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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 17:39

Cannes.jpgVous avez toujours rêvé d’être acteur ? Plus simple à dire qu’à faire ! En revanche, être producteur de cinéma est à la porté de n’importe qui, ou presque, grâce aux SOFICA !

Il s’agit d’une des niches fiscales les plus anciennes, puisque le dispositif des Sociétés de financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle (SOFICA) date de 1985. « A l’époque, l’Etat avait décidé de soutenir le cinéma français pour plusieurs raisons, rappelle José Fernandez, directeur de l’offre financière à l’Union financière de France, devenu le premier distributeur de SOFICA, avec cinq produits proposés et 13,7 millions d’euros collectés en 2013. D’abord, on assistait à une déferlante de blockbusters hollywoodiens sur les écrans. D’un autre côté, la fréquentation des salles de cinéma était en recul, notamment à cause de l’arrivée de la chaîne Canal+, axée sport et cinéma, et de l’avènement du format DVD. » 


Lire la suite sur Yahoo Finance

 

 


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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 19:22

Chez Mandarine Gestion, on ne fait pas de triomphalisme. Il n’empêche que la société de gestion créée en 2008 par Marc Renaud et ses associés se porte bien. Avec 2,4 milliards d’euros d’encours à fin avril, ses actifs atteignent même un nouveau sommet. « Il n’y a pas d’euphorie mais nous enregistrons un petit flux quotidien de souscriptions », commente Marc Renaud. Depuis le début de l’année, la collecte dépasse les 200 millions d’euros, soit le double de celle enregistrée sur toute l’année 2013. Pour mémoire, le meilleur millésime de la société en la matière fut 2010, avec une collecte de 500 millions d’euros.

 

Jouer dans la cour des grands

L’objectif est désormais pour Marc Renaud d’atteindre la barre des 5 milliards d’euros d’actifs, un cap qu'il s'est fixé il y a longtemps déjà. C’est en quelque sorte ce qu'il estime être le seuil pour s’arracher à l’attraction terrestre et jouer dans la cour des grands de la gestion d’actifs indépendante : les Carmignac, DNCA, Comgest et autres Financière de l’EchiquierEn arriver là passe par la diversification : si le patron est connu pour son style de gestion « value » peaufiné durant ses années CCR, sa société a développé trois autres expertises : la gestion « valeurs de croissance », l’investissement socialement responsable et l’allocation d’actifs : des équipes hébergées sous la même ombrelle mais disposant d’une autonomie de gestion. « Chez nous, il n’y a pas de ligne du parti », martèle Marc Renaud.

 

Une seule solution : la di-ver-si-fi-ca-tion

La clientèle aussi est diverse : une moitié d’institutionnels et une moitié en « retail », ce qui inclut des banques privées ou des CGPI, qui pèsent peu individuellement mais sont source de stabilité par leur fidélité. Enfin, un autre axe de diversification est l’international, qui pèse aujourd’hui pour un tiers des encours totaux. « Notre succès en Allemagne était « programmé » car nous avons un commercial là-bas depuis cinq ans », rappelle Marc Renaud. La surprise vient plutôt du Royaume-Uni où la société, sans démarche commerciale particulièrement aboutie, a décroché trois mandats institutionnels. Les produits Mandarine sont aussi vendus au Bénélux ou en Autriche et l’entreprise lorgne vers l’Italie, un marché où l’architecture ouverte est très développée.

 


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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 06:46

Bien que le terme "hedge funds" signifie "fonds de protection" ou de "couverture", il fait un peu peur en France. Dans un rapport de l'IGAS rendu l'an dernier sur la gestion des caisses de retraite, les inspecteurs évoquent encore la quasi-faillite du fonds LTCM qui avait manqué de faire chavirer la finance mondiale. Mais l'affaire est tout de même vieille de 16 ans !

Pour autant, qu'ils soient basés aux Îles Caïmans ou dans des contrées moins "paradisiaques", les hedge funds sont de retour un peu partout dans le monde. 

Lire à ce sujet le dossier que j'ai écrit pour Les Echos.

