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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 12:09

inflation-historique.png

(cliquer sur l'image pour l'agrandir)

 

Contrairement à ce que certains peuvent craindre du fait de la forte création monétaire des banques centrales ces dernières années, l'inflation reste très basse en France. L'indice des prix à la consommation calculé par l'INSEE indique même une progression des prix limitée à 0,9% en 2013, soit un rythme deux fois inférieur à celui de 2012 (2%). Et si l'on retire le tabac de l'indice, la progression de 2013 est encore inférieure, à 0,7%.

C'est le chiffre d'inflation le plus faible depuis l'année 2009 où, dans le marasme économique ayant suivi la chute de la banque Lehman brothers à l'automne 2008, l'indice des prix à la consommation avait quasiment stagné en France (+0,1%).

En fait, comme le montre le graphique ci-dessus, la France connaît une phase de faible inflation depuis le début des années 1990 : c'est en 1991 que, pour la dernière fois, le taux d'inflation s'est inscrit au-dessus de la barre des 3%. Et depuis 2000, le taux d'inflation moyen s'établit à 1,95% par an.

 

La faiblesse de l'inflation traduit notamment le recul du cours des matières premières en 2013. Elle est aussi le signe d'une économie relativement atone, même si l'année 2014 devrait être marquée par une légère reprise.

 

 

 

Inflation_1950_2013.png


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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 16:20

D'après les analystes de Standard & Poor's, le marché de l'immobilier résidentiel se stabilise en Europe. Si une légère embellie est attendue pour 2014, elle sera inégalement partagée. La remontée des prix devrait ainsi atteindre 5% au Royaume-Uni, après un score de +4% en 2013, grâce à une combinaison de taux bas et de reprise économique. L'Allemagne voit aussi son marché progresser (+4% attendus en 2014 par S&P), de même que l'Irlande.


La situation reste plus délicate dans les pays où la crise immobilière a été vive, comme l'Espagne où S&P ne s'attend encore qu'à une inflexion du rythme de baisse, qui se limiterait à 2% en 2014. Même "ralentissement de la baisse" aux Pays-Bas : le marché pourrait se stabiliser cette année avant de reprendre le chemin de la hausse en 2015.


 

Reste le cas de la France, où le marché a encore peu corrigé après la crise, du fait du déficit chronique de logements : les prix pourraient reculer de 3% en 2014, estime S&P.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:23

L'agence de notation Standard & Poor's confirme son AAA à l'Allemagne, récompensant une économie diversifiée, compétitive et capable d'amortir les chocs.

Le club très privé des pays bénéficiant de cette notation d'excellence en matière de solvabilité s'est restreint ces dernières années et ne compte plus que douze membres, dont le Royaume-Uni, la Suisse, la Suède, le Danemark, Singapour et Hong-Kong.

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 11:12

Startups milliardsSi l'on entend souvent que la France a un problème avec ses entreprises, ce n'est certes pas parce qu'elle manque d'entrepreneurs. Mais si les entreprises françaises naissent en grandes quantités, c'est plus souvent pour grandir qu'elles ont des difficultés. Au contraire, les entreprises américaines bénéficient d'un avantage décisif, puisqu'elles naissent sur le premier marché au monde.

 

Un marché domestisque sans pareil

Avant d'avoir à exporter leur savoir-faire, avec toutes les barrières de langue et de culture que cela suppose, les sociétés "made in USA" disposent en effet d'un terrain de jeu naturel particulièrement vaste. Les Etats-Unis sont de loin le premier marché mondial, ce qui permet aux jeunes pousses de se développer et de rentabiliser leur activité à grande échelle. Et pour certaines, tout va effectivement très vite et le classement Inc. 5000 publié chaque année met en avant celles qui affichent la plus forte croissance sur trois ans. Vous ne connaissez sans doute pas encoreLivingSocial mais ce concurrent de Groupon, qui propose des "deals" groupés à prix cassés, avance comme une fusée : 12.333% de croissance entre 2009 et 2012 ! Fondée en 2007, la société a créé plus de 4.000 jobs en trois ans (elle emploie aujourd'hui 4.100 personnes) et a réalisé l'an dernier un chiffre d'affaires de 536 millions de dollars. LivingSocial avait déjà tenté une implantation en France avant d'arrêter son activité en avril dernier. A quand le retour ? (lire la suite sur Yahoo Finance)

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 16:11

Reprise-economique.jpg

Une légère brise d'optimisme semble souffler sur l'économie en cette fin d'été. Mais à quoi voit-on que la croissance revient ? 


C'est un mot qu'on avait presque oublié à force d'entendre parler de la crise. Pourtant, après un été calme sur les marchés boursiers, voilà que la plupart des acteurs commencent à nous reparler, et dans un sens positif, de croissance ! "La croissance reprend le dessus", titrait la dernière publication d'AXA IM sur sa stratégie d'investissement. "L'Europe est en train de retrouver un sentier normal de croissance", confirme François-Marc Durand, président de Lazard Frères Gestion.


