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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 15:07

Encours-LFAM.png

Des fabricants de SICAV et de fonds communs de placement, la France n'en manque pas ! D'après le décompte le plus récent de l'Autorité des marchés financiers, 625 sociétés de gestion d'actifs pour compte de tiers sont aujourd'hui agréées dans notre pays. Celles qui savent exporter leur savoir-faire sont malheureusement moins nombreuses.

A côté des "majors" comme Amundi ou Natixis AM, quelques indépendants comme Comgest ou Carmignac ont réussi le pari de l'international et d'autres s'y attellent. La Française AM, filiale du Crédit mutuel Nord Europe, fait partie de ses ambiteiux et commence à tirer quelques fruits de cette stratégie. La société vient d'annoncer avoir touché un nouveau record en matière d'actifs sous gestion, avec un chiffre de 37,2 milliards d'euros à fin 2012 (+7% en un an). La Française AM a notamment bénéficié d'une collecte nette (souscriptions diminuées des rachats de parts) supérieure à 1,6 milliard d'euros l'an dernier, répartie pour moitié entre les valeurs mobilières (actions, obligations, produits de trésorerie) et l'immobilier, un segment où le groupe occupe une position de leader.

Surtout, si l'international ne représente encore que 4% des encours totaux, il pèse pour 27% de la collecte, soit plus de 430 millions d'euros, ce qui s'explique par l'ouverture de bureaux à l'étranger et la montée en puissance de la plate-forme de La Française au Luxembourg, carrefour incontournable de la distribution internationale de fonds.

Cette ambition internationale de La Française AM se traduit aussi dans la gestion sous mandat pour le compte d'investisseurs institutionnels : environ 40% des 45 appels d'offres auxquels elle a répondu en 2012 émanaient d'investisseurs internationaux. On la retrouve aussi du côté des produits. Le fonds obligataire LFP R2P Global Crédit, lancé en partenariat avec Standard & Poor's est aussi global par le spectre d'investissement que la clientèle visée. Quant au fonds immobilier "charia compatible" lancé pour un investisseur koweïtien, il pourrait attirer l'oeil d'autres clients moyen-orientaux sur le gestionnaire.

Issu de la fusion entre UFG et La Française des placements, UFG-LFP a pris la dénomination La Française AM pour jouet sa carte "french touch" à l'international et se démarquer des poids lourds anglo-saxons. L'année 2012 semble marquer le franchissement de la première marche de cette stratégie.

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 18:56

Le Grand-Duché est la place phare pour la domiciliation des fonds européens. Un carrefour incontournable pour les sociétés françaises en mal d'exportation.

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Les fonds de droit luxembourgeois ne connaissent pas la crise. Avec 13.500 unités de compte commercialisées et 2.360 milliards d'euros d'encours, le pays est le leader européen incontesté de la domiciliation de fonds, loin devant la France : un succès qu'il ne doit pas à sa seule fiscalité. « Comme le Qatar pour le sport, le Luxembourg a défini la finance comme axe stratégique et en fait la promotion active dans le monde entier », explique Pascal Koenig, associé chez Deloitte.

Ainsi, le pays s'est approprié la directive européenne sur la gestion collective. « En Europe de l'Est, en Asie ou ailleurs, quand on pense Ucits, on pense Luxembourg », confirme Olivier Requin, directeur général d'OFI Lux, filiale locale du gestionnaire d'actifs OFI. A ce très efficace marketing de la place s'ajoute un cadre réglementaire favorable.« En France, c'est la haute administration qui élabore les réglementations ; au Luxembourg, c'est la profession elle-même qui suggère les textes », explique Pascal Koenig. D'où leur orientation très favorable au business !

 

La suite sur lesechos.fr

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 12:39

Laurent-Nguyen.pngLaurent Nguyen (en photo) le confesse volontiers, il a fait ses premiers pas dans la finance dans le monde académique. Mais celui qui travailla comme asssistant de recherche à l'Université de Genève sur la théorie des options et la gestion de portefeuille et dirige désormais l'équipe gestion quantitative et ISR chez Pictet sait aussi remettre en cause ce qu'il a appris.

"La réalité des marchés financiers n'est pas toujours conforme à ce que nous dite la théorie", explique-t-il. Et en vérifiant par la pratique, on s'expose en effet à quelques surprises. Par exemple, les sociétés affichant une croissance dynamique offrent théoriquement à leurs actionnaires de meilleurs rendement. En séparant sur la période 1991-2011 les valeurs du marché en quatre groupes en fonction de leur croissance passée sur 5 ans, l'équipe de Picte démontre exactement l'inverse, le quartile des valeurs à plus faible croissance donnant justement la meilleure performance (11% par an), contre moins de 6,5% pour les valeurs à plus forte croissance.

