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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 19:18

Dans ce titre étrange se cache le nom du nouveau pôle de gestion d'actifs commun à la Société Générale et au Crédit Agricole.

L'entité issue du rapprochement entre Société Générale Asset Management (SGAM) et Crédit Agricole Asset Management (CAAM) répondra donc désormais au nom d'Amundi, ont annoncé conjointement les deux groupes bancaires. Le nom est censé évoqué "l'ancrage européen" de la société par sa consonnance latine, "mundi" donnant une idée de sa dimension planétaire.

Avec des actifs sous gestion totalisant 650 milliards d'euros, Amundi revendique d'ores et déjà sa place parmi les 10 premiers acteurs mondiaux, notamment grâce à son rang de numéro un mondial en matière de gestion obligataire en euros et de numéro un européen des fonds garantis.

Pour l'heure, il est détenu à 75% par le Crédit Agricole et à 25% par son associé et néanmoins concurrent. Mais il n'exclut pas d'"accueillir de nouveaux partenaires", dixit le communiqué.

Avec un total de 50 millions de clients particuliers dans le monde, Amundi étendra ses activités dans 30 pays. Il ne manque plus à cette nouvelle marque qu'une notoriété à la hauteur de ses ambitions !


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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 13:06

BNP Paribas Real Estate, numéro un européen des services immobiliers, annonce le lancement d'un OPCI (Organisme de Placement Collectif en Immobilier) qui sera distribué uniquement en France.

Le produit fait actuellement l'objet d'une demande de visa auprès de l'Autorité des marchés financiers. Il investira dans de l'immobilier de bureau en France et en Europe, et il devrait ouvrir à la souscription en 2010.

Rappelons qu'un OPCI est un véhicule de placement collectif (comme une SICAV ou un FCP) qui permet d'investir directement dans un patrimoine immobilier (celui-ci représente entre 60 et 90% des encours d'un OPCI). Cette nouvelle classe d'actifs est une solution permettant de se protéger contre l'inflation.

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 14:46

Dans la famille Champlain, c'est un peu le fis prodigue ! Le fonds Performance Environnement, qui vient de fêter ses 5 ans, a été un des pionniers des produits de gestion collective dédiés à la thématique environnement et ses actifs se montaient fin août dernier à 141 millions d'euros.

Au cours de sa jeune existence, on peut dire que Performance Environnement a déjà connu tous les environnements de marché possibles : rally quasi-ininterrompu entre 2004 et 2006, année en dents de scies en 2007, atmosphère de krach permanent en 2008 et rebond brutal cette année.

Le fonds a réalisé une performance positive de 28,5% sur la période, à comparer à un indice de référence quasi-stable (+0,3%  pour l'Euro Stoxx 50). Cette nette surperformance a été quelque peu mise à mal en 2008 et 2009, le fonds perdant plus que l'indice avant de rebondir plus mollement.

On peut évoquer deux phénomènes pour expliquer ce passage à vide relatif. Environ 40% des actifs du fonds sont investis dans des secteurs comme le traitement des déchets ou de l'eau : l'affaire de quelques grandes utilities qui n'ont pas été les premières, loin s'en faut, à profiter du rebond récent du marché.

D'autre part, la majeure partie des encours (60% actuellement) est consacrée aux énergies renouvelables. Là encore, le comportement particulier du secteur de l'énergie solaire a pénalisé quelque peu Performance Environnement. Alors que le secteur avait fait l'objet d'une bulle jusqu'en 2008, celle-ci s'est brutalement effondrée du fait de la crise financière, qui a privé les entreprises des sources de financement nécessaires, et de la montée en puissance des Chinois sur ce marché, ce qui a provoqué une chute violente des prix.

Reste que la thématique du fonds est porteuse sur le long terme. Performance Environnement accompagne des entreprises comme Séché Environnement, numéro trois français du traitement des déchets, Wind AG, précurseur allemand de l'énergie éolienne ou Solar Millenium, autre société allemande qui revendique le rang de leader mondial du solaire thermique et vient de signer avec l'américain Southern California Edison un contrat pour la mise en place de deux centrales thermiques d'une capacité de 242 MW chacune.

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 00:09

La banque verte vient de présenter un fonds de commun de placement innovant, en association avec l'Agence Française de Développement (AFD). Un partenariat public-privé appliqué à la gestion d'actifs, pour concilier investissement à risque modéré et solidarité avec les pays pauvres.