Les pays développés vont un peu mieux

Mais à quoi voit-on que la reprise économique pointe le bout de son nez ? Tout d'abord, la croissance, ça se mesure. "Ce fut une surprise positive ! Avec une croissance de 0,3% au deuxième trimestre, la zone euro est finalement sortie d'une série de six trimestres consécutifs de contraction du PIB", rappelle la note d'AXA IM. Au niveau mondial, le rythme de croissance tourne actuellement autour de 3%, à comparer à un niveau de 2% au début de l'année 2013. Mais si on s'était habitué cette dernière décennie à voir les pays émergents servir de locomotive économique à la planète, cette fois, c'est bien la meilleure forme des pays développés à qui on doit ce coup d'accélérateur. Plus faible qu'au milieu de la décennie précédente, la croissance mondiale est aussi plus équilibrée entre pays dits du Nord et du Sud. Autre bonne nouvelle, on constate aussi un rééquilibrage intra-européen. "On voit là l'effet du discours tenu en 2012 par Mario Draghi, explique François-Marc Durand. Il a permis de stabiliser la situation financière de la zone euro et l'angoisse s'est dénouée." Car le président de la Banque centrale européenne, en se disant prêt à racheter en quantités illimitées des obligations émises par les Etats européens, a en effet ramené le calme sur les taux que doivent payer des pays comme l'Espagne ou le Portugal. De quoi rassurer leurs voisins... (article à lire en intégralité sur Yahoo Finance)

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 16:53

Petit à petit, la voiture électrique fait son nid. Mais les succès restent rares. La très attendue Renault Zoé connaît un démarrage mitigé, mais d'autres constructeurs sont un cran devant, dont un américain au nom très... électrique.

voiture-electrique.pngCréée dès 1978, l'association Avere-France, dont la vocation est de promouvoir l'utilisation des véhicules électriques et hybrides, a encore du pain sur la planche. Les ventes de voitures électriques progressent certes fortement en France, mais restent très rachitiques. Au premier semestre 2013, elles ont représenté 4.779 immatriculations, soit une progression de 137% en un an, mais ne représentent encore que 0,5% du marché. Ce chiffre doit beaucoup au succès, même relatif, de laRenault Zoé, qui s'est écoulée à près de 3.600 exemplaires en France sur la période. Elle devance de très loin la Nissan Leaf (536 exemplaires) et la Bolloré Bluecar, connue de tous les parisiens sous le nom d'Autolib, le service d'autopartage qui utilise ce modèle. Avec 4.770 exemplaires vendus en Europe au premier semestre, la Renault Zoé est cependant bien en-deçà du niveau où certains l'attendaient.

Les "tout électriques" loin derrière les hybrides

Il s'agit là de véhicules tout électriques, également appelés "zéro émission". Les véhicules hybrides (électrique + essence), de leur côté, ont un temps d'avance et continuent de tracer leur route. Leurs ventes ont plus que quintuplé au premier semestre sur le marché français, pour atteindre 22.702 exemplaires vendus. Là, c'est Toyota, avec ses modèles Yaris, Auris et Prius, qui se taille la part du lion. La voiture électrique n'a donc pas dit son dernier mot et le secret de son succès futur réside peut-être dans la capacité des constructeurs à la vendre, pas seulement pour ses vertus écologiques mais comme un véritable objet de plaisir, vecteur d'une image forte. Bref, comme on vend les voitures traditionnelles ! Avec son petit véhicule biplace Twizy, Renault jouait cette carte, mais le petit succès rencontré en 2012 (5.200 exemplaires vendus, essentiellement en France, Allemagne et Italie) semble avoir fait long feu. sur les six premiers mois de 2013, les ventes ont plongé de 80% ! (lire la suite sur Yahoo Finance)

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 16:47

28bce5cb-58b4-42d0-a0d3-339db2f5bf47_Fotolia_29779942_S-1-.jpgLa France n'a pas l'image d'un pays favorable aux entreprises. Qu'en est-il au juste et qu'en pensent les entrepreneurs eux-mêmes ? Quelques leçons intéressantes issues du dernière baromètre Ernst & Young de l'entrepreneuriat.

Complexité administrative, pression fiscale, image de l'entreprise pas franchement positive... La France serait-elle si irrémédiablement fâchée avec ses entrepreneurs ? Le constat n'est pas si uniformément noir, s'il faut en croire les experts du cabinet de conseil EY. Le portrait de la France entrepreneuriale qu'ils dressent est certes fait de faiblesses et de menaces, mais aussi de points forts et d'opportunités.

Une fiscalité qui pèse lourd...

