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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 18:23

start-ups-rachats-etrangers.JPGEn France, on cultive volontiers un certain complexe d'infériorité, que ce soit vis-à-vis des entreprises industrielles de notre voisin allemand ou des sociétés technologiques venues d'Amérique. Pourtant, il faut croire que nos entreprises ne sont pas si mauvaises puisqu'elles attirent bien souvent les capitaux étrangers. A fin 2011, la capitalisation boursière des entreprises françaises du CAC40 était ainsi détenues à plus de 43% par des investisseurs non-résidents, principalement originaires de la zone euro et des Etats-Unis. 

 

Les entreprises françaises intéressent les investisseurs

Et il n'est pas rare que des industriels étrangers cherchent à prendre le contrôle d'entreprises hexagonales. C'est bien évidemment le cas dans un secteur phare comme l'agroalimentaire : les brasseries Kronenbourg, vendues à l'écossais Scottish & Newcastle en 2008, puis rachetées par le néerlandais Unilever en 2008, le spécialiste des produits laitiers Yoplait, contrôle depuis 2011 par l'américain General Mills, propriétaire des glaces Häagen-Dazs, ou Amora Maille (également racheté par Unilever) font partie des nombreux exemples.Mais les start-up technologiques françaises suscitent aussi un intérêt hors de nos frontières, y compris en Allemagne. Un des plus beaux exemples est celui de l'éditeur de logiciels d'informatique décisionnelle Business Objects, créé en 1990 par Bernard Liautaud et Denis Payre. Quatre ans plus tard, c'est la première société française à venir se faire coter sur le marché boursier américain Nasdaq. Dès lors, "BOBJ", connaît une formidable croissance et se développe notamment par acquisitions, pour dépasser 1,5 milliard de dollars de chiffre d'affaires en 2007 avant d'être rachetée par l'éditeur allemand SAP. Lire la suite sur Yahoo Finance

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 12:25

Africa2.jpgC'est au sortir de la deuxième guerre mondiale que le président américain Harry Truman inventa l'expression de "pays sous-développés" (underdevelopped) pour parler des nations non occidentales. Sont ensuite apparues successivement la notion de pays en voie de développement puis celle de pays émergents. Cette évolution sémantique ne répond pas seulement à une volonté de gommer l'aspect peu flatteur du mot de Truman, mais correspond à une réalité palpable : le centre de gravité économique du monde se déplace et de nouvelles nations se développement rapidement.

 

L'Afrique, continent d'inégalités

Quand on parle aujourd'hui de pays émergents, tout le monde pense à l'Asie, voire à l'Amérique latine, mais rarement à l'Afrique. Certes, cet oubli a ses raisons. Parmi les 50 premiers mondiaux en matière de PIB par habitant, on trouve un seul pays africain, la Guinée équatoriale, qui figure en 32ème place avec 27.478 dollars par tête : un rang que le pays doit essentiellement à ses richesses pétrolières, qui assurent 90% des exportations et ont permis des taux de croissance vertigineux au tout début du millénaire. On peut voir un autre signe du retard de développement africain dans le classement des milliardaires établi par le magazine Forbes. Il ne dénombre que 20 milliardaires sur tout le continent (contre une centaine pour la seule Chine) répartis dans seulement six des 54 pays d'Afrique, ce qui est à l'image du développement très inégal des différentes zones. L'Egypte compte ainsi sept milliardaires et l'Afrique du Sud six. On y trouve surtout des fortunes anciennes, datant de l'apartheid, comme celle de la famille Oppenheimer (6,5 milliards de dollars), acquise grâce une participation dans le diamantaire De Beers, revendue en 2011. Mais ce pays, jadis verrouillé par la minorité blanche, compte d'ores et déjà un milliardaire noir, Patrice Motsepe, à la tête du conglomérat minier African Rainbow Minerals. Un succès d'autant plus emblématique que celui qu'on surnomme parfois le Bill Gates africain (il a aussi fait le choix de léguer une partie de sa fortune à une fondation) est né dans le fameux quartier déshérité de Soweto. Lire la suite sur Yahoo Finance

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 16:22

france taux oatTout va mal pour les finances publiques françaises ? Non, pas tout ! Il y a au moins un facteur favorable: la France se finance à prix cassés. Explications.

