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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 09:00

Indonesie.png

Le cinquième pays le plus peuplé de la planète fait peut parler de lui sur la scène internationale. Mais il pointe dans le peloton de tête des nouvelles nations émergentes.

Lors de la crise asiatique de 1997/1998, cet archipel de plus de 17.000 îles avait particulièrement souffert. Suite à l'éclatement de la bulle financière thaïlandaise, les investisseurs étrangers avait fuit en masse la région, provoquant une lourde chute de la monnaie et une grave crise économique et financière. Entre 1997 et 1998, la richesse par habitant (PIB par habitant) de l'Indonésie, exprimée en dollars, avait tout simplement été divisé par deux ! En mai 1998, la crise dégénère même en émeutes à Jakarta, conduisant à la démission du président Suharto, après plus de 30 années de pouvoir sans partage.

La deuxième vague des pays émergents

Ce passé semble désormais bien loin. Si le spectaculaire développement de l'Asie au cours de la décennie passée n'a échappé à personne, on pense plus souvent à la Chine ou à la Corée du Sud qu'à la discrète Indonésie. Pourtant, la Bourse de Jakarta vole de record en record. Selon les données de Russell Indexes arrêtées au 23 avril, son indice a bondi de 17,5% depuis le début de l'année : une des meilleures performances des pays émergents, contrastant avec celles de la Chine (-3,7%) ou de la Russie (-10,4%). La croissance chinoise des 10 dernières années s'est accompagnée d'une forte hausse des coûts salariaux, qui avantage aujourd'hui des pays plus périphériques, comme l'Indonésie. "Les exportations de produits manufacturés d'Asie du Sud-est deviennent de plus en plus compétitives sur les marchés mondiaux. En Chine, les coûts de main d'œuvre sont aujourd'hui quatre fois plus élevés qu'en Indonésie", explique Ali Yahdin Saugi, responsable de la gestion actions de PT BNP Paribas IP, à Jakarta.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 16:46

 

Monnaies-alternatives.jpgEn qualifiant la monnaie unique d'irréversible, le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a réussi a l'été 2012 un exercice de communication magistral, coupant l'herbe sous le pied de tous ceux, presse britannique en tête, qui prédisaient la fin prochaine de l'euro, et provoquant un "ouf" de soulagement des marchés financiers. Reste que la crise favorise la défiance vis-à-vis des institutions, dont la monnaie unique fait partie. Voilà qui crée un contexte favorable aux monnaies dites alternatives. 

 

La monnaie électronique mondiale a-t-elle fait long feu ?

L'une d'entre elles a beaucoup fait parler d'elle ces derniers mois : le bitcoin. Cette monnaie électronique, qui est aussi un système de transaction sécurisé, a été inventée en 2009 par... une personne ou un groupe de personnes masqué sous le pseudonyme de Satoshi Nakamoto. C'est à la fois un système de paiement et une devise qui, contrairement à ses homologues traditionnelles, n'est pas l'émanation d'un Etat ou d'un groupe d'Etats. A l'heure où la faillite d'un pays est une possibilité à envisager, cela peut sembler séduisant ! Mais cela veut aussi dire que la valeur de cette monnaie ne repose sur rien. Les bitcoins sont certes acceptés en paiement par quelques sociétés de services web (Wordpress, Mega, Wikileaks), par une chaîne de pizzerias et même un fabricant de chaussettes du Massachussets, mais leur valeur connaît des fluctuations très erratiques. Le 10 avril dernier, le bitcoin grimpait jusqu'à un cours de 203 euros, avant de plonger sous les 37 euros six jours plus tard et de remonter vers 100 euros. Or, l'intérêt d'une monnaie est bien de représenter une valeur relativement stable. Le bitcoin apparaît décidément plus comme un instrument de spéculation financière qu'une monnaie d'échange à part entière.

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 13:48

bresil.png

C'est l'un des nouveaux pays qui comptent sur la scène mondiale. Pourtant, la puissance sud-américaine conserve ses zones de fragilité.