Deuxième idée reçue dans la théorie financière moderne : les valeurs à plus fort endettement, grâce à l'effet de levier, donne un rendement du capital plus important. Là encore, la simulation dit l'inverse, les valeurs les plus endettées affichant une nette sous-performance. Enfin, autre présupposé théorique, plus on s'expose à un risque élevé (un beta élevé), plus on peut espérer un rendement fort. Une nouvelle fois, les calculs de Pictet remettent en cause cette thèse, montrant qu'un portefeuille "low beta" fait mieux qu'un portefeuille "high beta" sur la durée.

Il y a plusieurs explications à ces résultats contre intuitifs, notamment le fait que le marché achète souvent la croissance future, pas la croissance passée, avec un potentiel de déception très important, notamment dans des périodes comme la fameuse bulle Internet, où beaucoup d'espoirs ont fini au Tribunal de commerce. Autre biais à la théorie, l'humanité des gérants qui préfèrent avoir tort avec le troupeau (acheter Apple à 700 dollars, par exemple) que de risquer d'avoir une bonne idée en achetant un titre parfaitement inconnu. L'objection faite par les universitaires, rappelle Laurent Nguyen, est que l'utilisation des indices fausse la donne.

En réponse à cette opposition entre théorie et pratique, Picet lance ces jours-ci un fonds sélectionnant de manière systématique, c'est-à-dire en fonction d'un modèle, des actions de qualité, c'est-à-dire défensives, triées sur 6 critères . Pictet Quality Global Equities puise dans un univers de 2.800 sociétés mondiales pour n'en retenir que 200 environ. Encore un fonds qui dit "mort au benchmark" ! On ne peut que s'en féliciter.

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 11:33

marche-ETP.png

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Après la pause enregistrée en 2011, les encours des exchange traded products (ETP) sont repartis à la hausse (+18 % en Europe depuis le début de l'année). Ces produits sont de plus en plus sophistiqués et utilisés par les institutionnels dans le cadre de leur allocation d'actifs. Pour autant, le niveau de risque réel de ces fonds passifs cotés en Bourse et leur utilité même continuent de faire débat.

Après la pause enregistrée en 2011 dans la hausse des encours, on aurait pu croire que le marché des « exchange traded products » (ETP) arrivait à maturité, l'effet marché fortement négatif masquant une collecte toujours robuste. Mais l'année 2012 confirme l'attrait de cette classe de produits auprès des investisseurs. Sur les dix premiers mois de l'année, les flux nets en direction des ETP dépassent déjà ceux enregistrés sur la totalité de l'année dernière, à 193,7 milliards de dollars au niveau mondial, selon BlackRock, le leader du marché.

En Europe, le marché des ETP affiche des encours en progression de 18 % depuis le début de l'année, à 270 milliards d'euros, contrastant singulièrement avec la décollecte qui s'est poursuivie sur le marché global des OPCVM. Les ETF (« exchange traded funds »), qui cherchent à répliquer la performance d'un indice ou d'un panier diversifié représentent encore 90 % de ce marché, mais les ETC (« exchange traded commodities »), qui permettent de cibler une matière première en particulier, connaissent un vif succès.

Un grand débat

Malgré la forte croissance du marché, les ETP ne représentent encore qu'une niche au sein de la gestion collective. « Nous pouvons envisager un potentiel de développement de l'ordre de 15 % par an dans les prochaines années », estime Alain Dubois, président du directoire de Lyxor AM.

Un grand débat a agité le petit monde des ETF depuis l'an dernier, concernant le mode de réplication. Celui-ci peut être physique (le fonds achète effectivement les titres composant l'indice qu'il cherche à répliquer) ou synthétique (le fonds détient un portefeuille dont il va échanger la performance avec celle du sous-jacent qu'il « traque », via des contrats swaps). A l'exception d'Amundi, les acteurs issus de la gestion d'actifs traditionnelle (BlackRock, State Street, Credit Suisse AM) privilégient la réplication physique. Ceux issus de la banque de financement et d'investissement (Lyxor, Source) préfèrant le synthétique. « Aux Etats-Unis, la réglementation des ETF interdit l'utilisation des dérivés », explique David Benmussa, directeur de iShares (la filiale du groupe BlackRock) en France. Quoi qu'il en soit, le goût des investisseurs semble plutôt pencher aujourd'hui pour la réplication physique, qui représente actuellement 90 % de la collecte nette sur le marché européen des ETF (dont 55 % pour iShares !), contre seulement 50 % en 2010.