C'est un vrai paradoxe. D'un côté, tout le monde peut s'accorder sur le fait que la situation économique de notre pays n'est guère enviable, entre un déficit public galopant, une compétitivité à la traîne et un solde entre exportations et importations qui ne cesse de se détériorer depuis 2002, dernière année où il fut (modestement et ponctuellement) excédentaire. De l'autre, le taux des emprunts d'Etat ne cesse de baisser: la France n'a jamais rémunéré aussi peu cher les créanciers qui financent sa dette. Début mai, le taux de rémunération de l'Obligation assimilable du Trésor (OAT) à échéance 10 ans (l'obligation d'Etat française de référence) est ainsi tombé ponctuellement sous la barre des 1,7%. Moins que le très sécurisé mais peu rémunérateur Livret A. Ceux qui prédisaient en 2012 que le retour de la gauche au pouvoir se traduirait par de sévères attaques des marchés contre la dette française se sont magistralement trompés !

Les banques centrales à la manœuvre

Ce taux très bas des OAT traduit une confiance, au moins relative, des investisseurs qui prêtent à l'Etat français en les achetant. Mais comment l'expliquer plus concrètement. Tout d'abord, il faut remarquer que ces taux bas ne sont pas une réalité franco-française, mais se rencontrent aussi dans les autres grands pays industrialisés, comme les Etats-Unis ou l'Allemagne. La première explication de cette réalité tient aux taux directeurs des banques centrales, comme la Banque centrale européenne (BCE), c'est-à-dire les taux auxquels elles prêtent aux banques commerciales. En maintenant ces taux très bas - de manière artificielle, diront certains - elles créent massivement de la monnaie ce qui augmente mécaniquement la demande des marchés financiers pour des titres comme les obligations d'Etat. Et selon la loi de l'offre et la demande, quand la demande augmente, les prix montent: les Etats peuvent céder plus cher leurs titres obligataires, donc avec un taux de rémunération moindre. On peut ainsi dire que les banques centrales font ainsi le jeu des Etats, dont le désendettement sera facilité par la baisse des taux. (la suite sur Yahoo Finance)

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 11:38

Privatisations-deficit-public.jpgDans l'inconscient collectif, privatiser des entreprises apparaît plutôt comme une mesure de droite, quand les nationalisations seraient plutôt perçues comme l'apanage de la gauche. C'est aller un peu vite en besogne, comme un petit aperçu historique permet de s'en convaincre. A la fin de la deuxième guerre mondiale (1944-1946), c'est le Général de Gaulle qui procède ainsi à une vague massive de nationalisations, pour faciliter la reconstruction du pays et son financement.

 

Nationalisations de droite et de gauche

C'est ainsi que de nombreux établissements financiers (Société Générale et Crédit Lyonnais, notamment) passent sous la coupe de l'Etat, tout comme des sociétés liées à l'énergie ou aux transports, à côté de nationalisations "punitives" comme celle de Renault, pour faits de collaboration avec l'ennemi. Voilà pour les nationalisations de droite ! Plus près de nous, en 1982, c'est cette fois la gauche qui procède à la nationalisation de grands groupes industriels (Rhône-Poulenc, Saint-Gobain, Péchiney ou encore la CGE, qui deviendra Alcatel) et, là aussi, de banques (une quarantaine au total, dont Paribas, Suez ou la banque Rothschild). Depuis, le balancier s'est inversé et l'on a vu, en plusieurs vagues, de nombreuses sociétés repartir de la sphère publique vers le privé. Un mouvement bien été initié par la droite, en 1986, lors de la première cohabitation, le poste de premier ministre étant alors occupé par Jacques Chirac. L'idée était à la fois de défaire ce qu'avait fait la gauche, par exemple en reprivatisant Saint-Gobain, Alcatel, Suez ou Matra, et de remettre en cause la présence des entreprises publiques dans les secteurs concurrentiels, dans un souci d'efficacité économique. La première chaîne de télévision publique (TF1) fait aussi partie des privatisations Chirac, tout comme le groupe de communication Havas. Lire la suite sur Yahoo Finance


