que le volume de crédits octroyé est en train de repartir à la hausse, ce qui devrait stimuler l’économie, même si le cas de pays comme la Grèce ou l’Espagne reste délicat. Chez Convictions AM, on ne s’attend pas à un redémarrage fort de la croissance européenne, mais du moins à un retournement progressif.

 

La croissance continue dans les pays émergents
Mais la santé économique semble pouvoir compter sur le retour en forme de certains pays émergents. Après quelques déceptions ces derniers mois, la Chine envoie désormais de meilleurs signaux. « L’objectif de croissance de 7,5% devrait être atteint en 2014 », souligne Philippe Delienne. D’autres pays émergents important, qui avaient été baptisés les « cinq fragiles » par les analystes de Morgan Stanley en raison de leur déficit courant important, ne méritent plus forcément ce titre peu enviable : la Turquie, l’Indonésie, l’Inde et l’Afrique du Sud sont en passe de rééquilibrer leurs économies respectives, le Brésil restant à la traîne du mouvement.
Tout ne va pas bien dans le monde, avec notamment quelques zones politiquement instables, à commencer par l’Irak, ce qui pourrait avoir des conséquences sur le prix du pétrole, même si le sud du pays, zone cruciale pour les exportations, reste préservé des troubles. Mais non, l’économie mondiale ne se porte pas si mal !

Emmanuel Schafroth


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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 19:42

resosNés pour la plupart au milieu des années 2000, les réseaux sociaux s’intéressent de plus en plus à la Bourse pour financer leur croissance future. Mais de quoi vivent-ils ?

On se souvient ainsi de l’introduction de Facebook, roi des réseaux sociaux, à la cote du marché américain Nasdaq : une opération financière un peu chaotique mais trop vite présentée comme un échec. L’action alors vendue au prix de 38 dollars en vaut en effet 67 aujourd’hui, ce qui valorise la société à 173 milliards de dollars ! Il faut dire que Facebook a généré en 2013 quelque 7,9 milliards de dollars de chiffre d’affaires pour un bénéfice net de 1,5 milliard. Des échecs comme ça, on en redemande. Malgré l’oiseau qui lui sert d’emblème, Twitter, qui s’est aussi introduit en Bourse fin 2013, ne s’est pas encore envolé aussi haut et a même des ailes de plombs. Son chiffre d’affaires a certes doublé en 2013, à 665 millions de dollars, mais la société enregistre des pertes d’un montant équivalent.

 

Linkedin, doyen boursier des réseaux sociaux
Mais c’est Linkedin, fondé en 2002 et leader des réseaux professionnels, qui permettent d’entrer en contact avec des personnes de votre secteur d’activité, qui a grillé la politesse à tout le monde en arrivant en Bourse (au new York Stock Exchange) dès 2011. Et voici que son poursuivant Viadeo s’apprête lui aussi à faire ses premiers pas boursiers. Fondée en 2004 sous le nom de Viaduc, la société revendique aujourd’hui 60 millions de membres dans le monde et a réalisé un chiffre d’affaires de 30,9 millions d’euros en 2013. Autant dire qu’elle est très nettement distancée par LinkedIn, qui rassemble aujourd’hui 300 millions de membres et a enregistré l’an dernier plus de 1,5 milliard de dollars de chiffre d’affaires, pour un bénéfice net assez modeste à cette échelle de 27 millions de dollars. Ô surprise, c’est à la Bourse de Paris que Viadeo a choisi de s’introduire. Cela ne s’explique pas seulement par le fait que cet acteur est français : Viadeo tient surtout à se distinguer de son rival américain, car ce poids moyen entend compenser son handicap de taille en ciblant les zones géographiques où il peut mieux contrer son adversaire : la France, bien sûr, où il revendique une place de numéro un, mais aussi la Chine et la Russie, où l’Amérique n’est pas forcément en odeur de sainteté.

 

Les réseaux publics vivent surtout de la publicité
La bataille des réseaux sociaux se joue à l’échelle planétaire mais, au fait, quel est exactement leur business ? Pour un réseau grand public comme Facebook, c’est la publicité qui génère l’écrasante majorité du chiffre d’affaires (88,7% en 2013), le reste étant constitué par des services payants pour l’utilisateur (essentiellement des jeux en ligne disponibles sur Facebook). Pour Twitter, le poids de la publicité dans le chiffre d’affaires est encore plus important (89,4% en 2013), mais le solde ne provient pas de services payés par les utilisateurs. Il s’agit plutôt de revenus de licence provenant de partenaires que Twitter autorise à consulter les données historiques ou en temps réel de son site.

 

Les réseaux « pros » visent le secteur du recrutement
Pour les réseaux dits professionnels, le business est un peu différent et ce sont les seuls à générer une part importante de leurs revenus en faisant payer les utilisateurs. En effet, ceux-ci n’ont un accès total aux données du site qu’en payant un abonnement premium de quelques dollars ou euros par mois. Mais s’ils représentent 51% de l’activité de Viadeo, ils ne pèsent que pour 20% dans le business de Linkedin. Bien sûr, ces deux sites commercialisent aussi des espaces publicitaires. Mais grâce à la gigantesque base de CV en ligne qu’ils gèrent, c’est surtout du côté du marché du recrutement qu’ils lorgnent, en concurrence de plus en plus frontale avec les « jobboards » comme Monster.fr : un marché potentiel que Viadeo estime à 30 milliards de dollars au niveau mondial, dont 150 à 200 millions d’euros en France. Le solutions de recrutement pèsent déjà 29% dans le chiffre d’affaires de Viadeo et même plus de 56% pour Linkedin.