Lorsqu'on parle des pays émergents, on pense le plus souvent à des pays situés à l'est de notre vieille Europe, et en particulier la Chine, l'Inde ou la Russie. Mais il ne faut pas oublier que la première des quatre lettres de l'acronyme "BRIC", qui rassemble les initiales des quatre principaux pays émergents, désigne un pays américain. Il y a 10 ans, le Brésil se remettait à peine de la crise de 1998/1999, conséquence d'une inflation galopante et de déficits mal maîtrisés. Le produit intérieur brut avait chuté sous celui du Mexique; aujourd'hui, il est plus de deux fois supérieur, à près de 2.500 milliards de dollars en 2011. Cela classe le Brésil à la sixième place mondiale, sur les talons de la France : une place somme toute cohérente avec sa superficie et sa population, le pays se classant cinquième mondial sur ses deux critères. 


Une économie diversifiée

Grâce au café, à la canne à sucre et à la production de jus d'orange, le Brésil est une grande puissance agricole, ce secteur assurant environ 40% de ses exportations. Il dispose aussi d'un sous-sol riche en minerais (fer, aluminium) et en pétrole. Comparable à l'italien ENI ou au russeGazpromPetrobras est ainsi la plus grande entreprise cotée du Brésil, qui est aussi la patrie de la compagnie minière Vale, une des plus importantes au monde. Mais le Brésil a aussi une industrie importante. Il abrite de nombreuses unités de production automobile et dispose, avec Embraer, d'un des rares grands constructeurs aéronautiques non occidentaux.Alors que le pays s'apprête à accueillir successivement la Coupe du monde de football (2014) et les Jeux olympiques d'été (2016), il reste la principale destination latino-américaine pour les investisseurs étrangers. Voilà pour le bon côté du développement du Brésil, ce qui fait dire à Mark Mobius, président de la société d'investissement Templeton Emerging markets Group, que ce pays peut être considéré comme "le plus autonome" de la planète.

 

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 18:28

Jeux-video.png

(cliquer sur l'image pour agrandir)

 

On ne peut pas dire que les acteurs du jeu vidéo soient tous en pleine forme. "Le jeu vidéo est en crise et les sociétés affectées ne sont pas des moindres : Gameforge, BigPoint, Zynga, mais aussi THQ, Sega ou Turbine, pour ne nommer que ceux-ci", rappelle Laurent Michaud, spécialiste du secteur au cabinet d'étude IDATE.

 

Les raisons de la crise

Les causes du marasme sont diverses. Tout d'abord, le développement rapide des smartphones et autres tablettes change structurellement la donne. Ces nouveaux supports attirent certes de nouveaux consommateurs vers les jeux vidéos, mais aussi de nouveaux concurrents qui s'installent parfois très rapidement dans le paysage. Arrivé dans le jeu mi-2011, le petit studio britannique BossAlien enregistre ainsi un chiffre d'affaires de 12 millions de dollars par mois avec son jeu de voitures CSR Racing. Ces jeunes pousses, pour se faire connaître, lancent souvent des jeux en version gratuite, ce qui a des effets négatifs sur le marché global.

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 11:46

Le nombre de tablettes numériques vendues par Apple a progressé de 65,3%, avec 19,5 millions d'Ipads vendus au premier trimestre 2013. Prise séparément, cette magnificque croissance masque une réalité moins enviable... Apple perd des parts de marché !

 

Contrairement à ce qui se passe sur le marché des smartphones, la marque à la pomme continue de faire la course en tête dans les tablettes, mais sur les deux tableaux, son principal adversaire est le même... Samsung. Le coréen a vu ses ventes de tablettes multipliées par près de 4 en un an et avec 8,8 millions d'unités vendues au premier trimestre, il contrôle 17,9% du marché, selon les estimations du cabinet IDC. La part de marché reste nettement au-dessus (39,6%) mais s'est nettement érodée par rapport aux 58,1% un an auparavant. Le taiwanais Asus complète le podium :  même s'il ne représente que 5,5% du marché, c'est lui qui affiche la plus forte croissance parmi les principaux acteurs (350%), ce qui lui a permis de doubler Amazon. Quant à Microsoft, le géant du logiciel, tout juste entré sur le marché, affiche des chiffres encore bien timides, avec moins d'un million de tablettes vendues au cours du trimestre.