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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 16:44

Pour les petits commerces, une bonne gestion de l'espace est parfois une notion cruciale. Nombre d'entre eux devraient être séduits par une offre comme celle de l'américain Square, créé par Jack Dorsey, co-fondateur de Twitter. Square propose un package baptisé "Business in a box" permettant de transformer une tablette iPad en caisse enregistreuse de poche.

De ce côté-ci de l'Atlantique, le suédois iZettle se positionne sur le même marché : les commerçants peuvent télécharger l'application sur leur tablette ou smartphone et acquérir un petit lecteur de cartes de crédit, qui va transformer leur appareil en terminal de paiement, iZettle se rémunérant par une commission de 2,75% sur les transactions effectuées.

iZettle vient d'ailleurs d'annoncer un soutien de poids, celui de Santander UK, filiale britannique de la première banque espagnole. Santander UK a investi plus de 5 millions d'euros dans la start-up et conclu un partenariat stratégique avec elle. Voilà qui confirme l'intérêt croissant pour les paiements mobiles, que nous évoquions il y a quelques jours dans cet article publié sur Yahoo.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 18:44

Hyperinflation.jpgL'inflation, c'est normal. Quelle que soit la manière dont on envisage ses causes, ce phénomène d'érosion du pouvoir d'achat subi par une monnaie est observé de manière continue dans la plupart des économies (voir lexique: inflation). Dans la période actuelle, l'inflation peut même être perçue comme la solution la plus simple pour le désendettement des Etats, car elle permet de diminuer au fil du temps la valeur réelle des anciennes dettes. 

 

Le spectre de la république de Weimar

Pourtant, cette solution n'est pas du goût de tous, à commencer par les Allemands. Car, lorsqu'on parle outre-Rhin d'inflation, cela a tendance à ranimer le souvenir de la République de Weimar, et plus particulièrement les années 1922 et 1923, période pendant laquelle le pays connut une période d'hyperinflation. Selon la définition qu'en a fait l'économiste Phillip Cagan, ce terme est utilisé lorsque l'inflation dépasse 50% par mois, et cela signifie aussi qu'elle échappe complètement au contrôle des autorités. Mais dans ces années-là, dans la foulée de sa défaite lors de la première guerre mondiale, l'Allemagne connut des pics d'hyperinflation bien plus élevés que ce seuil, le record étant touché au mois d'octobre 1923 avec une inflation de 29.500% sur le mois. Concrètement, un tel taux signifie qu'il faut moins de quatre jours aux prix pour doubler, comme le relèvent Steve Hanke et Nicholas Krus, deux professeurs de l'Université John Hopkins de Baltimore (USA) dans une étude recensant 56 cas connus d'hyperinflation.

L'hyperinflation... une invention française

Cette période de l'histoire allemande est assez connue de certains collectionneurs, les timbres ou billets de banque étant alors libellés en milliards de marks. Elle est aussi réputé pour avoir mené le pays au nazisme et, par conséquent, au deuxième conflit mondial... lire la suite sur Yahoo Finance

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 10:24

Paiements-mobiles.jpg

Grâce aux nouvelles technologies, les services bancaires et financiers fourmillent d'innovations. Et le développement de services financiers mobiles est un enjeu qui suscite bien des initiatives.