Lire la suite de l'article sur lesechos.fr et le dossier complet dans le quotidien Les Echos du 4/12/2012

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 15:36

L'« asset management » français compte quelques fleurons, mais doit aujourd'hui se mettre au diapason d'un marché de plus en plus global. L'avalanche de réglementations nouvelles partout dans le monde complique aussi la donne. Une concentration du secteur est prévisible.

leaders-francais.png

cliquer sur l'image pour agrandir

 

Certes, la conjoncture n'est pas facile pour la gestion d'actifs française, mais il ne faut pas tout voir en noir. « La réussite des grands acteurs français de la gestion est impressionnante, constate Michel Haski, responsable clientèle institutionnelle Emea de Bfinance. En conservant un lien très fort entre la gestion et la distribution, le modèle bancaire français a permis l'éclosion de champions internationaux. » La France truste quatre places dans le Top 20 mondial des « asset managers », où on ne dénombre que deux allemands et un britannique. Pour autant, le contexte actuel du métier est compliqué.

Un marché sans croissance

« Le marché tourne au ralenti depuis trois ans », constate Alexandre Cassan, chargé d'études chez EuroPerformance, dont les chiffres montrent depuis le début 2008 une décollecte cumulée de plus de 150 milliards d'euros sur le marché français des OPCVM. «  Un triple phénomène touche les investisseurs institutionnels : diminution du nombre d'acteurs, du fait des rapprochements, concentration du nombre de leurs prestataires et baisse des encours (déficit Agirc-Arrco, du recul de l'assurance-vie) »,explique Gérard Bourret, directeur général du groupe OFI. Quant aux réseaux bancaires, «  ils ont cessé de promouvoir la gestion collective auprès des particuliers depuis une dizaine d'années, au profit des comptes rémunérés et produits structurés des banques d'investissement », note Frédéric Picard, fondateur de Myflow.fr, destiné aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants.

 

Lire la suite de l'article sur lesechos.fr (dossier complet dans Les Echos de ce jour)

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 12:01

Cette année, la société de gestion n'a pas demandé la labellisation Novethic. Explications avec Pierre Schereck, directeur épargne salariale et ISR d'Amundi.

En 2011, les 31 fonds du groupe Amundi présentés avaient reçu le label ISR de Novethic. Mais cette année, la filiale du Crédit Agricole n'a pas fait acte de candidature. « L'évolution du label ne correspond plus à notre vision de l'ISR », explique Pierre Schereck, directeur de l'épargne salariale et de l'ISR de la société de gestion. Amundi attribue à quelque 2.900 émetteurs dans le monde une note extrafinancière allant de A, pour les meilleurs élèves, à G. Elle se veut universelle, c'est-à-dire qu'elle va s'appliquer quel que soit l'univers de référence du fonds et le type d'instrument émis (actions, obligations, produits monétaires).

Lire la suite de mon article sur lesechos.fr

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 19:23

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Du 11 au 20 octobre se déroule en France la semaine de l'investissement socialement responsable. Mais à quoi correspond exactement ce concept dont on parle de plus en plus, mais que les français connaissent encore mal.

 A la lumière du récent sondage mené par Ipsos pour l'agence de notation Eiris et le Forum pour l'investissement responsable, il ressort que deux tiers des Français déclarent ne jamais avoir entendu parler d'investissement socialement responsable (ISR) et que seuls 6% des sondés sont capables de le définir précisément.

Traditionnellement, le choix d'un investissement passe essentiellement par l'examen de ses critères financiers, comme par exemple, dans le cas d'une action, les ratios financiers et de valorisation de l'entreprise : marge bénéficiaire de l'entreprise, ratio cours sur bénéfices et bien d'autres indicateurs plus ou moins complexes. 

Lire la suite sur Yahoo Finance

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 10:09

talents-de-la-gestion.jpgQuelles sont les meilleures sociétés de gestion d'actif aux yeux des investisseurs ? Telle est la question à laquelle entendent répondre les "Talents de la gestion Boursorama Morningstar". Panorama du palmarès 2011, avec un vainqueur tout sauf surprenant.

 

Ce palmarès 2011, obtenu par sondage auprès des investisseurs, identifie d'abord les sociétés de gestion préférées des investisseurs par classe d'actif traitée. Pour la gestion actions, Lazard Frères Gestion emporte la mise, tandis que pour la classe obligataire, c'est Rothschild & Cie qui a recueilli le plus de suffrages. Pour la gestion diversifiée, Carmignac Gestion est la société de gestion préférée des investisseurs.