 

Si l'étoile Apple continue de briller, c'est peut-être grâce à un décalage de son calendrier de sortie de produits. Mais la massification du marché commence à se faire, assez logiquement, au profit des acteurs d'entrée de gamme, dont de nombreux chinois. Cette tendance consacre une autre société technologique américaine bien connue. IDC estime ainsi à 56,5% la part de marché des tablettes fonctionnant sous le système d'exploitation Android de Google, soit une amélioration de 17 points en un an.


Apple reste le fabricant leader sur le maché des tablettes, mais son système d'exploitation est désormais en deuxième position.

 


A VOIR OU A REVOIR : "LES RAISONS DE LA CHUTE d'APPLE"

(infographie réalisée par Emmanuel Schafroth et Epok Design pour Saxo Bank) 

 

 


 

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 17:24

MITSUBISHI.jpgKeiretsu ! Pas la peine de répondre "à vos souhaits", ce mot désigne simplement les principaux conglomérats nippons, dont les noms sont aujourd'hui connus dans le monde entier. Une oligarchie financière profondément ancrée dans l'histoire politique et économique du pays.

Le Japon est, par excellence, le pays des conglomérats. Là bas, on nomme keiretsu ces entreprises assez peu nombreuses mais véritablement tentaculaires, à l'image de Mitsubishi Corporation, dont le site internet prévient d'emblée le visiteur que le groupe est présent dans "pratiquement toutes les industries".

 

Une entreprise aux ramifications incroyablement diversifiées

On connaît notamment Mitsubishi en Europe au travers de ses activités automobiles, mais il est aussi présent dans les services informatiques, l'énergie (conventionnelle, nucléaire et renouvelable), l'eau, les métaux, les machines-outils, la chimie, les médias, la grande distribution ou la restauration rapide, via une licence d'exploitation de la marque KFC au Japon, et même la photographie et l'électronique grand public, avec la fameuse marque NikonMitsubishi est un keiretsu de type horizontal : plus qu'un ensemble de sociétés dépendant d'une entreprise de tête, il s'agit d'une sorte de fédération d'entreprises juridiquement distinctes (plus de 600 compagnies, dans le cas de Mitsubishi), mais liées entre elles par de nombreuses participations croisées. Cette organisation particulière repose sur trois piliers: un établissement financier (Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ, l'une des plus grandes banques de la planète), des sociétés commerciales et des entreprises industrielles réparties dans les secteurs clés de l'économie.

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 17:32

Les grandes multinationales restent souvent d'origine occidentale, mais avec le développement des pays émergents, elle voient de nouveaux concurrents surgir. Il y a parmi eux quelques leaders de demain.

Stephane-Barthelemy---State-Street-copie-1.JPGCe n'est un mystère pour personne, le centre de gravité économique mondial a singulièrement évolué ces deux dernières décennies, grâce au fort développement du commerce international, qui représentait en 2011 64% du PIB mondial, contre 38% il y a 20 ans. Pour autant, la plupart des sociétés ayant une position de leader mondial sur leur marché restent d'origine occidentale. Elle sont souvent américaines, notamment dans la technologie, mais la France a aussi son lot de champions, de Danone à LVMH en passant par L'Oréal et Air Liquide.

 

Des sociétés émergentes aux appétits grandissants

Voilà pour aujourd'hui, mais demain ? Dans une récente étude, le cabinet de conseil en stratégie Boston Consulting Group (BCG) rappelle qu'en 10 ans, le nombre de sociétés affichant un chiffre d'affaires supérieur au milliard de dollars a presque doublé à l'échelle de la planète, pour atteindre 4.349 en 2011. Parmi celles-ci, on dénombre 872 sociétés issues des pays émergents, un chiffre qui a pratiquement quadruplé. Ainsi, dans le top 20 du classement des plus grandes entreprises mondiales établi par le magazine Forbes, on trouve une société russe, une brésilienne et quatre chinoises (le groupe pétrolier PetroChina et trois banques). Et cette percée est loin d'être achevée. Le BCG tient ainsi à jour une liste de 100 entreprises qualifiées de "challengers globaux", parmi lesquelles 30 chinoises et 10 indiennes. Des entreprises aux appétits grandissants.