Les smartphones et autres tablettes révolutionnent déjà notre manière d'écouter de la musique, de nous informer, de nous diriger dans une ville inconnue. Et si demain, ces outils remplaçaient votre bonne vieille carte bancaire ? Sans le savoir, vous avez peut-être déjà votre futur banquier dans votre poche ! "Cela fait une dizaine d'années déjà qu'on parle de l'arrivée du paiement mobile, mais au vu des initiatives qui se multiplient, 2013 pourrait être l'année du décollage", estime Thierry Dinard, directeur associé du cabinet de conseil InovenAlténor qui traque chaque année les innovations les plus marquantes dans le secteur des services financiers. Lancé par la société Mobey, le système FlashiZ rencontre déjà un franc succès... au Luxembourg. 

Flashez, c'est payé !

Financée par la filiale locale de BNP Paribas et présidée par Marc Aguilar, un haut responsable de la banque, cette start-up équipe déjà 1.500 points de vente du Grand-Duché de son écosystème, dont le principe est simple. Lorsque le restaurateur, par exemple, vous apporte la note, celle-ci un porte un "QR code" (ces codes carrés noir et blanc) et il vous suffit alors de flasher le code avec la caméra de votre smartphone pour payer. Le tout fonctionnant ave un compte prépayé, le commerçant dispose de l'argent immédiatement et la solution, qui a l'avantage de la gratuité pour le client, lui permet aussi de mémoriser les données des cartes de fidélités des enseignes partenaires. A quand l'arrivée du concept en France ? "FlashiZ est en train de créer son écosystème en France et a déjà passé un accord avec le spécialiste des systèmes de paiement Ingenico afin que ses terminaux puissent générer le code. Le succès pourrait être au rendez-vous, le système apportant un vrai bénéfice client, notamment grâce à la rapidité du règlement", estime Thierry Dinard. Et la solution FlashiZ a vocation à être rapidement déployée dans d'autres pays : Belgique, Espagne, Australie, Etats-Unis,... (la suite sur Yahoo Finance)

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 17:34

economie-us.jpgLes Etats-Unis restent la locomotive économique du monde. Avec un PIB de près de 15.700 milliards en 2012, d'après les estimations du FMI, ils pèsent encore près de deux fois la Chine, leur poursuivant le plus immédiat. Et alors que la morosité économique domine en Europe, il y a au moins une bonne nouvelle : la locomotive économique accélère.

Ce redémarrage américain est perceptible au travers de plusieurs signes, à commencer par le marché de l'emploi. "De ce côté, l'amélioration est considérable. Depuis un an, les Etats-Unis ont créé en moyenne  200.000 emplois par mois. Ce niveau très soutenu semble écarter le risque d'un retournement de l'économie américaine, ce qui était une crainte récurrente depuis 2010", analyse Alexandre Hezez, responsable de la gestion chez Convictions AM. On ne peut plus dire non plus que les Etats-Unis sont dans la configuration assez peu enviable dite de "jobless recovery" (reprise économique sans création d'emplois).

"Dans le secteur de la construction, un de ceux qui avaient perdu le plus d'emplois depuis 2009, on assiste actuellement à une accélération des embauches. Dans l'énergie, on voit des créations d'emplois régulières. Tout cela vient largement compenser les pertes d'emplois qui subsistent dans les collectivités et contraste singulièrement avec la situation en Europe", note Alexandre Hezez. 