 

Le fonds CAAM AFD Avenirs Durables, dont la gestion est confiée à IDEAM, la filiale de Crédit Agricole Asset Management dédiée à l'investissement socialement responsable (ISR), vise à réaliser une performance nette égale ou supérieure à l'EONIA, taux de référence du marché monétaire.

 

C'est un FCP diversifié, qui investira 70% de ses actifs dans des fonds monétaires, obligataires et, plus accessoirement, actions. Les choix d'investissement seront guidés, outre les critères financiers, par les principes de l'investissement socialement responsable, privilégiant les produits financiers provenant d'émetteurs soucieux des facteurs sociaux et environnementaux. La poche "actions" privilégiera, quant à elle, les sociétés oeuvrant dans des secteurs cruciaux du développement durable (accès à l'eau, traitement des déchets, énergies renouvelables).

 

Mais la véritable originalité du fonds CAAM AFD Avenirs Durables réside dans l'utilisation des 30% restants, que l'on pourrait appeler la "poche solidaire" du fonds. Il s'agit en effet de participer à l'aide au développement des pays pauvres, non par le don, comme pourrait le faire un fonds de partage, mais bel et bien par l'investissement. Environ 20% des encours seront ainsi consacrés à des obligations émises par l'AFD, établissement public français placé sous la tutelle du Ministère des Affaires Etrangères et dont les missions sont notamment de favoriser le développement économique, de lutter contre les inégalités ou de préserver l'environnement dans les pays du Sud et l'Outre-Mer français : des actions qui s'inscrivent dans les Objectifs du Millénaires (OMD), définis en 2000 par les Nations Unies.

 

Quant aux 10% restants, ils seront investis dans le financement de projets créateurs de valeur, à la fois au sens économique et au sens social, dans des pays en voie de développement. Cela passera notamment par la souscription d'actions de la société Proparco. Contrôlée par l'AFD (elle compte aussi parmi ses actionnaires les Banques Populaires, BNP Paribas, la Caisse des dépôts et... le Crédit Agricole), elle finance, via des prêts ou des prises de participation, divers projets d'initiative privée, dont la SOCAPALM, premier acteur camerounais de la filière d'huile de palme, la centrale géothermique Olkaria III au Kenya ou le groupe sud-africain Capitec Bank, qui proposes des services bancaires aux classes les plus modestes.

 

Les particuliers désireux d'investir dans CAAM AFD Avenirs Durables peuvent opter entre deux parts différentes, l'une capitalisant les revenus (part P1, code ISIN : FR001698555), l'autre en distribuant (part P2, code ISIN : FR0010713800).

 

Placer ses économies dans un produit à faible profil de risque tous en participant à sa manière au développement des pays plus pauvres que le nôtre, l'idée a de quoi séduire les adeptes d'une épargne qui sait rester citoyenne.

 

(c) investirautrement.net

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 18:09

Joëlle Morlet-Selmer, gérante chez Mandarine Gestion, vient d'être distinguée par le magazine britannique Citywire, parmi 77 professionnels français de la gestion.

Cette récompense doit faire grand plaisir à Marc Renaud, fondateur de Mandarine Gestion, et donne des arguments à ce défenseur de la gestion value. Cette méthode de gestion est en effet réputée générer des performances plus régulières que des investissements qui resteraient plus corrélés aux indices boursiers (les professionnels parlent de volatilité inférieure à la moyenne).

Or, si Joëlle Morlet-Selmer a été distinguée, c'est précisément qu'elle a été identifiée comme la seule, parmi 77 gérants d'actions françaises ayant un historique de performances de 5 ans au moins, a avoir fait mieux que la moyenne de ses pairs sur chacune des 5 dernières années.

Pour arriver à cette conclusion, le magazine a reconstitué le parcours de la gérante sur la base des performances du fonds qu'elle a géré entre 2002 et 2008 (Axa France Opportunitées, d'Axa Investment Managers) et du FCP Mandarine Opportunités, qu'elle gère depuis son lancement il y a un an.

En cinq ans (chiffres arrêtés à fin juin 2009), la performance de Joëlle Morlet-Selmer s'établit à 29,3%, à comparer avec une moyenne de -6,4% pour ses pairs. Sur la performance pure en cinq ans, elle apparaît à la deuxième place de l'échantillon considéré par Citywire, derrière Christian Cambier (gérant du fonds Valfrance de Prigest).

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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 18:43

Oddo & Cie écope d'une sanction pécuniaire assortie d'un avertissement de la part de l'Autorité des Marchés Financiers pour la gestion de ses fonds monétaires dynamiques.