"Il y a encore dix ans, on voyait les sociétés du monde développé acheter des entreprises dans les pays émergents. Aujourd'hui, la tendance s'est inversée et les proies d'hier sont devenues des prédateurs, constate Stéphane Barthélemy (en photo), gérant spécialiste des marchés émergents chez State Street Global Advisors. Bénéficiant d'une économie locale dynamique, ces acteurs, tout comme leurs Etats, sont en meilleure santé financière que les pays développés. Pendant la crise financière de 2008/2009, on a certes vu les sociétés indiennes réduire la voilure, à cause des restrictions locales sur la fuite de capitaux, mais les Chinois en ont - au contraire - profité pour accélérer leurs acquisitions."

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 18:17

A l'heure où la finance apparaît globalement comme un secteur en crise, certains segments se portent au contraire très bien. C'est le cas de la finance islamique. D'après les dernières statistiques d'Ernst & Young sur le sujet, les actifs dits islamiques détenus au sein de banques commerciales ont progressé en moyenne de 19% par an entre 2008 et 2011, pour atteindre 1.300 milliards de dollars en 2011. Et ce chiffre pourrait grimper à 2.000 milliards dès 2014, tiré notamment par les pays du Golfe persique et l'Asie du sud-est.

Finance Islamique

 

La finance islamique, c'est quoi ?

Parmi les principaux pays de la banque islamique figurent en effet les Emirats arabes unies, le Qatar, le Koweit, mais aussi la Malaisie. L'acteur le plus important reste cependant l'Arabie Saoudite, où la finance islamique représente la moitié de tous les actifs bancaires du pays, et où l'on dénombre trois établissements bancaires islamiques dont les actifs dépassent le milliard de dollars, toujours d'après Ernst&Young.

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 17:32

plans-sociaux.jpgAlors que les plans sociaux se multiplient, que faut-il attendre pour l'année qui s'ouvre ? Réponse avec quelques chiffres sur la température industrielle de la France.

2013 sera-t-elle une année noire pour l'industrie française ? Il y a lieu de le craindre au vu des annonces qui se sont succédées ces derniers mois. Ainsi, après les 8.000 suppressions d'emplois annoncées l'été dernier, PSA alourdissait la note en décembre,  en ajoutant que 1.500 départs naturels anticipés, d'ici la mi-2014, ne seraient pas remplacés. En ajoutant les effets du plan de départs volontaires lancé en 2012, cela devrait se traduire par la disparition de plus de 11.000 emplois en deux ans. Il est vrai qu'après les pertes de 1,3 milliard d'euros, annoncées au premier semestre 2012, et le net déclin de la part de marché du constructeur en France l'an dernier, le lion de Sochaux a singulièrement perdu de son mordant.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 16:58

Les actions judiciaires collectives sont monnaie courante aux Etats-Unis. Elles commencent à émerger timidement en Europe et le gouvernement français veut mettre en place un dispositif. Mais est-il prêt à aller jusqu'au bout ?

Class-actions.JPGAux Etats-Unis, c'est un véritable phénomène de société. Depuis longtemps, il été même investi par le cinéma, avec des films comme "Affaire non classée" ("Class action"), avec Gene Hackman, "Préjudice" ("A civil action"), avec John Travolta, et bien sûr "Erin Brockovich", où Julia Roberts arbore les mêmes décolletés vertigineux que cette célèbre militante environnementale ayant obtenu dans les années 1990 la condamnation de la société Pacific Gas and Electric à plus de 300 millions de dollars de dommages pour avoir contaminé l'eau de la ville californienne de Hinkley.

Les "class actions", ce qu'on peut traduire en français par actions de groupe ou recours collectifs, sont une spécificité du droit américain. Ces procédures judiciaires permettent à un grand nombre de personnes ayant subi un préjudice comparable par la faute d'une même entreprise ou entité d'être indemnisés via une seule et même procédure. "Aux Etats-Unis, le champ d'application de ces actions de groupe est extrêmement large, rappelle Géraldine Brasier-Porterie, associée du cabinet d'avocat Stehlin & associés. Cela peut couvrir des dommages corporels ou matériels, aussi bien que des contentieux boursiers.

Les class actions aux Etats-Unis : une procédure très encadrée

Les procès sont parfois retentissants, même si la plupart des affaires se finissent par une transaction. Pour les entreprises attaquées il y a souvent un intérêt à mettre un terme à l'affaire plutôt que de poursuivre les frais jusqu'au procès. (la suite sur Yahoo finance)

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