 


 

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 18:03

En finance, l'alpha désigne la différence de performance de performance qu'un gérant de fonds est capable de dégager par rapport au marché sur lequel il intervient. Chaque année, Europerformance réalise un classement des sociétés de gestion ayant généré le plus fort alpha. Et pour la deuxième année consécutive, c'est Comgest qui l'emporte.

Lire ma contribution aux Echos pour en savoir plus

 


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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 15:13

La question du déficit des caisses de retraite est bien connue. Mais comment ces institutions gèrent-elles concrètement la disparition programmée de leurs actifs ?


 

Si certaines, comme l'ERAFP (Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique), continuent d'avoir une bonne vision sur leurs flux futurs, de nombreuses autres ont vu leur horizon d'investissement se raccourcir singulièrement depuis quelques années. C'est le cas du Fonds de réserve pour les retraites (FRR), complètement chamboulé par la réforme des retraites de 2010. Jusqu'en 2024, il devra décaisser 2,1 milliards par an au profit de la Caisse d'amortissement de la dette sociale (Cades). De nombreuses institutions de retraite voient de même leur horizon de placement raccourci. 

 

« Trois éléments ont contribué à la diminution des actifs gérés par les caisses de retraite complémentaires, rappelle Pierre Richert, directeur financier d'Agrica, groupe de protection sociale dédié au monde agricole, qui gère notamment la retraite complémentaire de 1,5 million de salariés. Tout d'abord, le déficit du régime Agirc-Arrco a été financé par une remontée de fonds des caisses vers la Fédération. Ensuite, la volonté de réduire les frais de gestion des institutions s'est traduite par un écrêtement des fonds de gestion et des fonds sociaux. Enfin, l'excédent de trésorerie lié à la mensualisation récente des pensions n'est pas resté dans les institutions mais a aussi été remonté à la Fédération. » Ainsi, la Camarca, une des caisses du groupe Agrica, dédiée aux non-cadres, a été dépossédée de 422 millions d'euros d'actifs depuis 2009, soit environ 30 % de l'actif de départ. (lire la suite de mon article sur lesechos.fr)

 


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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 18:42

Moneta--1--copie-1.pngQuiconque a rencontré Romain Burnand aura sans doute été frappé par la simplicité, voire l'humilité, du personnage. Surtout quand on compare cette attitude à son parcours professionnel. Ce diplômé de l'ESSEC a commencé comme auditeur comptable chez Ernst & Young avant de basculer en 1988 vers la finance de marché. Il passe par les sociétés Meeschaert Rousselle et Cholet Dupont avant de rejoindre à Londres des employeurs plus prestigieux : Paribas en 1993, puis J.P. Morgan six ans plus tard. Excusez du peu !

 

En 2003, lorsqu'il quitte un des des plus grands noms de la finance pour fonder à Paris sa propre société de gestion, Moneta asset management, il est probable qu'à un moment ou à un autre, le doute l'ait effleuré. Les marchés sont alors en pleine bérézina et certaines valorisations sont dignes de la fin du monde. On trouve même - j'en ai trouvé ! - des petites valeurs qui valent moins cher que le dividende qu'elles viennent d'annoncer. C'est justement à cet univers riche et polymorphe des petites valeurs que Romain Burnand s'intéresse avec le fonds qu'il lance alors, Moneta Micro Entreprises. Une décennie plus tard, il est pourtant frappant que ce moment était idéal pour démarrer et se construire un bel historique de performance. Surtout, les résultats obtenus par le fonds valident parfaitement la valeur cachée qu'un bon stock picker peut avantageusement dénicher dans les petites et moyennes sociétés plutôt que e sa laisser porter par l'indice.

 

Le graphique ci-dessus montre les performances annuelles du fonds face au CAC (les chiffres de 2003 démarrant au 20 juin, date de lancement du fonds). Il en ressort que le fonds n'a été battu par l'indice parisien qu'en 2005 et 2011. Au contraire, en 2003, 2004 ou 2009, c'ets une belle claque que le gérant a mis aux grandes valeurs, avec notamment une surperformance de 24,4% en 2009. Et l'an dernier, avec une performance de plus de 40%, Moneta Micro Entreprise a fait deux fois mieux que l'indice.