 

Du côté des gestions spécialisées que sont l'investissement socialement responsable et les trackers, ce sont respectivement BNP Paribas et Lyxor ETF (Société Générale) qui obtiennent le plus de vote. Pour BNP Paribas, le vote des particuliers a été décisif, les conseillers financiers et les institutionnels ayant préféré OFI Asset Management.

 

Le sondage identifie en effet les sociétés les plus en vue en fonction du type d'investisseur, toutes classes d'actifs confondues. Si le grand public a choisi massivement Lazard Frères Gestion, les investisseurs institutionnels préfèrent ainsi Allianz Global Investors, tandis que les conseillers financiers ont plébiscité Carmignac Gestion.

 

C'est aussi cette société qui remporte la palme, toutes catégories confondues, ce qui n'est guère une surprise.  Avec des actifs sous gestion de 50 milliards d'euros à fin février 2011, Carmignac Gestion a vu ses encours progresser de 47% en un an, ce qui en fait - et de très loin - la plus grande société de gestion indépendante française, avec une part de marché de plus de 5% dans l'offre d'OPCVM de droit français.

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 09:01

La société de gestion DNCA Finance a renforcé ses positions dans les assureurs Axa et CNP Assurances, et le réassureur Scor. En revanche, elle a soldé sa position dans l'allemand Allianz.

 

Par ailleurs, les fonds de DNCA ont procédé à des achats de titres Bic, CGG Veritas, Faurecia, GDF Suez et Unilever.

 

En revanche, DNCA a vendu ArcelorMittal et allégé Saint Gobain et Alstom.

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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 15:43

Franklin-Templeton---Brugere-Trelat_Philippe2.jpgL'année 2009 s'est révélée difficile pour les gérants adeptes de la sélection individuelle de valeurs. Mais 2010 montre un retour à la normale, estime Philippe Brugère-Trélat (en photo), vice-président de Franklin Mutual Advisers.


C'est une approche immuable depuis 60 ans. Les fonds Mutual Series de la société de gestion Franklin Templeton Investments ne changent pas d'un iota leur philosophie de gestion. Cela s'appelle de la deep value et cela consiste à rechercher des sociétés notablement sous-évaluées par le marché, soit en comparaison avec les actifs qu'elle possèdent, soit par la valorisation rapportée au cash que génère leur activité.


L'essentiel du portefeuille du Franklin Mutual European Fund est ainsi constitué, sans égard, a priori, pour la composition sectorielle que cela donnera. En ce début 2010, en conséquence des choix individuels de titres du gérant, les actifs sont répartis à peu près par tiers entre valeurs défensives, financières et industrielles. Une poche du fond pouvant aller jusqu'à 15% est aussi consacré à des situations spéciales : sociétés en difficultés financières (distressed securities) ou opérations d'arbitrages sur des titres faisant l'objet d'une OPA.


Pour ce type de gestion par nature prudente, l'année 2009 a été éprouvante, même si le fonds géré par Philippe Brugère-Trélat a plutôt bien géré l'exercice. Le fonds avait fini 2008 avec un important montant de trésorerie (environ 30% du fonds) et a commencé à réinvestir en avril 2009, peu après le creux du marché. Ses choix se sont alors notamment portés de manière sélective sur les banques (BNP Paribas, Barclays, Intesa), des assurances (Zürich, Axa) ou des valeurs industrielles et de services comme Siemens ou Vodafone.


Le fonds a fini l'année 2009 sur une performance de 21% : bonne en valeur absolue, mauvaise en relatif ! L'indice de référence a en effet progressé de 31,6% dans le même temps. "Est-ce que j'en suis content ? Non. Est-ce que cela m'incite à changer ma méthode ? Non plus !", résume Philippe Brugère-Trélat. Il sait que la sous-performance de sa méthode est inévitable lorsque le marché monte rapidement et sans discrimination.

A l'inverse, c'est dans un marché "flat" ou baissier qu'elle fait la différence. Après l'euphorie de 2009, l'année 2010 se présente donc plutôt bien pour notre gérant, avec un marché qui commence à redonner de l'importance aux fondamentaux financiers... bref, à se normaliser.


Qu'un titre ne soit pas cher ne suffit pas à contenter ce gérant. Il guette un "catalyseur" capable de faire en sorte que la sous-évaluation d'une société commence à se résorber. Ce week end, nous allons examiner quatre de ses choix de titres pour 2010.

 

Les choix de va&leurs de Philippe Brugère-Trélat : 1 - 2 - 3 - 4

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