Emmanuel Schafroth

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 20:00

Huile-de-palme-2.jpgC’est l’histoire d’une taxe qui a fait pschitt ! Présenté fin 2012 par le sénateur Yves dans le cadre du projet de loi de finances de la Sécurité sociale, l’amendement prévoyant une taxation de 300 euros par tonne sur l’huile de palme n’a finalement pas été adopté. Et ce qu’on appelait déjà la taxe Nutella n’a pas vu le jour.

Mais que reproche-t-on exactement à ce produit ? Une analyse du spécialiste de l’investissement socialement responsable Mirova faisait, il y a quelques mois, le point sur les griefs et les solutions au problème. Un des problèmes vient de l’immense succès de l’huile de palme : avec une production passée d’environ 10 millions de tonnes par an en 1990 à 53 millions aujourd’hui, soit, à raison de quelque 800 dollars la tonne, un marché de plus de 40 milliards de dollars.

Lire la suite sur Yahoo Finance

 


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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 19:22

livret a

(cliquer sur l'image pour agrandir)

 

La progression des marchés boursier l'année dernière a montré à quel point l'aversion des investisseurs pour le risque a diminué. Cela est à rapprocher des perspectives de croissance qui s'améliorent en Europe, sans être évidemment mirifiques.


Pour autant, les produits d'épargne de précaution liquide et sécurisée que sont le Livret A et le Livret de développement durable (LDD) continuent de séduire. Après avoir subi quelques retraits en février, iles ont à nouveau enregistré une collecte nette en mars : 720 millions d'euros d'argent frais sont arrivés sur les livrets A des différents réseaux bancaires et 450 millions sur les LDD, selon les chiffres de la Caisse des dépôts.


Le montant total placé par les Français sur ces deux produits phares atteint ainsi un nouveau record, à 370,4 milliards d'euros fin mars 2014, dont 268,3 milliards pour le seul Livret A. Cela représente une moyenne de 5.800 euros par habitant !

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 08:36

Des prix perpétuellement en baisse ? A priori, ça fait rêver ! Pour autant, lorsqu'un pays entre en déflation, cela n'a rien d'une situation économique idéale, car ses effets sont désastreux sur la croissance et l'emploi. L'exemple japonais montre par ailleurs que lorsqu'un pays est embourbé dans la déflation, il lui est très difficile de s'en sortir.

En Europe, pour le moment, il n'est question que de "désinflation", c'est-à-dire une baisse de l'inflation. En 2013, l'indice des prix à la consommation n'a ainsi progressé que de 0,9% contre 2% en 2012. Pour autant, un nombre croissant de secteurs économiques basculent vers la déflation, un des exemples classiques étant celui des produits informatiques, sans cesse plus performants et moins chers.

 

Des facteurs déflationnistes durables

"Ce phénomène s'explique par certains forces fondamentales, détaille Gérard Moulin, responsable de la gestion actions d'Amplégest. D'un côté, l'Organisation mondiale du commerce a fait entrer dans le jeu de la compétition mondiale des pays à faible coût de main d'œuvre. De l'autre, il y a des facteurs sociologiques, avec des jeunes générations qui retrouvent le goût du troc et sont de plus en plus réticentes à payer pour de la musique ou des films. On peut ajouter à cela le développement de l'économie collaborative." Aux sites déjà anciens de vente d'objets d'occasion comme eBay sont venus s'additionner ces dernières années une foule de nouveaux modèles économiques permettant de louer des voitures ou du mobilier, voire de se prêter de l'argent entre particuliers. Déflationnistes, les nouvelles technologies ? Certainement, et ce n'est pas prêt de s'arrêter. "Le développement des imprimantses 3D aura clairement un effet déflationniste, poursuit Gérard Moulin. On va pouvoir fabriquer chez soi des objets et des métiers comme celui de prothésiste dentaire pourraient disparaître. Sans doute des constructeurs automobiles ou aéronautiques réinternaliseront-ils des activités qu'ils délèguent aujourd'hui à des équipementiers." (lire la suite sur yahoo Finance)

 


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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 18:54

Credit-immobilier-2-Artemis_courtage_Ludovic_Huzieux_2012_.JPG

 

Ca y est, vous êtes prêts à acheter votre future résidence. Et, comble de bonheur, votre banque vous a même accordé un taux compétitif pour emprunter. Mais êtes-vous sûr d'avoir pensé à tout ?

Les contrats relatifs aux prêts immobiliers sont aussi complexes que rébarbatifs et les lire in extenso est une véritable gageure pour le néophyte. Autant savoir poser les bonnes questions à votre intermédiaire, pour vérifier que les clauses du contrat correspondent à votre profil d'emprunteur.