Cette embellie américaine est en grande partie due à l'action de la Federal reserve (Fed), la banque centrale américaine. Ses dernières mesures dites d'assouplissement quantitatif lui permettent de mettre en œuvre des rachats de titres financiers pour soutenir l'économie sans fixer de limite de temps, le but étant de montrer que la banque est "éternellement" là pour soutenir l'économie. "La question de savoir quand la banque centrale cessera de soutenir devient une fausse question. Lors de la crise des années 1930, de telles mesures s'étaient étalées sur plus de 15 ans pour maintenir des taux bas", rappelle Alexandre Hezez. La suite sur Yahoo Finance

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 12:32

Faillite-Etats.JPGEn publiant chaque fin d'année ces "prévisions chocs", Saxo Bank n'entend pas indiquer au marché ses plus fortes convictions pour l'exercice à venir, mais plutôt secouer le cocotier des idées reçues en évoquant des hypothèses économiques a priori incongrues, mais pas totalement improbables. C'est ainsi que la banque évoquait fin 2012 la possibilité pour l'Espagne de se diriger vers le défaut de paiement ou, pour le dire moins joliment, la faillite ! Et à propos de la même péninsule, on a récemment entendu s'élever la voix de Mario Soares, figure politique et ancien président de la république portugaise, pour affirmer que son pays ne pourrait pas honorer ses dettes, avec cet argument massue : "si vous ne pouvez pas payer, la solution est de ne pas payer".

 

L'Etat est le meilleur payeur... en théorie !

Qu'un Etat fasse faillite ? Impossible, pensez-vous sans doute. Suivant une logique financière qui a du sens, on estime généralement que les Etats sont les entités les plus aptes à faire face à leur dette. Ils ont en effet la faculté de lever des impôts et des taxes, ce qui leur apporte une capacité à augmenter leurs revenus de manière arbitraire, contrairement à une entreprise privée. Et pourtant, si l'on regarde un peu l'histoire, les faillites d'Etat sont monnaie courante, si l'on ose dire. La décennie 2000, particulièrement épargnée en la matière, sans doute grâce à une croissance mondiale qui est restée robuste, fait même figure d'exception. Car presque tous les Etats ont déjà fait faillite une fois au moins. A ce jeu, l'Espagne est la championne: elle a fait défaut avec pas moins de 13 fois entre les 16e et 19e siècle, selon le décompte des économistes Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff, qui relèvent aussi six cas de faillite pour la Grèce et sept concernant l'Allemagne, aujourd'hui si vertueuse. (la suite sur Yahoo Finance)

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 15:47

crowdfunding.jpg

Au commencement était l'économie participative. Née dans les années 1980, cette vision d'inspiration anarchiste s'oppose tout à la fois au communisme et au capitalisme; elle mettait en avant les notions d'équité, de solidarité ou d'auto-gestion dans l'organisation économique de la société. Elle n'a pas réellement dépassé le stade du concept, mais grâce à l'intrusion d'Internet, notre manière de consommer ou d'épargner peut aujourd'hui prendre une coloration participative. 

 

 

Le crowdfunding, un secteur en plein essor

Le principe du crowdfunding (littéralement : "financement par la foule") est en effet de proposer aux internautes de faire le tri entre les bons et les mauvais projets. Une foule de plateformes Internet de financement participatif permettent ainsi la mise en relation de porteurs de projets et d'internautes. Les premiers disposent d'un espace pour décrire leur projet (un livre, un film ou tout autre produit, voire un projet de création d'entreprise) et indiquer le montant minimal dont ils ont besoin. Chacun peut alors décider d'apporter sa contribution financière au projet. Si au terme du temps imparti à la levée de fonds, le montant minimal n'est pas atteint, l'argent est restitué aux internautes et le porteur de projets n'a plus qu'à chercher un autre moyen de financement. Sinon, il se voit remettre la somme collectée, diminuée d'une commission que touche le site Internet. En d'autres termes, le système fait confiance à l'intelligence collective pour juger de la crédibilité des projets. On est loin des théories anarchistes, mais cette finance participative est une réalité de plus en plus tangible. Les fonds collectés par les plateformes de financement participatif commencent à atteindre des montants significatifs : près de 2,7 milliards de dollars en 2012, dont 1,6 milliard en Amérique du nord et 945 millions en Europe.

===>>>LIRE LA SUITE SUR YAHOO FINANCE

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