Indéniablement, le haut niveau de taxation, quoi qu'on pense de l'utilité des impôts, est un handicap si on le regarde dans l'optique de favoriser la création d'entreprises. Il l'est d'autant plus que, lorsqu'on tient compte des seules taxations liées aux salaires, la France occupe une peu enviable première place parmi les pays du G20, devant la Chine, alors qu'on trouve à l'autre bout du spectre l'Afrique du Sud, les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Pour les entreprises françaises, recruter coûte cher. Et cette fiscalité élevée est là pour durer dans un contexte de finances publiques malades. Autre souci, l'accès au financement s'est détérioré ces trois dernières années, selon 75% des entrepreneurs interviewés dans le Baromètre EY 2013 de d'entrepreneuriat. La situation de la France est particulièrement mauvaise si l'on regarde la capacité des entreprises à obtenir des financements sur les marchés financiers: les montants levés lors d'introduction en Bourse représentent 0,03% du produit intérieur brut dans notre pays, contre en moyenne 0,22% dans les pays du G20 : un rapport de un à sept ! (la suite sur Yahoo Finance)

 

 


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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 17:48

Competitivite-France.jpgEn 2013, rentrée rime avec compétitivité ! Si tout le monde le dit, cela doit être vrai. Soit, mais la compétitivité, c'est quoi exactement ? Et la France est-elle si mauvaise qu'on dit ? Gustavo Horenstein, gérant de fonds chez Dorval Finance, répond à ces questions, avec autant de brio que de didactisme, dans cet article pour Yahoo Finance.

 

Cliquer ici pour accéder à l'article

 

 

 


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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 16:01

industrie-solaire.pngAvant la crise financière, le secteur ressemblait à un véritable eldorado. S'y engouffraient pêle-mêle entrepreneurs en quête de nouveaux business et investisseurs à la recherche de plus-values miraculeuses. Mais lorsque de nombreux Etats ont cessé ou diminué drastiquement leurs subventions au secteur au moment même où la concurrence asiatique se faisait de plus en plus agressive, le temps a tourné à l'orage pour l'industrie solaire, avec la faillite de nombreux acteurs de premier plan, comme le numéro un français des installations solaires pour particuliers, Evasol, parti en redressement judiciaire en mars 2012 après l'effondrement de son activité. Quelques mois plus tôt, le champion allemand Solar Millennium s'était déclaré insolvable, comme nombre de ses compatriotes, et l'américain Solyndra était également conduit à la faillite, engloutissant un demi-milliard de dollars de subventions publiques et mettant ainsi sous le feu des critiques le président Obama lui-même. Et on pourrait aisément allonger cette liste.

Attention à l’arbre qui cache la forêt

Si le secteur solaire a connu une période difficile, son développement n'a en fait jamais ralenti. A vrai dire, en cinq ans, les capacités de production d'électricité solaire photovoltaïque installées ont même été multipliée par plus de 10 au niveau mondial, selon les chiffres de l'EPIA, association européenne des industriels du secteur. A fin 2012, elles atteignaient ainsi 102,2 gigawatts... l'équivalent de quelque 70 réacteurs nucléaires. Et le rythme d'installations de nouvelles capacités a continué à progresser au fil des années, pour culminer à 31,1 nouveaux gigawatts installés sur l'année 2012. Si le coup de mou est sensible en Europe, à l'exception de l'Allemagne, qui reste le premier marché mondial, la croissance de la Chine et des Etats-Unis est venue prendre le relais. A l'horizon 2030, le solaire pourrait répondre à 10 ou 15% de la demande en électricité. Lire la suite sur YahooFinance

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 18:25

Tempête sur un confetti ! Ainsi pourrait-on qualifier la violente crise qui s'est abattue sur l'Islande en 2008. A vrai dire, le pays n'est pas si minuscule (avec ses 103.000 kilomètres carrés, il est de taille similaire au Portugal ou à la Bulgarie), mais ses 320.000 habitants en font le moins peuplé des pays d'Europe, à l'exception des micro-Etats comme Monaco ou le Liechtenstein. Jusqu'en 2008, tout semblait aller dans le meilleur des mondes possible pour le pays. Selon l'indice de développement humain calculé par la Nations Unies et qui combine des critères à la fois économiques et sociaux, l'Islande occupait même la première place mondiale, avec une espérance de vie importante (81,5 ans), un taux de scolarité enviable (95,4%) et un PIB par habitant de 36.510 dollars, supérieur de 20% à celui de la France. 

 

Un développement rapide mais déséquilibré

Un rang presque inespéré pour un pays qui était encore un des plus pauvres du continent au milieu des années 1980, mais qui a ensuite su développer de nouveaux secteurs économique (la géothermie, l'hydroélectricité, l'aluminium puis le tourisme) en plus de son activité traditionnelle de pêche, fortement exportatrice. D’où un développement fulgurant, notamment fondé sur une quasi-indépendance énergétique, grâce à la place prépondérante des énergies renouvelables (80% des besoins). Cette progression rapide a eu ses revers, à commencer par une grande instabilité, notamment liée à la taille du pays, à une économie assez peu diversifiée et à une tradition protectionniste. L'Islande, par ailleurs, souffre traditionnellement d'une forte inflation (plus de 30% en moyenne jusqu'au début des années 1990), qui a été tenue sous contrôle depuis, sans être complètement maîtrisée. Dans le pays, on a pris l'habitude d'indexer sur l'inflation les salaires mais aussi, par exemple, les remboursements de prêts, ce qui a pour effet pervers d'amplifier les mouvements économiques, à la hausse comme à la baisse. Lire la suite sur Yahoo Finance

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