L'établissement financier et sa filiale Oddo Asset Management sont condamnés à verser 300.000 euros pour des manquements aux "règles de bonne conduite" dans la gestion et la commercialisation de produits monétaires ayant été lourdement impactés par la crise des subprimes alors qu'ils étaient censés offrir un faible risque.

L'AMF précise que la façon dont Oddo & Cie "a assuré à ses clients la garantie du capital investi" après le déclenchement de la crise à joué en sa faveur au moment d'évaluer la sanction.

Par ailleurs, l'Autorité remarque que les manquements relevés doivent "être appréciés en eux-mêmes" et non  parce que leur portée a "été mise en relief par la survenance de la crise financière". Mais, si crise financière il n'y avait pas eu, l'AMF aurait-elle vraiment remarqué lesdits manquements ?

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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 11:40

En 2009, les small caps renaissent de leurs cendres... En témoignent les performances du fonds Henderson Horizon Pan European Small Companies, qui affiche un gain de près de 48% depuis janvier, selon Morningstar.

Géré par Ollie Beckett (en photo), Henderson Horizon Pan European Small Companies (Henderson Global Investors) a pour objectif d'investir au moins 75% de ses actifs (88 millions d'euros à fin juin 2009) dans des actions de petites capitalisations européennes : il est ainsi éligible au Plan d'Epargne en Actions.

Ses performances récentes démontrent une volatilité supérieure à celle de son indice de référence, le HSBC James Capel Smaller. Ainsi le fonds a-t-il sensiblement amplifié la baisse du marché en 2008. Mais, chose rassurante, il a aussi repris plus de terrain depuis le début 2009, avec une progression de 47,8%, supérieure de 20 points à celle de son indice de référence.

Il est vrai que, si le portefeuille est très diversifié (entre 55 et 70 lignes), le fonds s'attache à sélectionner des sociétés à fort potentiel de croissance, qui ont une grande sensibilité boursière à la conjoncture économique.

Deux valeurs françaises figurent parmi les dix principales positions de Henderson Horizon Pan European Small Companies au 30 juin 2009, le spécialiste des vêtements féminins Etam Développement figurant en septième place (1,8% des encours).

Mais la première position du fonds reste le groupe internet Hi-Media, qui vient de conclure une grosse opération de croissance externe (le rachat de la régie publicitaire AdLink Media). La société présidée par Cyril Zimmermann représente 3,3% des actifs de Henderson Horizon Pan European Small Companies. Hi-Media, qui revient flirter avec les 4 euros aujourd'hui, affiche un gain de 150% depuis janvier : autant dire que le titre a contribué positivement à la performance du fonds en 2009 !


 

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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 11:33

La société de gestion d'actifs indépendante Carmignac Gestion fête cette année son vingtième anniversaire. Un anniversaire en forme de consécration : son principal fonds, Carmignac Patrimoine, vient de franchir la barre des 10 milliards d'euros d'actifs sous gestion.

Il est vrai que ce produit, géré  par Edouard Carmignac (en photo) et Rose Ouahba, illustre à merveille le fait que l'investissement dans les marchés boursiers n'est pas incompatible avec une gestion prudente. Carmignac Patrimoine est un fonds mixte (actions et obligations) qui a fait la preuve de son caractère défensif en 2008, en enregistrant une performance de... 0%. Un chiffre qui se compare très favorablement à un recul de 12% pour l'indice composite qui lui sert de référence et à un plongeon de 42,7% pour le CAC40.

Cette capacité à protéger le capital en période de crise et la performance moyenne de 9,4% par an depuis la création du fonds en 1989 contribuent à expliquer la forte collecte enregistrée par Carmignac Patrimoine depuis le début de l'année, quand tant de gérants peinent à conserver leurs clients et plus encore à en convaincre de nouveaux.

Carmignac Patrimoine a renforcé son exposition aux marchés d'actions depuis le début 2009 : la part actions représentait 23,6% des encours à fin mai, contre 16% en début d'année. Des choix gagnants : la valeur de la part a progressé de 10,5% depuis janvier, selon les données de Morningstar.

Toujours selon la même source, le produit affiche sur 5 ans la meilleure performance (9,94% annualisés) parmi les 768 fonds de la catégorie "mixtes euro équilibrés", avec un risque inférieur à la moyenne. Un produit tout-terrain, idéal pour l'épargne de long terme, notamment l'épargne-retraite.