 

Au sein du fonds, les petites valeurs côtoient les grandes sans que les pondérations de chacune ne soit liée à sa taille boursière. "Big" n'est pas forcément "beautiful" ! La discrète société de capital-risque Altamir-Amboise pesait ainsi 4,7% du fonds à fin décembre 2013, contre 4,5% pour le géant de l'aéronautique EADS, 4,3% pour l'équipementier auto Valeo et 3,7% pour Eurotunnel. Dans le top 10 des lignes du portefeuille, on trouve aussi Sanofi, la Financière de l'Odet et l'entreprise de bâtiment allemande Gagfah. Une valeur internet y a aussi fait son entrée : le fonds détient environ 2% du capital d'Aufeminin.com.

 

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 11:47

La croissance mondiale est ailleurs que chez nous ? Certes. Pourtant, en 2013, les pays émergents ont été plutôt délaissés par les investisseurs. A l'opposé, les investisseurs sont revenus, parfois de manière détournée, sur les actions des pays développés, américaines, mais aussi européennes.

Un thème développé dans le dossier publié aujourd'hui par les Echos

 


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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 09:33

Certaines sociétés de gestion spécialisées dans les actions attendent le lancement du PEA PME comme on attend le messie. « Elles ont besoin d'un produit comme celui-là car beaucoup d'entre elles n'ont pas profité en 2013 de la montée des marchés, mais ont, au contraire, continué de décollecter. Elles ont, en outre, toutes besoin de trouver des poches de défiscalisation pour leurs clients », explique Sébastien Faijean chez IDMidCaps. Selon une enquête de Morningstar, 71 % des sociétés de gestion de l'univers de la catégorie Morningstar Small & Mid Caps envisagent de lancer un ou plusieurs fonds qui seront éligibles. Le vote des textes ayant pris du retard, il leur faudra toutefois patienter jusqu'à la sortie des décrets, attendue pour février, avant de pouvoir ouvrir concrètement ce nouveau plan d'épargne en actions dédié aux petites et moyennes entreprises (voir « mode d'emploi » ci dessous).

 

La création d'un nouveau fonds est souvent préférée à l'adaptation, pas toujours aisée, d'un produit existant. Quelques-uns, pourtant, sont déjà calibrés pour le PEA PME, comme chez Lazard Frères Gestion. « Notre fonds micro-capitalisations sera éligible, mais, pour des raisons de liquidité, il sera fermé lorsqu'il atteindra 120 millions d'euros d'encours environ », explique Jean-Jacques de Gournay, associé gérant de Lazard Frères Gestion. Autre fonds maison qui pourrait être éligible, celui, très spécifique, ciblant les petites valeurs des pays nordiques. Lazard lancera donc un troisième fonds pour couvrir de manière plus large l'univers d'investissement des PME et ETI. Amundi, de son côté, a choisi d'adapter un fonds de petites et moyennes valeurs né en 1994 à la Société Générale, rebaptisé « Amundi Actions PME ». Son processus de gestion sera décliné sur trois autres fonds, un par réseau de distribution. D'autres « recyclages » sont plus radicaux, comme celui de Sextant Peak Oil (Amiral Gestion), dont la vocation d'origine - jouer l'après-pétrole - a perdu de sa pertinence et qui devient Sextant PME.

 

La suite de mon article sur lesechos.fr

 

 


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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 10:27

Les chiffres français de l’investissement socialement responsable (ISR) renvoient chaque année une image dynamique, même si le rythme de croissance diminue : 29 % de progression en 2012 selon Novethic, pour atteindre 149 milliards d’euros d’encours. Mais gare à l’effet trompe-l’œil ! La collecte réelle de l’ISR est proche de zéro, la croissance se nourrissant surtout de la conversion de fonds classiques.

Les ambitions d’Amundi, qui vise 100 milliards d’euros gérés en ISR dans deux ans, contre 66 milliards actuellement, doivent ainsi être relativisées. « Nous allons poursuivre les transformations de fonds et comptons bien promouvoir les OPCVM ISR auprès des particuliers, détaille Thierry Bogaty, directeur d’Amundi Expertise ISR. Nous espérons aussi de nouveaux encours de la part d’institutionnels français et étrangers. » « L’ISR ne fléchit pas, malgré la décollecte structurelle des fonds actions dans leur ensemble », ajoute Philippe Zaouati, responsable de Mirova, le pôle d’investissement responsable de Natixis AM.