 

Un des points importants est la fameuse "assurance emprunteur". Si celle-ci n'est pas légalement obligatoire, la banque prêteuse ne se privera généralement pas de l'exiger et se couvrira ainsi contre le risque de non-remboursement de votre part dans des cas comme le décès ou l'invalidité. Mais le coût de cette assurance peut-être très variable. "Pour les trois quarts des prêts immobiliers, l'assurance de prêt est le contrat "groupe" de la banque et offre des garanties très larges, rappelle Ludovic Huzieux, directeur associé du courtier en prêt immobilier Artémis Courtage."

 

Lire la suite sur Yahoo Finance

 


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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 12:50

La société de gestion d'actifs britannique vient d'annoncer le relèvement de ses anticipations de croissance pour les pays développés. Threadneedle Investments table ainsi sur une croissance de 2,7% en 2014 aux Etats-Unis, contre 2,5% précédemment, grâce à une consommation et un marché de l'immobilier restant solides, à quoi s'ajoutent une nécessité croissante de hausse des dépenses d'investissement des entreprises. Pour son "homeland", le Royaume-Uni, le gestionnaire attend une croissance cette année de 2,5% versus une anticipation de 2,25% précédemment, grâce à un fort recul du chômage notamment.

 

Mais c'est surtout pour la zone euro que la révision en hausse est la plus importante : la nouvelle prévision de Threadneedle est de 1,1%, soit 0,4 point d'amélioration. Ce "bonus" n'est pas également partagé au sein de la zone. Ce sont l'Allemagne, l'Espagne et l'Irlande qui justifient surtout le regain de confiance de Threadneedle, cette dernière bénéficiant des ajustements douloureux faits pendant la crise. Au chapitre des facteurs de morosité, en revanche, la société pointe l'Italie et... la France. Mais est-ce vraiment une surprise ?

 

 

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 21:54

Jeux-Olympiques-argent.jpg

 

En attendant que les sportifs français gagnent, quelques entreprises tricolores ont déjà remporté des victoires à Sotchi.

 

Traditionnellement, les Jeux olympiques d'hiver coûtent moins cher, beaucoup moins cher que ceux d'été. Mais ça, c'est compter sans Vladimir Poutine et son ambition de faire de Sotchi sa vitrine. Officiellement, les JO d'hiver 2014 ont coûté 37 milliards d'euros ; en réalité, peut-être 50 milliards, soit dix fois ceux de Vancouver en 2010.

Il est vrai que depuis l'avènement de la télévision et du marketing réunis, la grande cérémonie olympique a quelque peu dévié de l'esprit originel des Jeux modernes, insufflé par Pierre de Coubertin, qui les fit renaître en 1896. Pour certains, aujourd'hui, l'essentiel est de participer... au considérable business généré par cette formidable machine.

 

L'informatique des Jeux est française

Pour faire partie des 10 partenaires principaux des JO, mieux vaut être un fournisseur de produits ou services grand public et être américain, comme McDonald's, Procter & Gamble, VISA ou Coca Cola, qui avait servi quelque 3,7 millions de boissons aux athlètes, encadrants et spectateurs des Jeux de Vancouver. On trouve aussi des fabricants d'électronique asiatiques (Samsung, Panasonic) et une manufacture de montres bien évidemment suisse, Omega, dnt les produits peuvent éventuellement vous permettre de chronométrer votre champion préféré depuis votre canapé. (lire la suite sur Yahoo Finance)

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 10:21

On avait pu croire à une fâcherie durable ! Après l'abaissement à 1,25% du taux de rémunération du livret A au 1er août dernier, on aurait pu croire que les Français boudaient définitivement ce produit d'épargne certes défiscalisé mais devenu si peu rentable facialement.


Pendant trois mois consécutifs (septembre à novembre 2013), le produit a enregistré une collecte nette négative, c'est-à-dire que les retraits d'argent ont dépassé les dépôts nouveaux sur la période. Au cours de ces trois mois, les encours du Livret A et du LDD cumulés ont fondu de près de 4,7 milliards d'euros.


Le mois de décembre est toutefois venu briser cette tendance baissière, avec une collecte nette redevenant positive (+0,7 milliard d'euros). Au total, sur l'année 2013, les dépôts nouveaux, nets des retraits, atteignent 19,1 milliards d'euros, toujours en cumulant les montants du Livret A (12,1 milliards) et ceux du LDD (7 milliards). On avait seulement vu mieux en 2012. La collecte nette des deux produits avait totalisé 49,2 milliards d'euros : un chiffre astronomique du au doublement du plafond du LDD de 6.000 à 12.000 euros à partir d'octobre 2012, conjointement à un relèvement de celui du Livret A de 15.300 à 19.125 euros.


En 2013, baisse du taux oblige, les Français n'ont recueilli que 5,5 milliards d'euros d'intérêts de leurs livrets, contre 6,62 milliards en 2012. Mais avec des encours de 367,2 milliards d'euros fin 2013, l'épargne déposée sur les Livrets A et LDD bat un nouveau record.

 

livret-A.png

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