C'est plus que jamais le produit-phare de Carmignac Gestion, puisqu'il représente la moitié des actifs gérés par la société. Vingt ans et 20 milliards d'euros d'encours... bon anniversaire !

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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 17:20

Reflex... comme réactif et flexible ! Tel est le nom du nouveau et cinquième fonds commun de placement de Mandarine Gestion, agréé il y a quelques jours par l'Autorité des marchés financiers.

Mandarine Reflex tente en quelque sorte de résoudre la quadrature du cercle de la gestion actions. Traditionnellement s'opposent les gérants bottom up, qui partent d'une analyse individuelle des sociétés avant de réfléchir à la répartition sectorielle de leur portefeuille, et les gérants top down, qui commencent par déduire leur allocation sectorielle d'une analyse macro-économique, avant de réfléchir ensuite aux choix de titres proprement dits.

Entre ces deux approches, Mandarine Reflex choisit de ne pas choisir, tout comme il tente d'un autre côté de concilier le style de gestion "value" (choix de sociétés décotées) cher à Marc Renaud, président de Mandarine Gestion, et le style "growth" (choix de sociétés en fonction de leur potentiel de croissance).

Au moins 90% de l'encours de Mandarine Reflex sera investi en actions, principalement au travers de deux autres fonds de la gamme, Mandarine Valeur (gestion "value") et Mandarine Opportunités, géré par Joëlle Morlet-Selmer et plus orienté vers les valeurs de croissance.

Mais son exposition réelle aux marchés d'actions sera en fait inférieure, du fait d'une couverture systématique du portefeuille par des produits dérivés, et restera en permanence comprise entre 0 et 60%. Pour décider de l'endroit où placer le curseur entre ses deux bornes, Mandarine Gestion a décidé d'utiliser les compétences d'une équipe de spécialistes de l'allocation d'actifs, à savoir les 12 personnes dédiées à cette tâche chez Edmond de Rothschild Asset Management.

La société de gestion de Marc Renaud vient-elle d'inventer un nouveau paradigme de la gestion d'actifs ? On suivra en tout cas avec attention ce fonds qui tente de résoudre les oppositions traditionnelles du métier.

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 12:15

L'investissement socialement responsable (ISR) poursuit son chemin. Les encours gérés en France selon cette méthode alliant critères financiers traditionnels et facteurs extra-financiers (environnement, critères sociaux, ...) se montaient à 29,9 milliards d'euros à fin 2008, selon le site Novethic.

L'ISR a ainsi progressé de 37% en un an, une évolution qui se compare favorablement à l'évolution des encours gérés pour compte de tiers en France, lesquels ont reculé de 11% l'an dernier, selon l'Association française de gestion (AFG). Il reste un marché de niche, mais la crise financière pourrait lui donner un nouveau souffle, dans la mesure où les critères d'investissement qu'il défend en font un instrument de "finance durable". Tout à fait dans l'air du temps après les excès de la finance court-termiste à base de modèles mathématiques.

L'ISR est plus que jamais soutenu par les investisseurs institutionnels, notamment via leur gestion interne. C'est ce segment du marché qui a connu la plus forte progression en 2008 (+119%). Et, après l'Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP), c'est Agrica, groupe de retraite et prévoyance du monde agricole, qui a décidé de convertir la majorité de ses actifs (70% dans un premier temps) aux principes ISR.

Au total, les actifs ISR détenus par des investisseurs institutionnels ont grimpé de 53% en 2008, à 22,5 milliards d'euros (voir graphique) et représentent désormais 75% du marché total : une dynamique qui contraste avec le manque d'appétit des particuliers pour ce type d'investissement. Là, l'année 2008 montre une stagnation des montants investis (+3% seulement). Et encore cela inclut-il le cas particulier de l'épargne salariale, où le particulier est certes le seul décisionnaire, mais agit dans un cadre imposé et dispose d'une offre restreinte.

Pourquoi le particulier s'intéresse-t-il peu à l'ISR ? La réponse se situe sans doute dans le manque de lisibilité de l'offre, l'investisseur pouvant se retrouver perdu devant la diversité des approches (exclusion de certains secteurs, choix des sociétés les mieux notées dans chaque secteur,...).

Pour les guider, Novethic envisage d'élaborer une labellisation des fonds disponibles, comme l'a rappelé ce matin Anne-Catherine Husson-Traore, directrice générale de Novethic, lors d'une conférence de presse. Rendez-vous en septembre pour en savoir plus...

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