(lire la suite de mon article sur lesechos.fr)

 

 

 

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 18:02

Dans l'industrie des "exchange traded products" (ETF), tout va bien ! Ces fonds, généralement chargés de répliquer un indice boursier (d'où leur autre nom de "trackers", aujourd'hui moins usité qu'il y a 10 ans!) et dont la particularité est de pouvoir être négociés en bourse comme une action, connaissent toujours la croissance.

En Europe, les quelque 1.300 ETF existants représentent des actifs totaux de 272 milliards d'euros (données Deutsche Bank au 13.09.2013), soit une progression de 7,3% par rapport à la fin 2012. Oui, tout va bien pour le marché, mais tous les acteurs n'en profitent pas forcément de la même manière. Certes, le classement des trois premiers acteurs européens en matière d'encours gérés reste inchangé. Derrière l'intouchable BlackRock et ses 133 milliards d'euros d'actifs, on trouve deux acteurs d'un poids relativement similaire, Deutsche Bank (38,8 milliards) et l'acteur français historique Lyxor (30,3 milliards), les suivants étant loin derrière.

Cependant, les parts de marché évoluent vite. Pour s'en convaincre, il faut regarder la collecte nette des acteurs, mesurée par le montant des parts nouvelles d'ETF vendues à des investisseurs diminué du montant des rachats effectués par les investisseurs. Dans le tableau ci-dessous, nous avons rapporté pour les 13 premiers acteurs du marché cette collecte nette au montant des actifs qu'ils géraient à fin 2012. Une manière de mesurer le succès commercial des uns et des autres, rapporté à leur taille respective.

 ETF collecte 2013

(cliquer sur l'image pour agrandir)

 

Il est intéressant de noter que BlackRock est le seul des trois ténors évoqués plus haut à tenir son rang. Sa collecte nette représente 6,67% des encours à fin 2012 et reste de loin la plus importante du marché en valeur absolue, le titan des ETF voyant sa part de marché européenne progresser, pour atteindre 48,9%. La situation de Deutsche Bank est moins favorable, avec une collecte représentant moins de 1% de ses encours, mais c'est surtout Lyxor qui est en souffrance, avec une collecte nette négative (plus de rachats de part que de nouvelles parts achetées) à hauteur de 4,6% de ses encours, lesquels ont ainsi reculé de 400 millions d'euros environ depuis le début de l'année. Autre acteur français à la peine, BNP Paribas, lui aussi en décollecte significative, alors qu'il est déjà un acteur mineur du marché (il a glissé de la 11e à la 13e place depuis le début de l'année).

Au contraire, Amundi a le vent en poupe et vient pointer son museau dans le top 4 européen, damant le pion à deux suisses, UBS et la Banque cantonale de Zurich. Mais sa part de marché reste petite (3,7%), signe de la très forte concentration du business des ETF en Europe. Mais deux autres sociétés s'illustrent de manière plus remarquable encore sur le marché et apparaissent comme les gagnants de l'année 2013. State Street, qui s'est relancé sur le marché européen des ETF en 2010, enregistre ainsi une collecte nette représentant les deux tiers des actifs qu'il gérait fin 2012 et sa part de marché est ainsi passée de 1,3% à 2% en moins de trois trimestres. Apparu en 2009 seulement sur le marché, Source poursuit aussi sa percée et affiche la troisième plus forte collecte de l'année en valeur absolue (derrière BlackRock et State Street) et la deuxième en valeur relative.

 

Dans ce marché qui bouge vite, il y a sans doute trop d'acteurs et un mouvement de concentration est à prévoir. Chez State Street, on privilégie la croissance interne... sans s'interdire d'acquisition. Chez Amundi, l'ambition de croissance externe dans le segment des ETF est affichée plus explicitement et une opération semblerait fort logique... le rachat de Lyxor. Les deux sociétés ont en quelque sorte un morceau d'ADN commun, le propriétaire de Lyxor étant effet la Société générale, actionnaire à 25% d'Amundi. Un tel rapprochement aboutirait, ne l'oublions pas, à la création du nouveau numéro deux européen... et il serait donc français !

 

Emmanuel Schafroth

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